Transcription intégrale de l'épisode : B.A.R.F. — Viscéral
Avertissement : Cette transcription est le fruit d'une collaboration avec une intelligence artificielle qui fait de son mieux, mais qui ne saisit pas toujours toutes les "subtilités" de nos discussions. Le fichier audio/vidéo original demeure la seule référence officielle. Si un passage vous semble bizarre, faites confiance à vos oreilles et allez écouter l'épisode !
0:00 Hugo Lachance : Nous sommes le 24 septembre 2025 en provenance Cité 2000 à Montréal et aujourd'hui, on reçoit un des band les plus brutals de la scène québécoise. On les reçoit non seulement pour la parution de leur dernier album mais surtout pour leur 40e anniversaire. Alors chers auditeurs, auditrices, prosternez-vous devant les artisans du cri primal B.A.R.F. à l'album podcast.
0:42 Hugo Lachance : Hey, bonjour à tous, bienvenue à l'album podcast. Avant de vous présenter de manière décente mes invités, je tiens à remercier les nouveaux abonnés. Merci, merci de d'encourager ce podcast là. Quoi faire ? Allez vous abonner sur YouTube, mettez des likes, faites des commentaires, partagez les épisodes, venez me rejoindre sur Facebook, Instagram, TikTok maintenant, tu sais après Blue Sky, juste liker les affaires, ça ça aide beaucoup. Vous aimez le podcast, parlez-en. C'est un beau geste. Puis prenez le temps, faites-le dès maintenant là. Allez, on vous attend.
1:16 Hugo Lachance : OK, alors on continue. Aujourd'hui, l'épisode est une présentation de Hopéra qui est une microbrasserie. Mais pas juste une micro brasserie, il ont un restaurant bar sur la rue Saint-Dominique à Jonquière, mais aussi il ont une usine dans le parc industriel de Jonquière qui est un petit musée aussi. Puis ce qui est cool, c'est que vous pouvez aller boire de la bière à l'usine parce qu'ils vont vous recevoir dans leur pob. Et puis le pub, il y a le fun aussi parce qu'il y a plein d'artefacts de groupes de rock. Même les fermenteurs portent des noms des groupes de la scène rock québécoise. Donc merci à Vlad et son équipe de commanditer l'épisode.
1:48 Hugo Lachance : Aujourd'hui, je suis en présence de Marc Vaillancourt, Carlos Araya, bonsoir Denis Le Page et Dominique Forest. Et ouais. Mais bienvenue. Merci d'avoir accepté l'invitation. C’est un gros épisode aujourd'hui parce qu'on parle de votre dernier album qui est excellent viscéral mais aussi on va parler de votre 40e anniversaire.
2:15 Hugo Lachance : Avez-vous prévu des festivités pour votre 40e anniversaire ?
2:18 Marc Vaillancourt : Ben nous des festivités c'est des shows. Donc là l'automne est bien loadé en spectacle. On en a une quinzaine, les shows commencent à rentrer pour le printemps. On en a déjà trois au printemps. Puis ensuite les festivals. Puis on va probablement terminer ça à la date fatidique du 31 octobre 2026 parce que c'est là que ça va faire 40 ans pile avec un spectacle événement. Mais là on va commencer par passer au travers de la tournée automnale qui qui présente viscéral. Mais oui, ça se termine à la fin de 2026 avec un spectacle événement à Montréal, mais d'ici ce temps-là on joue. C'est ça le plan.
2:56 Hugo Lachance : Super, vraiment cool. Je commence avec les mêmes questions pour tout le monde. C'est une façon de mettre tout le monde sur un même dénominateur commun. Alors on va commencer avec Marc.
3:07 Hugo Lachance : Chapitre 2 : SEGMENT: Présentation de l'artiste. Chapitre 3 : Marc Vaillancourt. Marc, c'est un petit gars de où ?
3:09 Marc Vaillancourt : J'étais un petit gars de Laval. OK. Ouais, j'ai bon de scène de roté à l'Aval 0 à 18. à 18 ans, mes parents ont vendu la maison. Puis moi, j'ai posé la question intelligente en disant "Ah ouais, où c'est qu'on s'en va ?" Ils m'ont répondu "Nous à Saint-Eustache, mais toi on le sait pas."
3:26 Marc Vaillancourt : C'est vrai là. Puis j'ai fait comme "Ah ah ok, puis j'ai déménagé à Cartierville à 18 ans puis j'étais à Montréal depuis donc plus Ouais. 40 ans à Montréal. Ouais. OK. C'est assez expéditif. Ouais. Ouais. Mais c'est moi qui était niaiseux. La la la pancarte était là depuis un bout puis je fais moi je faisais pas de lien dans ma tête.
3:47 Hugo Lachance : Ben je parler c'était quoi ton album d'enfance le plus loin que tu te souviennes ?
3:52 Marc Vaillancourt : Ah écoute ma sœur j'ai une sœur 3 ans plus vieille que moi qui écoutait beaucoup de musique. Donc j'ai été initié au rock progressif par ma sœur. Donc du Genesis, du Pink Floyd, du LED Zep. J'en écoutais parce que c'était de la musique de ma sœur, mais elle s'est faite voler puis elle était bright parce que avec ma mon allocation que ma mère me me donnait, je et mon père aussi, j'allais acheter un viny par semaine puis c'est ma sœur qui me disait quoi acheter que je garnissais tranquillement sa collection de vinyl puis j'en profitais moi aussi dans un party, elle a perdu elle s'est fait voler deux dis de Supertramp. Puis pour s'excuser, elle m'a acheté le premier Vanen. C'est là que dans ma tête ça l' switché de rock progressif.
4:33 Marc Vaillancourt : Tu sais Genesis, c'est du vieux Genesis avec Peter Gabriel à guitare électrique dans le buzzer puis après ça ça a défoulé dans le ça but des mais mon premier album qui m'a twisté à la tête c'est le premier Vanillon.
4:50 Hugo Lachance : Cool. Puis justement ton album d'adolescence le deuxième vanille.
4:55 Marc Vaillancourt : Ben, je j'étais là, j'avais je devais avoir 9 ou 10 ans quand j'ai découvert Venom. Puis après ça j'ai moi j'ai écouté de la musique et je le fais encore quotidiennement. Tu sais, je restais à scène de roté dans un champ de blé dinde que des heures avec le vinyl dans le sol. Je nai passé en est que j'écoutais de la musique à tous les soirs, tu sais 7 jours par semaine jusqu'à temps que je commence à à sortir un peu là. Mais grosso modo, j'étais dans le sol à écouter de la mus donc album de jeunesse, tous les classiques de de sa but desci des du vieux kiss puis après ça l'adolescence en 84 85 premier metallica 2è metallica prier venom et là après ça c'est plus ça bûchait plus jamais ça.
5:43 Hugo Lachance : Qu'est-ce qui jouait dans le char de tes parents avant qu'il te laisse avant que tu abandonnes
5:46 Marc Vaillancourt : Mes parents n'écoutaient pas beaucoup de musique mais je te dirais que du de la vieille musique du Félix Leclerc OK du Charles Aznavour tu sais mais il c'était pas des des des écouteurs de musique la radio. La radio.
6:03 Hugo Lachance : Parfait. Puis à quel moment tu as réalisé que la musique être fondamentale pour toi ?
6:07 Marc Vaillancourt : La première fois je n'ai entendu.
6:09 Hugo Lachance : Parfait. Ton premier instrument ?
6:11 Marc Vaillancourt : J'ai pogné à job le fun s'il a besoin d'un chanteur dans un b il joue son gros instrument. C'est ça les corps vocales.
6:39 Hugo Lachance : Ben merci Carlos. Tu un petit gars de où toi ?
6:43 Carlos Araya : Chapitre 4 : Carlos Araya. Moi j'étais un petit gars du Chili. Ouais. Moi je suis né à Santiago au Chili. OK. Vu qu'il a 3 ans. Après ça c'est juste quelques mois après les le coup d'état du septembre 1973. J'éis allé j'ai déménagé en Argentine environ 60 en 1975 de demeurer là à peu près 5 ans. Ensuite mes parents ont décidé de s'en venir ici au Québec. Donc, j'habite j'habite à Montréal depuis le 18 juin 1981. OK. Fait que jeis arrivé à l'âge de quoi ? 7 ans et demi à peu près là.
7:12 Hugo Lachance : OK. Puis qu'est-ce qui c'est quoi ton album d'enfance plus loin que tu te rappelles ?
7:16 Carlos Araya : Tu sais moi c'était mon père, mes oncles qui écoutaient beaucoup beaucoup de rock tu sais. Donc du purple, du pink Floyd là, tu sais, des affaires pour triper là. Fait que tu sais Mais ce que j'aimais beaucoup c'était Deep Purple. des purple moi je tripais sur le pace je tripais sur son draming et tout là mais tu sais mais sinon c'était pas mal du rock du du rock on va appeler ça rock pesant un peu de pour les années 70 làit que ça c'est ça toujours écouté ça puis aussi de la musique de la musique je sais plus kumbia ou des trucs comme ça plus latino-américain.
7:56 Hugo Lachance : C'est drôle parce que c'est la deuxième personne que je reçois au podcast qui est d'origine chilienne la chanteuse de bad skin aussi me parler ça aussi les mêmes styles musicaux. Puis ton album d'adolescence ?
8:04 Carlos Araya : Ben lui que lui qui est formateur. Ben ce qui m'a formé, c'est c'est difficile à dire là, mais bien sûr, tu sais moi c'était tu pour le style dans le trash métal, c'est fin des années 80, c'était Justice for all à cause de son le son mais tout ce qu' avait tout ce qu'il y avait là-dedans.
8:26 Hugo Lachance : Ouais. Non, c'est ça, pas de base.
8:28 Carlos Araya : Mais moi c'était les tunes qui m'impressionnent, tu sais, la manière que c'était c'était fait là, tu sais. Mais tu sais sinon j'ai écouté beaucoup de Maiden aussi tu sais mais tu sais le le premier album m parce que moi tu j'en avais tout le temps puis mes amis en achetaient puis on écoutait tout le temps ensemble puis on s’enregistrait sur sais on s'enregistrer puis on s'est prêtait là puis mais je pense que j'avais été acheté la la nouveauté de Maiden à l'époque c'était Seventh son of a Seventh Son.
8:57 Carlos Araya : Ouais. J'avais acheté ça en cassette mais ça j'achetais pas beaucoup de musique quand j'étais jeune comme je dit parce que tu sais on en écoutait toute la gange ensemble c'est ça fait c'est ça ouais puis après ça ben tu sais je me rappelle d'un voyage j'avais peut-être quoi 13 14 ans. J'avais été en voyage avec mes parents aux États-Unis puis là on je me promenais des magasins. Puis là j'avais été dans un magasin de musique. Puis là j'avais acheté le Slayer Hell awaits. Ah ouais, j'avais acheté Danzig Lucifuge, j'avais acheté Death Angel puis c'est tout des albums que j'écoute encore là.
9:41 Hugo Lachance : Ouais on a le même parcours puis ton Ah oui quand est-ce que tu as réalisé que la musique allait être fondamentale pour toi ?
9:47 Carlos Araya : Moi c'est c'est drôle parce que vu que c'était avec mes chums, on a commencé un bandpuis on on tu sais on voulait tuis on aimait ça faire des petits jouets ensemble mais c'est la fois que j'ai fait le premier show le premier show qu'on a fait à l'école pour moi la musique de jouer de la musique puis de d'être dans la musique ça ça a été mon mon étincelle.
10:07 Hugo Lachance : OK ça c'est c'est ça qui m'a mon gros sparkle. Ton premier instrument la batterie.
10:12 Carlos Araya : Batterie ? OK. Ben en fait non, ben j'ai j'ai fait des cours de de tu au primaire de la guitare, la flotte puis la guitare là, des affaires là même là j'ai fait en fait je m'étais inscrit en en option musique au secondaire puis j'avais choisi le saxophone.
10:26 Carlos Araya : Ah ouais mais l'été juste avant d'embarquer en secondaire 2, il y avait eu les inondations à Montréal puis toutes les instruments il avaient été inondés. fait que toute l'année on a fait que de la théorie, tu sais de la théorie là quand tu sais tout quand tu veux ch de la musique la théorie juste la théorie pendant 8 mois c'était plate en Christ à saluer Julien le prof de musique à mon école parce que c'est exactement ça qui s'est passé deux étés de film.
10:50 Carlos Araya : Ah ouais c'est ça fait c'est ça fait qu'on a eu nos saxophones genre rendu au mois de mai tu sais fait on a joué un peu mais pas assez tu sais mais je sais je sais pas je trouvais ça cool.
10:58 Hugo Lachance : Question pour toi ouais est-ce que tu jouais careless Whisper
11:01 Carlos Araya : Non j'étais pas C'est bon, je l'ai eu. Non, j'ai j'ai pas joué, je te jure.
11:23 Hugo Lachance : Finalement, tu as failli jouer du saxophone.
11:28 Carlos Araya : Ouais, j'ai failli Ouais, j'ai failli pas jouer du métal.
11:32 Hugo Lachance : J'ai failli pas jouer du métal Danis. Tu un petit gar de où toi ?
11:35 Denis Lepage : Chapitre 5 : Denis Lepage. Moi je suis né à l'hôpital général de Montréal. Puis après ça quand on m'a adopté dans une petite vitrine Ouais. il y a eu l'exode à la banlieue. Fait que là hein, on a fait j'ai habité à peu près partout là genre Montréal, Christophe Colomb, Chomedey, Bois Brillant. La chute les
11:58 Hugo Lachance : Tu as fait le tour des couronnes de toute la tu comme toute la couronne nord qui appelle en fait ton album d'enfance.
12:03 Denis Lepage : Mon premier album en fait après quand vous entendez la cloche. Oui oui oui oui ou ça moi j'avais ça la petite boîte mais moi j'avais j'avais il était une fois dans l'ouest j'écoutais ça quand j'étais flo là ou j'écoutais ça tout le temps jusqu'à temp tu sais que je te dirais là j'avais aussi un 45 tours de la la planète des singes et ça je l'écoutais à table avec ça fait ça le plus loin je me souviens d'écouter des disques ce serait ces disques.
12:35 Hugo Lachance : Qu'est-ce qui jouit dans le char de tes parents
12:37 Denis Lepage : Écoute ça dépend des époques. Il y a eu du Kenny Rogers, puis il y a eu du Little Richard puis il y a eu du des fois il y a eu du Linderon Stad comme il aimait bien le country western sais.
12:52 Hugo Lachance : OK. Puis quand est-ce que tu as compris que c'est la musique allait être fondamentale pour toi ?
12:58 Denis Lepage : La première fois que j'ai vu l'histoire du rock là quand je devais avoir quoi 8 ans puis j'ai vu les Beatles à TV. Ça a été cool. C'est le moment que j'ai su qu'il fallait que je fasse ça.
13:08 Hugo Lachance : Ton premier instrument ?
13:09 Denis Lepage : L'harmonica. Avant de la guitare, j'ai commencé ça quand j'avais genre 9 ans. Mais l'harmonica, j'ai appris à jouer ça quand quand j'étais vraiment jeune.
13:19 Hugo Lachance : Super. Foreste. Ah salut. Prends ton micro.
13:24 Dominique Forest Lapointe : Chapitre 6 : Dominique "Forest" Lapointe. Caroline ça va aller mieux comme ça. Ça paraît je fais pas de bac vocal.
13:29 Hugo Lachance : Ouais c'est ça. Un petit gar de où Dominique Forest ?
13:32 Dominique Forest Lapointe : Ben de Forestville. Ah bon ? Mais je suis nimusqui. OK. Là tu sais c'est ch à faire rien là. C'est pas loin. C'est bon. Fait que c'est ça mais mes parents je dis ma mère elle vient de la R mon père vient de la côte nord. Fait que ça a donné que qui était dans ce coin là qui chaîné. C'est ça un peu de même.
13:53 Hugo Lachance : Puis ton album d'enfance c'est quoi ?
13:55 Dominique Forest Lapointe : Bah il y en a plusieurs mais c'est ça. Moi j'ai connu quand que les enregistreuses cassettes sortaient là. Ouais, on la radio justement parce que j'habitais à Forestville sur la côte nord fait qu'on toutes les les hit de pop dans ce temps là là tu sais même du Duran Duran tu sais j'ai accroché sa musique vraiment jeune mais après ça ben moi je me faisais rire de moi parce que après ça je me suis écouté du Gun and Roses écoutaient déjà du Slayers du Metallico puis il se foutait bien rire de ma gueule.
14:23 Dominique Forest Lapointe : Puis là il m'avait monté c'est ça il m'avait fait connaître Cliff Burton parce qu'il disait que ça avait pas de bon sang qu j'écoutais du gun roses fait que là il on dit écoute du metallica mon fait que ils m'ont ils l'ont sauvé ils m'ont sauvé c'est ça j'ai ils m'ont fait écouter le le la cassette VHS qui fait mal oui oui que là je voulais me faire pousser les cheveux fumer la drogue puis jouer de la baise à partir de c'est ça.
14:48 Hugo Lachance : C'est bon ça j'ai reçu ça arrivé en plus j'ai reçu réussi authentique j'ai reçu Johnny Pilgrim dans la première saison du podcast, c'est lui, il a travaillé là-dessus. C'est lui qui qui a fait le le le VHS de Metallica.
15:05 Dominique Forest Lapointe : Pas sérieux tabarnac. C'est dans bien débile ça.
15:08 Hugo Lachance : Ouais, ça c'est écouter l'épisode. Puis qu'est-ce qui jouait dans le char à tes parents ?
15:13 Dominique Forest Lapointe : Mes parents écoutaient aussi tout sortes de choses mais c'était quand même du rock là. C'était tout qu'est-ce qui ch y là tu sais il y avait même mon père c'est un gros fan de Roy Orbison. Oh ouais, OK. Ouais, ce que je me rappelle.
15:27 Hugo Lachance : Puis quand est-ce que tu as réalisé que la musique allait être fondamentale pour toi ?
15:31 Dominique Forest Lapointe : Ben c'est ce qu' que j'avais 14 ans à peu près là. Ben j'avais fait un show justement un peu comme Carlos, c'est le premier show que tu fais à l'école avec ta avec ton premier band de cover qu'on faisait du Metal Couche même du DBC, du Kreator, plein d'affaires. Puis c'était le directeur d'école qui c'est un ancien prof de musique était devenu directeur d'école. Puis lui il nous avait il nous prêtait l'auditorium pour jamais dedans. Fait que tu sais puis lui en fin de compte il y avait un catalogue puis lui vendait des instruments aux jeunes tu sais fait que il commandait pour eux autres fa que les parents il faisaient affaire avec le avec le monsieur pour pour acheter les instruments des jeunes.
16:08 Hugo Lachance : Fait que lui contribuait justement à l'essort musical le forest.
16:12 Dominique Forest Lapointe : Ah oui quand même. Fait que c'est ça. J'avais acheté une petite pro j'étais gaucher. C'était une compagnie qui faisait des baisses gauchères. J'avais été chanceux. Ouais, c'est une petite B gauch 14 ans le premier show c'est c'est c'est comme magique super ça.
16:24 Hugo Lachance : Puis ton premier instrument.
16:25 Dominique Forest Lapointe : Ouais, exact. Juste la baise tout le temps.
16:26 Hugo Lachance : OK, c'est cool ça. On va passer au segment présentation de l'artiste. On est ici pour parler de votre album. Mais avant on va faire un tour justement de votre de votre existence en tant que band. Moi, je m'intéresse au nom. OK. J'ai j'ai checké les pages Wikipédia.
16:41 Hugo Lachance : Chapitre 7 : SEGMENT : Présentation de l'artiste. Chapitre 8 : Le nom B.A.R.F. Selon Wikipédia, Blasting All Rotten Fuckers peut se traduire dans l'anglais biologically appropriate raw food. Soit nourriture crue biologiquement appropriée.
16:53 Marc Vaillancourt : Oui, ça c'est le burf en fait c'est du c'est du feed tu sais pour les souvent pour les chiens ou tu sais pour quand il ont des tu sais mais j'étais allé voir le Wikipédia de de de Spaceball Spaceball de Wikif. Ouais, B.A.R.F. surnommé B.A.R.F. qui est le meilleur ami et copilote de l' star.
17:13 Hugo Lachance : C'était un MAWG moitié homme, moitié Golden retriever. C'est John John Candy.
17:21 Marc Vaillancourt : John Candy. Ouais exactement. C'est ça. Ouais exact. C'est ça. Mais dans le fond c'est ça.
17:24 Hugo Lachance : Mais si on consume votre page Wikipédia Blaston en Rod Fuckers peut se traduire de l'anglais par exploser tous les crosseurs personnes malhonnête pourrie. Ça c'est vraiment la la traduction qui est sur Wikipédia. Quelque chose. Ouais. Ah gros, d'où vient le nom ?
17:40 Marc Vaillancourt : Ben avant que je commence à jouer avec Denis et la première mouture des années 80 parce qu'on a commencé en 86. Ouais. Moi dans l'été avant que je rencontre Denis, j'ai joué avec trois autres trois autres gars puis on jouait bien entendu des covers puis Martin le basement il dit le band s'appelle B.A.R.F.. Puis franchement je tripais pas de temps sur le nom. Puis on était dans un époque on était beaucoup avec les DRI, des SOD, des ACDC aussi, des choses comme ça que j'ai dit à Martin ça dérange si je rajoute une détermination tu sais puis c'est venu à un seul jet sais on pour appeler ça blasting all rotten fuckers sais ça a été premier coup puis là Martin dit c'est cool que là on on a déjà misé comme sep hu h fois dans son sous-sol puis finalement ça l' arrêté puis à l'automne quand j'ai rencontré Denis Martin Stéphane Vincent.
18:38 Denis Lepage : C'est que pendant ce temps-là, pendant que lui il y a son band BF, moi mon band c'est comme B.A.R.F. moins le chanteur. Ça s'appelle cataclysme. C'est moi qui chante. Puis finalement, il trouvait je chantais trop grave. Ah ouais, OK.
18:54 Marc Vaillancourt : C'est bon ça. Oui, que quand j'étais arrivé dans le ban, ils m'ont dit "Ça s'appelle Cataclysme." J'ai j'ai pas tripé. Je dis "Ben écoute, moi j'arrive d'un ban. On était vraiment, tu sais, on était en 86 puis le hardcore il roulait très très fort. Le speed, c'était le début du speed cor mais le crossover était pas encore complètement établi. Puis j'ai dit écoute, tu sais, moi j'arrive avec un avec Blasting Fuckers, ça vous tend dessus. Puis les gars avaient dit oui puis c'est c'est c'est resté. On aurait peut-être pu brainstormer un peu plus mais c'est resté.
19:23 Hugo Lachance : Mais ça fait avec la musique, ça fait donc Marc au champ, tuas un membre d'origine, tu fais tu fais partie des des écorché puis entre autres voix sur le petit bonheur de Grovy dark puis tu as fait des cœurs sur quad 10.
19:39 Marc Vaillancourt : J'ai je sais pas pour la dernière partie, je me rappelle avoir été invité. J'ai entendu l'album après. J'ai jamais entendu mes cœurs. Puis pour quand je me suis fait inviter pour chanter che pour Covadis, moi j'arrive là puis c'est comme cool, tu sais. C'est un bandque j'ai vu je pense une fois. Je pense qu'on avait joué une fois avec les autres. Puis là finalement il me fait faire du du vocal clean. Tu sais là quand qui a commencé tu sais je chantais en latin morti que je pas trop là là tu veux je fasse ça man ch un screamer tabarnac que j'ai fait la tête comme 15 fois puis à toutes les fois je sais je faisais pas de l'opéra mais un vocal clean que ça était un drôle que le bout avec Quo Vadis bref très très bref.
20:19 Hugo Lachance : Denis tu es à la guitare tu es un membre d'origine aussi tu as joué dans Guan tu as fait la mandoline sur Unreason in the Age of Madness ou
20:29 Denis Lepage : Ah oui, tu as remarqué ça toi ?
20:31 Hugo Lachance : Bah j'ai fouillé là. Tu as fouillé ? J'arrive préparé moi là. C'est bon, c'est bon ça.
20:36 Hugo Lachance : Dominique Forest à Pointe à base, c'est arrivé en 98. Tu as joué avec Satanise, Atic, Augerie, Quadis, Beyond Creation, Termobile, First Fragment, Demon Steeler et Jean passe.
20:50 Dominique Forest Lapointe : Ouais, ça c un projet session. Un projet session. Oui, Demon Steeler. OK. Fa tu as eu pas mal pas mal de band.
20:56 Dominique Forest Lapointe : Oui ben là présentement j'ai comme trois bandes qui qui ben je dis qui sont qui roulent. Il a un standby présentement c'est B.A.R.F. Augury qu'on prépare un album puis first man aussi éventuellement.
21:07 Hugo Lachance : Cool. Et Carlos Saya tu es un membre tu es pas un membre original mais tu prvi évidemment d'anonymus.
21:12 Carlos Araya : Ouais exactement. Puis avec mon Serge aussi. Ouais exactement. Tu es arrivé en 2004. Exactement. 2004.
21:20 Hugo Lachance : Il y a les anciens membres aussi. Il y a Vincent Laplaca à base qui est décédé en 2016.
21:26 Marc Vaillancourt : Oui ben 2016 oui 2016 probablement ça fait non 2018 2018 OK en tout cas ça fait un petit bout ouais bon ben on le salue absolument.
21:38 Hugo Lachance : Gill Roger à la base jusqu'en 98.
21:41 Marc Vaillancourt : Chapitre 10 : L'anecdote de Gilles Roger et de l'immigration. Français qui s'est fait qui s'est fait expulser du du Canada parce que on a appris que Gill Gill était 8 ans au Québec mais il y avait un visa un visa de 1 an oh ok que ça faisait 7 ans qu' était illégal pas parlé mais éventuellement il se fait coller sa rue par il est en moto se fait coller par la police pour simplement une inspection quand le policier il a demandé ses papiers je donne ses papiers me note dans l'auto de police à l'aéroport ils l'ont expédié dans la même journée en France. On pratiquait le soir il m'appelle vers 6h ouais Marc du coup ça le fera pas je suis à Charles de Ga.
22:19 Marc Vaillancourt : Oui en fait en fait on a on avait un show à Rimouski On jouit à Grovy cette fois-là. C'est la fois que j'ai remplacé M pendant une moitié de show puis on a fait un show de B.A.R.F., pas de basement. Ah ouais. Ah ouais. Oui. Ouais. Cette fin de semaine là au spectacle pour expliquer puis il y avait comme 1500 personnes là, c'est un gros show. Pour expliquer le fait qu'on a pas de basement, je commence à expliquer l'histoire de Gill qui s'est fait sortir par l'immigration que tout le long du spectacle, je fais crier à la foule pour Gill Roger. Fuck l'immigration, l'immigration le col le quitte. À fin de show, il y a un gars qui vient me voir puis il me sert la main. Il dit moi je pense comme toi. Fuck les immigrants là. Je fais comme ah si tu tu as rien compris toi tabarnac là.
23:09 Marc Vaillancourt : Comme bon ça y est barb dans le bas du fleuve mon gars. Beau travail. J'ai j'ai même pas pensé puis je leur fait crier au moins une dizaine de fois pendant le show. Fuck l'immigration, j'avais pas fait le lien. On salue Gill écouter le podcast maintenant il fait il fait de la photo aérienne. Ouais Gill c'est ça il fait maintenant fait de la photo aérienne dans des petits comment la musique un genre de del plan avec un moteur paramoteur quel chose.
23:34 Hugo Lachance : Ouais. Il y a Peter Jackson, j'imagine avant qu'il quitte pour la Nouvelle-Zélande pour aller faire le Seigneur des Anneaux?.
23:41 Marc Vaillancourt : Chapitre 11 : Les anciens membres. Ouais, c'est Golum. Ben oui, Peter Jackson, ça c'est ton le premier drummer.
23:52 Marc Vaillancourt : Non, deuxième drummer, c'est le deuxième. Le premier c'est Martin Séin. Ah ok. OK. Ouais. Tu d'aller sur Wikipédia ? Ouais. Il y a quelques petites erreurs là. Martin S le premier batteur. Quand je suis arrivé dans le ban, c'est Martin qui jouait du drum sur le premier démo sur le 2è démo, sur le premier CD sur le 2e CD. Donc Martin Sgin, c'est vraiment Peter Jackson est arrivé au 3è album à surprise.
24:13 Hugo Lachance : Surprise. OK. Al right. OK. Bah tu vois bon c'est pour ça que je fais Wikipédia pour réajuster les faits un peu. Puis Stéphan Arsen à la base.
24:19 Marc Vaillancourt : Oui Stéphan Arsenault il a joué de la baisse sur le premier démo aussi. Premier démo seulement. Ouais. Pu ensuite c'est Vincent Laplaca. En fait Vincent jou avec nous de la guitare parce qu'au début Bar il y avait deux guits. C'est Stéphane qui était dans la base. Vincent a quitté pour aller former moral minority. Il a été avec 2 an moral. On est tombé à une guit quand que Arseno il est parti pour jouer dans Henri band
24:41 Marc Vaillancourt : Ouais ouais on s'est retrouvé dans la même journée. Moi je me tenais avec Vincent on était voisin à quartier ville on fumait des battes ensemble que là Vincent il arrive chez nous tout débiné. Moi je suis tout débiné. Je Arseneau vient de crisser il vient de crisser son cin et puis là Vincent me répond caris moral vient de splitter je ben ça tendu de revenir jouer de la baisse il a dit oui que Vincent il est revenu jouer de la B tu sais il a délaissé la guitare pour venir jouer de la be il aurait pu dire non moi j'étais un guitariste puis ça a donné le style ça a donné ça l' aidé beaucoup au style de bar parce que Vincent jou avec un pic puis avait vraiment un fil guitariste ça abaisse ça l' comme ça commencé ça forgé le son en bonne partie.
25:18 Hugo Lachance : Ouais ça ba toujours été bien présent dans oui tumul s'il y avait de la bause que c'est la seule chose qui sonne bien sur tumul bais la voix pas Ouais merci merci il a pu sag à la batterie.
25:34 Marc Vaillancourt : Exactement c'est ça Martin c'est sag Martin c'est gain sag de son surnom c'est pas était là.
25:39 Hugo Lachance : Fait que comment vous êtes formé on a parlé un peu mais bar comment vous êtes formé.
25:43 Marc Vaillancourt : Chapitre 12 : La formation du groupe. Denis il pourrait compter comment que ça s'est formé de son côté mais moi J'étais arrivé après mon péri dans le premier barve, j'étais arrivé dans un part. Écoute, à l'époque on était game en moi j'étais à Montréal, j'entends parler qu' un bandà la chute qui fait un party d'Halloween. On embarque dans le char.
26:01 Marc Vaillancourt : la gagne. Je droppe de l'acide, j'arrive à la chute, je descends dans le sous-sol, les autres il jam les mêmes tes que je jamais avec l'autre band. Mais moi je sais pas qui sont là.
26:10 Marc Vaillancourt : éventuellement Denis dit dans le micro "Hey ça a l'air qu' un chanteur ici t'assoir que là ben là c'est moi ça j'éis allé faire SOD puis du DRI puis du Slayer puis ils m'ont rappelé.
26:21 Hugo Lachance : Oh cool ça !
26:22 Denis Lepage : Ouais ça c'est quand il était tané de m'entendre chanter trop bas là.
26:26 Marc Vaillancourt : Ouais c'est ça exactement que je t'en parlais tout à l'heure.
26:28 Hugo Lachance : Puis à quoi ça ressemblait la scène la scène locale tu sais à l'époque pré internet tu sais en 86 ça ressemblait à quoi la la scène locale ?
26:35 Marc Vaillancourt : écoute, ça ressemblait à Voivod qui était en train de tout arracher avec War and Pain.
26:43 Hugo Lachance : Ouais.
26:44 Marc Vaillancourt : Ça ressemblait à du Unruled, ça ressemblait à du Capitalist Alienation.
26:47 Marc Vaillancourt : Donc ça avait avait déjà une scène underground damn Nation à l'époque. Mais tu sais tout ça c'était le l'émergence de la patente parce qu'on on a défriché en est saisé québécoises là de on en a fait beaucoup.
27:03 Marc Vaillancourt : Ouais, il y avait en fait il y avait pas de circuit tu sais à cette époque là tu sais tu créais où tu allais ben il fallait que tu trouves des gens qui OK qui tu sais ouais tout est c'était organique calvaire puis.
27:12 Marc Vaillancourt : fallait que tu ailles mettre des des posters des photos de téléphone tu sais aussi parl un peu avec aussi ont fait beaucoup de dé c'est ça écoute si j'ai fait on a les 6 sep premières années c'est une autre qui posait des posters à Montréal avec du tape puis de la colle puis si sur chaque tu sais on si on le faisait pas, il y avait rien que fallait a sorti des shows.
27:27 Marc Vaillancourt : Oui, ça ça aussi ça c'était cool quand même parce qu'on autant qu'on a fait partie on était on faisait partie de la scène sais on était dans tous les show puis toutes les bandémergents qui sortaient à l'époque il y avait déjà des BC mais c'est Fatal illness qui est devenu Grimskunk Groovy Aardvark, Overbass de ce monde Anonymus juste un petit peu plus tard mais tu sais on était tout dans ces shows là puis on arriva avec des tracks pu on passait des tracks après le show.
27:50 Hugo Lachance : Ouais vous faites vraiment partie de l'histoire de de la c'est ça je te je te dirais que tu sais à cette époque là il y avait Ben, tu sais, tu comptais ça sur les mains de ta tu sais tes deux mains les bans, tu sais, il n'avait pas c'était pas comme tu rite puis a trois badl fois 100 là, tu sais. Non, mais c'est vrai que.
Chapitre 13 : SEGMENT : Présentation de l'artiste (suite)
28:15 Hugo Lachance : moi j'ai écumé le site de la bibliothèque et archives nationale du Québec. J'ai trouvé la plus vieille mention de votre groupe. Saviez-vous qu'on a qu'on a réussi à parler de Capitaine Nô et de B.A.R.F. dans le même article ?.
28:31 Hugo Lachance : C'était Sylvain Cormier pour le devoir le vendredi 13 mars 92. Alors plus les baby boomers avance en âge et plus il y a de rock à la télé dans la pub, au cinéma et partout ailleurs. Ça va de soi puisqu'ils détiennent maintenant la plupart des postes de pouvoir et qu'il traînent avec eux plus de trois décennies de culture rock. Juger plutôt lundi prochain le talk show Adlib recevra pour la première fois le capitaine N. Ça paraît inconcevable de présenter un rockeur aussi peu télégénique que le capitaine en plein prime time à Télé-métropole.
29:01 Hugo Lachance : Imaginez un peu, on mesure le chemin parcouru. Il faut croire que la marge d'hier finit toujours par occuper le centre de la page. En fait, qui n'a-t pas montré à notre petit écran ? Que tu saches, on n pas encore vu les gars de B.A.R.F., un des groupes les plus prometteurs de la scène trash à Montréal, s'entretenir avec des hôtels ou Coallier. Avis au recherchistes, avez-vous finalement passé à TV ?.
29:19 Marc Vaillancourt : non, pas ça ça j'avais jamais entendu ça.
29:28 Marc Vaillancourt : non, on a pas on était déjà en 92. En fait, on avait sorti Tumulte. Quand qu'on est sorti tumulte, on était très très surpris de l'impact parce que moi franchement quand première fois j'ai entendu le mix de tumul, j'ai pas tripé mais on a vraiment c l'album a eu un gros impact encore aujourd'hui c'est un album sais c'est un album fort pour la carrière de on en fait encore beaucoup en spectacle mais en 92 c'est ça en fait là en 92 on devait être en préparation de ignorance chaos suicide.
29:52 Hugo Lachance : OK moi en 92 81 on jouait du B.A.R.F. avec mon band secondaire. Moi je suis né en 75 puis tu sais 92 8 on jouait le petit poisson Wo wo tabarnak on faisait vieliVivelingueng on a joué tumulte c'est vraiment la st de petit poisson qui risque qu'on l' joué.
30:15 Hugo Lachance : ça veut pas dire que ça veut pas dire qu'un album sonne pas qui est pas bon ex c'est sûr c'est ce qui fait son charme c'est mais en fait la force de ça c'est que c'est 5 ans de B.A.R.F. sur le même album tu sais fait c'était tout qu'est-ce qu'on avait fait pratiquement.
30:30 Marc Vaillancourt : Exactement. En 5 ans on avait 30 ton mis 29 puis 10 sur le premier démo, 10 sur la deuxième démo. Le troisième démo était prête, on avait 10 autres chansons puis finalement on a été approché par tire groupé.
30:47 Marc Vaillancourt : Puis je me rappelle du meeting parce que les gars tu regroupés, il y avait un look qui clashait beaucoup avec le nôtre, tu sais cheveux court, clean cut puis tu sais les gars il ven voir spectacle puis là il me dit on est regroupé, on aime ça vous rencontrer puis éventuellement on fait un meeting avec les autres puis là je dis c'est quoi qu'est-ce que vous voulez Chris on faire un disque man là. Ah ouais bah ouais avec Cargo Record puis là comme puis là ça parti puis on a on a coproduit le premier album avec les autres puis ça a donné tpé en 3 jours jours.
31:10 Hugo Lachance : non mais ça reste un classique indémodable puis le son c'est ça qui fait son charme. C'est un album qui est vraiment important là dans dans l'underground québécois. Vous avez toujours supporté le français à une époque où les groupes alternatifs chantaient en anglais afin de se donner la chance de percer sur les marchés étrangers.
31:27 Hugo Lachance : Je te cite Marc dans un article de Christine Fortier le 28 janvier 99 pour le voir pourquoi chanter en français. Alors on aurait pu chanter en anglais seulement mais quand il commence quelque chose pas toujours au bas. Cependant le français nous a aidé à nous mettre sur la map. Si B.A.R.F. a réalisé une chose jusqu'à présent et est considéré comme un pionnier en la matière, c'est bien d'avoir poussé le français dans un milieu alternatif. C'est peut-être un adon mais après la sortie de notre premier démo en 87, plusieurs groupes se sont mis en chanter en français.
31:58 Marc Vaillancourt : en fait je je sais pas jusqu'à quel point qu'on a influencé les bandes pour qu' chantent en français. Il sera là pour te dire mais c'est vrai que quand qu'on a sais sur le premier album il y a il y a très peu de chansons en français sur le deuxième on avait 15 chansons pour on est parti de deux ou trois tours en français sur tumul ignorance. On avait 15 chansons dont 11 francophones puis quatre anglophones.
32:22 Marc Vaillancourt : Au deuxième album, moi j'ai vraiment pogné une twist. En fait ce qui est arrivé, la gaffe que j'ai faite, c'est que j'ai écrit ma première t en français. Puis là, à partir de de là, c'était comme bien plus simple pour moi d'écrire en français. Puis on a commencé avec salle, c'est la première t en français puis ça a été un hit.
32:37 Marc Vaillancourt : Je pèse mes mots là mais tu sais là ça fait comme écoute du joal francophone. Les gens avaient jamais entendu ça sauf exception mais ça l'impact que ça a fait après ça j'éis arrivé avec Wo wo tabarnak! Puis tu sais là ça a déboulé, je me suis mal écrire exclusif les les textes anglophones venaient presque tout de Denis rendu là puis moi je me suis comme chargé des textes francophones puis comme j'écris 70 % des textes en moyenne par album on te retrouver avec bien des t en français après ça j'ai juste abandonné j'ai juste arrêté sré en français aussi ok absolument.
33:07 Hugo Lachance : non mais ça été important quand même parce que vous avez c'est vrai que vous avez supporté ça toutes les bandes ont fait leur effort mais vous autres vous avez supporté ça dès le début puis dans le métal hardcore c'est vrai que a ta voix aussi qui porte bien ça en français. C'est difficile chanter du métal en français de faire sonner mais toi ça a toujours bien marché.
33:23 Hugo Lachance : On dirait c'est une je me suis pas posé de question. Merci, merci.
33:31 Marc Vaillancourt : Mais je me suis pas posé de question, tu sais. C'est en fait, tu sais, moi j'étais un fan un fan de Plume Latraverse, tu sais, la musique québécoise m'a énormément marqué puis tout le le côté poétique trash, accessible, humoristique, hallucinant de Plume. J'ai tu sais, il m'a énormément influencé dans mon écriture dans la manière de faire ces tournures de phrases que j'espère de me rapprocher tranquillement de ses chevilles là puis si ça va être bien correct à ça paraît parce que dans les albums il y a toujours des toune humoristiques, des toune à boire puis a des toune plus sérieuses, tu sais.
34:01 Hugo Lachance : C'est la même empreinte absolument Sylvain Cormier le devoir vendredi 16 août 96 N showcase gonflé en concours bombardé festival de Polywog n'a pas cessé de croîre sinon de croisser depuis 1993 quand on parlait à des producteurs de groupe comme Groovy Aardvark ou B.A.R.F. il nous regardait comme des tributes samed polywog à l'air libre sera une sorte de LolaPalooza junior qui verra de tout 12 groupes qui représentent à peu près tous les courants du rock alternatif.
34:26 Hugo Lachance : ça c'est cool parce qu'on va voir qui était là toutes les sortes de mutation ont lieu dans ce marécage se succéderont ainsi Guano, Flash Paint, les secrétaires volantes Overbass, l'espoir de BMG Québec, TSPC, Reset, un petit bong qui fait fureur en région Anonymus des vétérans pun de bandrose les snitch, les redoutables B.A.R.F., le furieux violon stellis, Claude Lamot et Groovard. C'est une tournée qui a marqué les esprits sans aucun doute.
34:58 Hugo Lachance : Quel impact que ça que ça a eu pour vous ? Comment ça vous a fait évoluer cette tournée-là ?
35:07 Marc Vaillancourt : Ben écoute, ça a été un jour, c'est un des tripes de vie qu'on a tu sais la juste le lineup de personnes que tu as nommé, on était tout des chums à route puis là là tu sais, on avait un stage qui est une une grosse scène. Il y avait un son la première run du polyw, ça a été d'après moi la meilleure mais c'était c la première fois qu'il y avait un festival comme ça au Québec. C'est ça ça on avait personne n'avait jamais vécu ça vraiment tu sais.
35:32 Hugo Lachance : Ouais, ça avait commencé au parc Jean M. Et ensuite l'année l'année suivante il ont embarqué sa route pour c show qu show. Mais la première année écoute, on jouait à Montréal dehors en avant du du Mont Royal. Hallucinant comme 10000 personnes là.
35:52 Marc Vaillancourt : Waouh ! On était prête on était prête. On était crinqué sur un est.
35:54 Hugo Lachance : C'est cool ça. Euh, il y a justement il y a quelqu'un qui raconte dans un autre épisode un extrait justement j'ai un extrait de du Polywog. Écoutez ça.
36:06 Alex Jones (WD-40) : La foi, la fois d'ailleurs que je me souviens, ben c'est ce tourné là Chris en 99, je revenais de France qu'on était sa brosse man. J'avais tellement pris de champignons magique là à part quartier que j'avais dit à Vincent Pic, c'est vraiment écœurant votre décor de scène, la grosse bolle de toilette géante. De quoi tu parles tab ? Et moi là, on l'avait on avait perdu Alex. On avait perdu Alex puis la dernière fois je l'avais vu, il m'avait dit he je m'envoie il m'envoie nanger que les fuck et là il part dans le fleuve nager les fon tabarnac il va pas revenir là je pas avec Marc vac ses culottes de cuir mongol et là je le voy au loin j'ai perdu de vue j'ai appelé ma mère parce que le lendemain le lendemain on repart on descend au Saguenay de poliwag peu importe il est plus il est pas là il est pas dans la chambre d'hôtel ils m'ont ils m'ont abandonné là lesis je me lève le matin le truc est plus il avait dormi dans chambre j'avais dormi dans chambre de vo Ah ouais je m'étais réveillé avec une revue de cul dans face c'était le bordel dans chambre c'était complètement mon forest sur le bateau pour traverser Alex il était au bar puis il jouait des tes milieu de la nuit tout le monde était sa brosse bateau au bar.
37:35 Hugo Lachance : ça c'est un extrait de l'épisode que j'ai fait 2 ans avec les gars que de souvenir avec WD40 salut Alex salut Étienne.
37:44 Marc Vaillancourt : c'est nous qui l'avons ramené il embarqué avec nous autres il embarqué avec nous autres il embarqué avec nous autres on s'en allait au lac Saint-Jean après c'était la gig de Jonquer on por quartier à Jonquer 9000 personnes dans le parc à Jonquer on allucin On avait joué sur le le Mont Sainte-Anne. C'était vraiment une crise de trip, un trip.
38:10 Hugo Lachance : Super. Je trouvais cool ce cet extrait là. Ouais. Euh on continue. Vous avez tiré la plogue à quelques reprises dans votre carrière, notamment à 99. Je suis tombé sur un très bon article dans le voir qui exprime ce que tout qui travaille fort doit ressentir à un certain moment dans leur existence. C'est cool parce que là on revient en arrière en 99.
38:30 Hugo Lachance : après 14 ans d'existence, Blasting Rotten Fuckers tire la plog. Le plus grand regret aurait été de pouvoir conquérir d'autres marchés que celui du Québec, de plafonner en fait car l'absence d'intérêt à l'extérieur de la province restera toujours un mystère pour le chanteur Marc Vaillancourt. Là je te cite si je connaissais la recette du succès, je l'aurais cuit. Mais je me souviens clairement de chacune des 14 années de B.A.R.F.. Qu'est-ce qui fait qu'un groupe comme le vôtre prenne la décision de se séparer et qu'est-ce qui motive un groupe comme le vôtre à se reformer après ?.
39:00 Marc Vaillancourt : Bah, on s'est séparé après 14 ans quand qu'on a Bah en fait en fait on s'est séparé parce que Peter Jackson voulait plus jouer dans Burf. C'est ce qui a lancé quandon sorti 46. On misait beaucoup sur 4 parce que là on sais on voulait nous dans les les premiers 14 ans, on voulait vivre de ça. On voulait on voulait que ça on voulait s'exporter puis ça est-ce que c'est parce qu'on chante en français ? parce que on peut faire l'autopsie de la patente là mais ça on n jamais été signé sur un label important américain ou européen.
39:35 Marc Vaillancourt : En sortant en sortant à Catharsis, on fait un show à Montréal, on fait un show à Québec. En revenant du show de Québec, Peter nous annonce que il dit "Moi je l'e B.A.R.F., on sort l'album." OK, on est un peu sur le choc. On l'a convaincu de faire la tournée pu là pendant la tournée avance, il dit "Les gars, faut que vous me remplaciez que ça l' lancé la discussion qu'est-ce qu'on fait avec ça On s'est rendu compte que que Quo vadis était pour pour nous ouvrir les fameuses portes qu'on attendait que tout bonnement enfin forest d'arriver dans le band parce que là on on notre français s'est fait s'est fait expulser par l'immigration puis là on a eu ça ça a lancé la discussion puis ça fait bon ben écoute on fait quelque chose pour la tournée d'adieu puis on arrête.
40:16 Marc Vaillancourt : il y a pas eu de chicane, il y a pas rien eu, mais éventuellement quand qu'on s'est comme assis pu on s'est posé la question qu'est-ce qu'on fera et Peter ben on arrête puis ça a été ça a été à fin de B.A.R.F. cette époque-là.
40:25 Dominique Forest Lapointe : en tout cas moi j'ai connu ben tu sais j'is quand je arrivais à 98 là j'étais jeune j'avais juste 23 ans puis pour moi était gros parce que c'était j'avais fait 25 show en 2 ans presque 2 ans puis la moitié c'était toutes des medleys spectrum tu sais les francofolies fait moi j'ai m'avait vingtain au début de ma vingtaine avoir jou dans j'avais vraiment tripé.
40:47 Hugo Lachance : quand c'est arrêté ben tu sais c'est ça t'a permis de jouer dans à peu près 82 band après.
40:56 Dominique Forest Lapointe : mais c'est sûr quearcis catharsis oui il aurait mérité cet album là de de sortir c'est sûr c'est sûr is what is comme on dit.
41:04 Hugo Lachance : à Québec la première réaction des gens quand on leur a dit que c'était le dernier show a été de nous huer puis ils se sont mis à crier j'étais tout croche Il tient toutefois à nous avertir. On parle de mal à Montréal, ça va bûcher en crise puis on va se donner en tabarnac.
41:17 Hugo Lachance : Comment ça s'est passé le dernier show à Montréal ?
41:20 Marc Vaillancourt : Ça un bord. Ça c'était le show de Noël dans rue Métropolis avec un lineup de bandinterminable mon gars. Mais tout le monde est a passé là.
41:33 Marc Vaillancourt : Ouais c'était c'est ça. On on a on fait un soldout au Métropolis le 3 décembre 99. épique, c'était épique c soirée de la mort, on avait invité comme disait Denis Voivod, Anonymus, Overbass, tout presque toutes les bandes qui avaient eu un impact avec nous autres, il jouait toutes 15 minutes sauf Voivod Anonymus Overbass qui jouait 30 puis ça finissait culminé avec un show de B.A.R.F.. Mongol.
41:58 Marc Vaillancourt : Ouais, c'était c'était c'était très très très cool. Puis en fait, c'était pas le vrai dernier show de bar parce que ça c'était le 3 décembre et le 12 décembre on jou à à Renando. Le dernier show de la run c à Renand.
42:11 Marc Vaillancourt : C'est à Ren Oranda dans ce qui est maintenant le le Canadian Corps qui est rendu. C'est quoi le nom de la place maintenant ? Le petit théâtre du cuivre
42:25 Hugo Lachance : Exact. On reste dans le même dans le même article même show c'est il y a Vincent Peake qui est chanteur de Groovy Aardvark entendu qu'on salue d'ailleurs Vincent on essaie de s'organiser un épisode depuis longtemps d'ailleurs. On perd notre allié numéro 1 puisque c'est le groupe qui a joué le plus souvent avec qui on a joué le plus souvent. Je vais m'ennuyer de chanter la bastingue et de boire leur bière dans loge. Malgré une musique si peu accessible, ils ont toujours cru en ce qu'il faisaient. Il ont ils ont livré la marchandise avec confiance et appel.
42:56 Hugo Lachance : Vince regardera en mémoire cette anecdote du Polywall 99. On est à Port quartier et à midi, les gars entendent leur première ca de 24. À 16h au moment de leur show, ils en ont bu 48. J'ai toujours été impressionné par la quantité d'alcool qu'il pouvait se taper sans se planter sur scène, sauf cette fois.
43:08 Marc Vaillancourt : Ouais ouais. Ça a été l'exception.
43:12 Hugo Lachance : Je te laisse je te laisse raconter le reste d'anecdote.
43:15 Denis Lepage : Mais écoute hein. Oui, c'est moi qui doit la raconter celle-là. C'est de ma faute. Ta version on ta version. Ma version c'est que toute la tournée, il y a gros méné qui joue puis il joue à 11h le matin. Écoute, c'est fait que là, on voit jamais gros méné parce que on est en train de dormir à chaque fois qu'il joue.
43:33 Denis Lepage : Là, c'est de la faute à C'est de la faute à Fred Fortin en fait. On le salue.
43:45 Denis Lepage : Mais fait que là ce matin là, por quartier, on se lève, on savoir gros méné. Quelle erreur ! Parce que là, on est à gros méné à 11h, on commence à boire de Gros méné débarque, on est en train de boire, on boit, il est rendu 4h30, ça fait déjà 5h qu'on boit comme des derniers là. Là, en fait, ça ça bouillonne fait que là soudainement Peter décide que lui il va jouer à poil. Là Peter il embarque sur le stage à poelle en arrière de son drum avec des basins avec des bases padr blanc tout nu c'est de toute beauté red hot chili B.A.R.F.er puis là fait que là c'est brosse monumentale puis là cendant mé tu sais ça m'est arrivé quelquefois d'avoir des tombé sans connaissance live où est-ce que carrément tu sais comme blackout je tombe en pleine face ça puis cette fois-là c'est exactement ce qui s'est passé dans le milieu du petit poisson.
44:39 Hugo Lachance : La version de Vincent Peake. Sauf cette fois pendant mouton noir, Denis voit des étoiles, tombe à la renverse et fait crouler son ampli sous son corps inanimé. La musique s'arrête, Denis est victime d'un blackout. Il reprend ses sens l'air un peu perplexe, s'approche du micro et lance la désormais célèbre phrase. Ça vous dit quelque chose ? Je suis peut-être mais j'étais un artiste.
45:03 Marc Vaillancourt : Quand Denis est tombé, c'était c'était dans dans le dans le bout du petit poisson, dans le milieu de la chanson du petit poisson. Puis là, moi il y a un genre de passerelle en avant. Puis là, je suis rendu dans le monde, le monde me tiennent puis là j'ai un pied à la clôture puis là j'entends dans le pied un de là, qu'est-ce c'est qui se passe ? Je me vire de bord là le bâtume tu sais le bum de guitare il est tombé. Denis est dessus. Tout ce que je vois c'est ses fesses ses molets d' là dans mon micro. Denis correct on est devant 7000 personnes. Ça va ça va. Là je me relève il y a plus rien qui marche là. Il y a qui court partout en arrière en train de pluguer un je pense qu'on a un extrait.
45:45 Hugo Lachance : Oh podcast sérieux la la tête d'ampli là que tu était sur le bitume quand ça tomba à terre la tête parti là-bas ça. Il a planté là. Il a planté en ok. Ouais, on continue avec il y avait un témoignage de Joël Tremblay bass d'overbass. Il y a près de 15 ans, Marc nous avait invité à assister à un spectacle de B.A.R.F. à Morenight. Dans ce temps-là, Barf jouait des morceaux de Voïvod Metallica Slayer et Saudi. Marc était tellement petit et maigre avec ses cheveux longs, il ressemblait à Forest lorsqu'il est lorsqu'on est finalement.
46:22 Hugo Lachance : Et lorsqu'on est finalement arrivé, 20 personnes sur le party entassé dans une vanne, Denis qui avait commencé à faire la fête a eu la brillante idée de nous accueillir avec des feux d'artifice. Des feux d'artifice mais au lieu de les pointer vers le ciel, c'est vers nous qui les dirigeait.
46:37 Hugo Lachance : V notre étant, je vous dis pas la surprise. Ah c'est un beau moment. C'est comme le Vietnam en apprenant la séparation de B.A.R.F., on s'est on s'est dit vite on va reprendre le petit poisson. On s'y attendait après tant d'années d'effort. Notre marché est très difficile, trop petit pour nous permettre d'en vivre. les ramènes ça fait pas des enfants forts marqu mais Denis quand qui a shooté les les les feux d'artifice là il arrivé dans une grosse ambulance d'armée verte avec une grosse sais une bâche les gar c'était le gars de la la maison des jeunes de Saint-Vant de Paul qui s'appela Alain il y avait une ambulance armée là énorme que il rentre dans cours Denis pne les les les feux d'artifice crisse le feu là-dedans pointe ça sans vraiment destion béliqueuse ou rien de ça mais le premier pas dans le wind dans le wini mon gars il a explosé dans le wini autar.
47:43 Hugo Lachance : on continue anonymus peut-être parce qu'ils avaient perdu un paris ou parce qu'ils en avaient envie Peter a donné un spectacle complètement nu avec chaussures et bob blanc durant le polywog en 98 malheureusement personne n'a réussi à capter la chose en photo. Bonne nouvelle. Bonne chose pour lui. Ouais. Euh Pat Gauthier, chanteur de raid.
47:59 Hugo Lachance : Euh je me souviens toujours de bar parce que c'était mon premier spectacle, mon premier moshpit. Je devais avoir 14 ans et ça se passait à la maison des jeunes dans le c'est bar qui m'a allumé au hardcore et fait comprendre la puissance que ça donne d'être dans un groupe et de faire triper 150 jeunes en même temps. J'ai toujours aimé la relation de Marc avec son public en particulier sa façon de dire ma gagne des cœurant.
48:13 Marc Vaillancourt : J'ai jamais dit ma gagne des cœurs. Non.
48:21 Hugo Lachance : Comment ça va ma gagne de tabarnac ? Gua c'est ça c'est mon Serge.
48:30 Hugo Lachance : Ah Marin de Grobby Spit. Oui. Le groupe nous a donné un coup de pouce quand on a commencé en plus nous apprendre à donner de meilleurs concerts. Je me souviendrai toujours de celui de l'Halloween 1990 à l'ancienne salle l'intro sur Jean-Talon.
48:50 Marc Vaillancourt : Ah oui les gars étaient déguisés en kiss ça a été un de leur meilleur show. Écoute notre BS il y avait une jambe cassée puis là c'était Jean Sine puis il était assis sur un tabouret. Ah oui, il y avait un plat intégral des orteils jusqu'à il y avait mis des bottes le K Denis poigné du carton il é f moi j'étais en pa Stanley mon grand chum celui qui a dessiné le le logo de Blasting Fuckers lui cit un fan fini de kiss puis quand j'étais tout content qu'on se déguise en kiss pour faire le show puis j'ai pas fait l'étoile du bon band parce que quand j'ai regardé dans le miroir quand je arrivé devant mon chum André je regarde ton étoile est pas du bonbon ass mon c'était C'est tout à fait moi ça. C'est parfait ça. C'est parfait. Bord gauche. J'ai aucune crise était pas selon lui, tuas pas du bon bord selon la rum.
49:34 Hugo Lachance : Continue. On dévue un petit peu. On parlait tantôt de tes projets mais André Martin le devoir 1er décembre 1997 Giselle la maudite amourse.
49:44 Hugo Lachance : On peut pas reprocher à Roline la porte et à Bro danse à ne pas aller au bout de leurs idées. Avec Giselle la maudite amourse. On y va pas avec le dos de la cuillère. Ce spectacle est cru vif rock noir extrême de la musique actuelle signée Michel E côté aux décharges Grand Core de B.A.R.F. de l'interprétation excessivement physique et intense des quatre danseurs au texte vociféré par Marc Vaille en cour mais absolument tous sont empreint d'une facture brute. On aime on déteste on supporte ou on supporte pas libre à chacun. Pour ma part j'avoue que j'ai eu du mal ce genre de délire permanent ne me dit rien du tout.
50:20 Hugo Lachance : Tu dis quelque chose ? Oui, de G ça ressemble à ça. Lui, il a pas aimé ça.
50:26 Marc Vaillancourt : Ça c'est comme ça été une drôle une drôle de passe. Je me suis fait approcher par une chégraphe qui vu B.A.R.F. en show puis elle me dit Marc, je veux que tu sois mon nom danseur dans un show de danse là. Ouais, de quoi tu parles ? Ouais. Non, ben je sais pas. OK. Veux être mon nom danseur. C'est ça que finalement j'ai dansé tout le show. Bah oui, j'ai dansé tout le show. En fait, j'ai été traîné par Sarah William qui était une une danseuse de Laal laalala human. Ah oui, OK. OK. Puis finalement, je me suis adapté. Je me suis adapté. J'ai intégré Denis et Peter au drum.
50:59 Marc Vaillancourt : Gill était pas dans le coup. On avait Michel F Côé qui était le percussitionniste, il faisait de la musique d'ambiance au travers des des interventions de B.A.R.F.. Donc on passait vraiment de ambiance à grind retour. C'était un show de mongol. C'est un show de mongol. En fait la musique de Giselle de B.A.R.F. c'est beaucoup de ce qu'il y a sur quatre artistes. Ouais. Il y a quatre chansons en fait quatre structures de Giselle qui a été qui a été transféré sur catarcis. OK. Jouet rus.
55:02 Hugo Lachance : On va passer à la discographie. Euh juste faire un résumé de votre discographie. Donc Social Disorders en cassette, c'est votre premier démo en 88.
55:12 Marc Vaillancourt : 87 87 88 87 ben on a commencé à 86. J'aurais tendance à dire 88 là mais dans ce coinlà je pense c'est sur discog ou quelque chose comme ça. Euh deè démo 90 cassette toujours en 90 tumulte sur tir groupé en 92.
55:32 Hugo Lachance : Ignorance Chaos Suicide groupé en 93, surprise en 95 en 98 après ça, il y a eu votre album votre album live qui est comme le reunion en 2004 avant. Oui, il a eu un live au four grave.
55:56 Marc Vaillancourt : Non non, ça c'est après ou ça c'est ça c'est au spectrum mais il y a eu un album qui s'appelait simplement B.A.R.F. qui avait été enregistré. En fait, on avait un autre option sur la sur le sur tir groupé parce que dans le contrat, on avait une autre un autre option puis ça l' super bien à donner parce que quand qu'on a tapé cet album là au fouf, il ça a pris comme 2 ans avant qu'il sorte parce que c'est là que Cargo Record est tombé en faillite, que tout tout le catalogue a été saisi qu'à place d'avoir un album avec des chansons originales, l'album qui a été comme pogné dans la tourmente c'était live.
56:25 Marc Vaillancourt : Donc ça l'a eu peu d'impact. Puis c'est pour ça qu'on est arrivé avec Catarsis sur Press Play. C'est là qu'on a switché de les B puis c'est là qu'on a produit notre premier album dans l'intégralité.
56:36 Hugo Lachance : Cool. Après ça, From the Grave tir groupé 2005, Brûle Consum Torture sur Indica en 2014, Mantra Bamenco en 2018, mon album préféré Région Sauvage, meilleur titre d'album ever. Bamenco en 2022. Vous avez gagné un Gamiq avec ça en 2022. Et Viscéral,
56:58 Marc Vaillancourt : On a gagné un Gamiq aussi avec Brûle Consum.
57:01 Hugo Lachance : Ah ouais OK. Chris ben je me suis tout tapé ça. C'est vraiment bon. Viscéral en 2025 sur Bam and co hey. Il y a vidéo From the Grave en petit regroupé en 2005. Compilation vous avez fait entre autres Polywag de Soulfold Generation en 97 avec WD40,
57:18 Hugo Lachance : Minuit chrétien Noël dans la rue 96. Ça c'est la meilleure version de Minuit chrétien ever. Ouais, moi je tripe pas cover tant que ça mais celle-là là c'était bonne, ça a fait la job.
57:28 Hugo Lachance : Avant de là, on se rapproche de la présentation, il y a un deuxième, excuse-moi là, il y a un autre Noël dans la rue avec Sainte nuit version qui a passé dans Under the table mais pas le père de, oui, c'est le père de L'Angelier le chanteur de, ou son père était
57:51 Denis Lepage : C'est l'oncle à Peter. OK.
57:55 Hugo Lachance : C'est l'oncle à Peter. Donc le père de Philippe Langelier de Bukaki. Philippe Langelier chanteur de Bukaki. Donc son père c'était lui c'était un chanteur métal les growlers il jouait, OK, ça me dit rien ça. OK. Longue histoire courte. On a un chanteur d'opéra qui vient chanter sur notre version black métal de Sainte-Nuit.
58:19 Hugo Lachance : Ça c'est spécial ça. C'est très Doom cette version là. C'est avant de passer au segment présentation de l'album.
58:30 Marc Vaillancourt : Il manque un album de Noël encore là. Ah ouais.
58:34 Hugo Lachance : Noël extrémiste avec notre reprise de 23 décembre de Beau Dommage. C'est vrai. OK. C'est vrai. On aime ça Noël.
58:43 Marc Vaillancourt : C'est incompréhensible mais on a fait du stock de Noël. C'est quand même une discographie quand même assez fournie quand même là pour un 40 ans de carrière malgré les pauses. Il y avait live dans sa liste.
59:02 Hugo Lachance : Non mais la liste mais la liste j'ai pas tout mis la liste des participations parce qu'il y en a pas mal tu sais. Mais live c'est vraiment la première fois que quelque chose live puis les principales là chez là c'était la version compilation ouais c'était une compilation mais c'est la première fois qu'on a eu quelque chose dans disque qui était quelque
59:14 Marc Vaillancourt : Partout-vous fait Kitchen Squad le deux la chanson Harcelée puis La Bastingue était sur Kitchen Squad sur l'album il y avait Vivelin oui c'était le deuxième le premier très bonne compilation avec je l'ai écouté première fois j'entendais
59:30 Denis Lepage : Ouais ça c'est très très bon Puis Local Rebels non Northern Vulture était vraiment Possession Simple. Ouais. Birth defect c'est vrai. C'était à l'époque ça. Ouais. Il y avait aussi guilty conscience. Ouais. Et voilà.
59:50 Hugo Lachance : Je me rappelle pas à l'époque il y avait une bonne passe. Avant de passer au segment présentation d'album. Pour souligner vos 40 ans, il y a des gens qui vous ont laissé des messages. Je vous les présente en audio mais je les ai en vidéo. On va les voir sur YouTube. Alors, voici le premier message.
1:00:07 Simon Turcotte (Guhn Twei) : Salut Hugo, il m'a demandé de faire une petite vidéo pour les 40 ans de B.A.R.F. Il m'a demandé si j'avais quelque chose de pertinent à dire par rapport au band. Puis quand même parce que moi B.A.R.F., c'est le premier band que j'ai vu dans ma vie quand j'étais kid. Mon père, il m'a traîné au Polliwog en 99 ici à Rouyn. B.A.R.F. jouait avec Groovy Aardvark.
1:00:31 Simon Turcotte (Guhn Twei) : Fait que c'est le premier band de ce genre là que j'ai vu dans ma vie aussi intense en show. Je savais pas que tu pouvais gueuler de même en musique puis ça m'a beaucoup marqué. C'est quelque chose que moi je pense m'a influencé même jusqu'à aujourd'hui là en tant que musicien. Ce que je fais avec Guhn Twei, cette espèce d'attitude là, c'est encore présent dans notre musique à nous puis dans notre façon d'aborder les show live. Fait que ben merci pour ça puis en vous souhaitant encore plein de belles années. C'est Simon Turcotte de Guhn Twei.
1:01:08 Hugo Lachance : Yes. Excellent. J'ai reçu de citer l'épisode de l'album podcast. Excellent excellent excellent album Capitale de l'Arsenic. Malade. Ah ouais. Puis ça en est un écoute on a joué avec les autres. On a vraiment pogné de quoi quand la première fois tu le vois arriver ce gars là déjà quand tu le vois embarquer sur stage c'est comme oh my god mais là quand ça décolle c'est comme on devrait d'avoir plus de shows dans le futur ce serait cool.
1:01:32 Hugo Lachance : Ouais merci Simon. Deuxième personne, vous la connaissez.
1:01:38 Shantal Aroyo (Overbass/Collectivo) : Hey salut les B.A.R.F. ! 40 ans de rock calvaire c'est pas rien quand même. Puis c'est passé à une vitesse lumière. Il me semble qu'il n'y a pas si longtemps on était tout au Cégep à jouer au baby-foot puis à fumer des battes. En tout cas, tout ça pour dire que 40 ans de B.A.R.F., c'est aussi trois quatre shows d'adieux, beaucoup de chansons de 30 secondes et puis aussi beaucoup de spectacles.
1:02:07 Shantal Aroyo (Overbass/Collectivo) : Mais tout ça pour vous dire que sérieux les amis, je suis super contente d'avoir partagé la scène avec vous, avec Overbass, d'avoir joué avec Denis dans Collectivo, de m'être plantée plusieurs fois avec vous parce que B.A.R.F. c'est bien trop vite pour moi calvaire. Puis j'espère aussi que vous avez du fun puis que vous n'êtes pas sur le point de nous lâcher parce que ça en prend encore pour qu'on puisse sortir une série de t-shirts qui dit Blasting All Rotten Fuckers parce qu'on est pas mal tout rendus là là avec des cheveux blancs puis des rides. Alright, rock on les boys. Félicitations.
1:02:54 Hugo Lachance : Shantal Aroyo, Vive Blasting All Rotten Fuckers, c'est quand même bon ça. Merci. B.A.R.F. B.O.R.F. OK on va te sortir de quoi tu vas voir. Merci Chantal. Prochain gilet. Là, je suis rendu où là ? Ouais. OK. Le prochain.
1:03:18 Joe Evil (Grimskunk/Collectivo) : Salut, j'aimerais souhaiter un joyeux anniversaire de 40 ans d'existence au groupe B.A.R.F. de la part de Grimskunk et de moi Joe Evil. Surtout à mes bons amis Denis et Marc qui sont là depuis le début. 40 ans. Vous êtes fous les gars de faire du B.A.R.F. pendant 40 ans mais bon anniversaire quand même.
1:03:42 Hugo Lachance : C'est Joe Evil de Grimskunk. Merci. Colectivo aussi d'ailleurs. Un an. Ah ouais, il reste encore des pitons bleus. C'est bon.
1:03:52 Oscar Souto (Anonymus) : Hey salut tout le monde, ici Oscar du groupe Anonymus. On m'a demandé de raconter une petite histoire, petite anecdote au sujet de B.A.R.F. Écoute, j'en ai peut-être deux à vous raconter. La première est définitivement une des bonnes, c'est quand j'ai découvert B.A.R.F. parce que je connaissais le nom de B.A.R.F. mais j'avais jamais écouté vraiment ça.
1:04:19 Oscar Souto (Anonymus) : Et je me souviens d'un certain party chez Shantal Aroyo et Joël d'Overbass sur la rue Ontario. Écoute, je me souviens même plus c'est en quelle année, mais ils venaient de sortir l'album Surprise et on était un petit peu maganés. Bon, puis blab bla bla, on a fumé un petit bat et Shantal nous a mis le dernier-né de B.A.R.F. qui était Surprise. Écoute, j'étais avec mon collègue Carlos Araya à l'époque bien blasté devant un ghetto-blaster assis en Indien. On a écouté l'album de A à Z et ça a été comme une révélation, mais vraiment une révélation tout comme un album comme Justice for All de Metallica ou Reign in Blood a eu le même effet pour moi.
1:05:10 Oscar Souto (Anonymus) : Ça veut dire que ça m'est rentré dedans comme une tonne de briques et puis ça m'a inspiré à composer des chansons pour Anonymus. Ça, je peux dire que quand un album me fait cet effet là, ça veut dire que je vais l'écouter jusqu'à la fin des temps et je l'écoute encore cet album là et ça m'inspire beaucoup. Les gars de B.A.R.F. n'ont pas ralenti depuis et j'en suis très content.
1:05:41 Oscar Souto (Anonymus) : Aussi une petite affaire qui est arrivée il n'y a pas si longtemps que ça en novembre 2023, j'ai eu la chance de remplacer Dominique Lapointe alias Forest pour deux concerts avec le groupe. Forest était occupé, il était parti aux États-Unis faire une tournée avec son autre band First Fragment et on m'a demandé, je me souviens encore au festival Underground, je pense que c'était fin juillet ou début août. Si je voulais remplacer Forest pour deux spectacles, j'avais pas beaucoup de temps pour réfléchir à la chose en fait. Je pense que j'avais 15 minutes et je me suis dit écoute, il faut que je le fasse au moins une fois dans ma vie.
1:06:22 Oscar Souto (Anonymus) : Fait que j'ai dit oui et je savais que ça n'allait pas être facile apprendre les chansons. J'avais peut-être 2 3 mois pour apprendre. Puis bon, vu notre horaire bien chargé, ben il fallait que je mette les bouchées doubles. Mais je me suis assis. Une chance que Dominique m'a envoyé des vidéos où il jouait les chansons, ça m'a grandement aidé. Merci Forest pour ça. Mais ça a pas été facile. Puis bon, pratiquer à la maison pratiquement tous les soirs un bon 1h 2h pratiquer avec le band et ben ça m'a coûté l'ongle de mon doigt de l'index en fait. L'index droit et il a fendu en deux à force de piquer les chansons de B.A.R.F. qui ne sont pas faciles mes amis.
1:07:32 Oscar Souto (Anonymus) : Et merci à mon comparse Carlos Araya qui m'a beaucoup aidé avec les temps parce que des fois c'est pas tout le temps du 4/4, B.A.R.F. c'est un petit peu fucked up là mais j'ai eu bien du fun à faire ces deux spectacles là avec ces fous là. Puis écoute, je pense qu'on s'entend bien puis que les deux soirées ont été super agréables. Et si c'est à refaire, si jamais Forest peut pas faire le show, mais ça va me faire plaisir de me briser une autre fois l'ongle de l'index pour vous ma gagne de B.A.R.F. Continuez comme ça. Vous êtes un bon band puis avec les nouveaux albums, vous nous décevez jamais. Yeah Oscar d'Anonymus.
1:08:28 Hugo Lachance : C'est cool d'entendre ça ces affaires, oui c'est super cool.
1:08:30 Marc Vaillancourt : Quand il pratiquait là, son ongle avait littéralement fendu en deux, il arrêtait les tounes, il faisait comme "ah tabarnac".
1:08:38 Hugo Lachance : Les gars, avant de prendre une pause, je vous avais dit à Carlos que je vous avais réservé une surprise. En fait, c'est pas moi qui vous a réservé une surprise. C'est une vraie surprise. Il y a quelqu'un qui vous a laissé un message pour vous l'annoncer.
1:08:53 Vlad Antonov (Hopéra) : Salut les punks. Vlad de l'Hopéra en direct de l'usine de Jonquière. Donc comme vous le savez probablement déjà à notre usine là depuis notre ouverture il y a 2 ans, on a pris l'habitude de faire parrainer nos fermenteurs par des groupes, on va dire punk, rock and roll, métal qui pour nous ont apporté leur pierre à l'édifice de la culture musicale québécoise. Et puis ça fait longtemps qu'on en parle, donc on a déjà une tralée de beau monde, d'amis conjoints et cetera qui sont passés nous voir. Et depuis le temps qu'on en parle, mais il nous reste toujours une cuve qui n'attend que vous.
1:09:31 Vlad Antonov (Hopéra) : Ouais. Bah pardonner mon écriture, mais on n'attend que vous pour pouvoir apposer votre marque, votre nom sur une de nos cuves. Je sais que vous serez dans notre coin vers le 24 octobre. L'autocollant sera là, il sera prêt à vous recevoir parce qu'on voulait vous remercier pour ces années d'amitié. Marc, on se souvient, écoute, tu étais le premier musicien que j'ai rencontré en arrivant au Québec il y a un peu plus d'une vingtaine d'années. Si par la suite, écoute, j'ai retrouvé des vieilles photos dans le sous-sol de l'Hopéra avec la vieille brasserie il y a une dizaine d'années avec toute l'équipe de B.A.R.F., on n'avait pas encore tout à fait la brasserie. On était juste à picoler dans le sous-sol.
1:10:09 Vlad Antonov (Hopéra) : Puis bon bah d'amitié en amitié, de bière en bière, advienne ce qui est arrivé. Donc on va vous attendre le 24 et puis pourquoi pas pour continuer à parler d'une petite collaboration pour mettre vos belles faces sur une canette puis un beau liquide brassé tous ensemble. On vous aime, on vous attend de bière ferme à l'Hopéra à la Chope et puis c'est un rendez-vous les amis puis on continue le rock and roll et on continue à brasser le Québec. Big love !
1:10:35 Marc Vaillancourt : Oh yeah ! Wouh ! Merci Vlad !
1:10:41 Hugo Lachance : C'est ça la surprise. Vous allez avoir votre fermenteur. Wouh ! WD40, on l'a eu avant vous autres. Anonymus aussi mais bon qu'est-ce que tu veux ?
1:10:50 Denis Lepage : C'est super cool. C'est un honneur. On va être là le 24. Le seul bout je suis pas d'accord c'est mettre nos faces sur la canette.
1:10:57 Marc Vaillancourt : On va trouver, on va prendre le dessin que j'ai fait.
1:11:00 Hugo Lachance : Bah oui c'est vrai qu'il est très cool ton dessin. Franchement on va passer au segment présentation de l'album. Enfin là, on arrive à votre album qui s'appelle Viscéral. Les étiquettes, c'est chiant, mais s'il faut en mettre pour guider les auditeurs, c'est quoi B.A.R.F. dans les genres musicaux ?
1:11:18 Marc Vaillancourt : Moi le terme que j'ai toujours le plus aimé, c'est du speed core. C'est très peu utilisé comme terme. Les gens disent crossover, mais moi j'aimais bien le mot speed core parce que ce qui nous a influencé à la base là DRI, SOD puis Slayer, mais c'est moi j'ai toujours trouvé qu'on faisait un amalgame de ces bands là en toute modestie parce que
1:11:41 Denis Lepage : En fait tu dis ça mais le band auquel on ressemblait le plus quand on a commencé c'était quand même Cryptic Slaughter. Cryptic Slaughter c'était vraiment, ouais, quand tu écoutais du Cryptic Slaughter c'est ce qui probablement se rapprochait le plus de ce que nous autres on faisait. On en a jamais joué par contre.
1:11:55 Marc Vaillancourt : La vague de cover le presque première année de B.A.R.F. on jouait des tounes de Slayer, SOD. Le premier show qu'on a fait à l'école de Denis c'est ça qu'on a fait. Donc moi je persiste en disant on n'a jamais été un band grind, on n'a jamais été un band punk parce qu'on était trop un hardcore métal.
1:12:12 Hugo Lachance : Du hardcore métal, ça a vraiment évolué plus vers le métal, votre son a changé ce qui est cool c'est que même sur Viscéral vous prenez des avenues que vous n'aviez pas encore prises. Une toune que moi je trouve que le chef-d'œuvre de B.A.R.F. est sur cet album là. Je vais vous dire tantôt c'est laquelle mais pour vrai là c'est mon opinion à moi. Dans quel contexte d'écriture a été fait cet album là ? Comment il a vu le jour ?
1:12:40 Denis Lepage : Il est temps qu'on écrive les gars.
1:12:42 Marc Vaillancourt : Ça presse comme toutes les années.
1:12:46 Carlos Araya : Oui, il y avait ça. Mais je me rappelle toujours de quand on a commencé à monter la chanson Berzerker. C'était une période où il y avait une inondation à Montréal. Le garde-robe fait qu'on ne pouvait plus venir pratiquer ici. Donc la boîte à musique ils ont réservé un local à Chomedey pendant quelques mois fait qu'on est allés pratiquer là. On était chanceux parce qu'on avait un endroit pour aller pratiquer donc on est allés à Chomedey puis on s'installait
1:13:27 Carlos Araya : On pratiquait dans un endroit immense donc on se montait dans un coin, ça sonnait de la merde mais c'est pas grave on avait la chance de pouvoir monter des nouvelles tounes puis Marc arrivait "hey les gars j'ai un texte, c'est Berzerker" puis
1:13:43 Denis Lepage : Ouais puis on a monté ça, on s'est mis à chanter des riffs dans tête sur ce qu'il nous chantait puis il y a des tounes qui prennent un jamboree, il y en a d'autres qui en prennent dix.
1:13:59 Marc Vaillancourt : Pas dix mais juste pour donner un petit quand on a décidé parce qu'après Région Sauvage à chaque album on se repose la question, qu'est-ce qu'on fait parce que on sait, à partir de là c'est des moments charnières dans un band, il pourrait y avoir quelqu'un qui nous annonce qu'il arrête peu importe. Et quand on a eu ce meeting là, je pense qu'on était à un show au déjeuner puis quand on a décidé d'en faire un autre moi j'ai vraiment tiré sur mon bord de couverte parce que je voulais qu'on revienne à un son plus 90 plus au speed core original.
1:14:23 Marc Vaillancourt : Parce que plus on avance à partir de Catharsis plus on allait, on a flirté beaucoup avec le métal extrême puis je considère pas que c'est quelque chose qui nous a réussi tant que ça parce qu'en spectacle on l'en a fait du extrême là mais moi pour ma part je préférais l'époque plus speed core le mix des années 90 puis je me rappelle, les gars si on ne va pas dans cette section là si on ne fait pas un retour en arrière en inspiration je suis pas sûr que ça me tente de le faire.
1:14:54 Denis Lepage : OK donc tu veux du hardcore.
1:15:00 Marc Vaillancourt : Je dis ben on continue à être nous-mêmes mais on va essayer de focuser sur ce qu'on faisait plus que ce qu'on fait. Puis ça a lancé un peu pas le thème mais ça a comme donné le ton sur OK où est-ce qu'on s'en va avec le prochain album puis by the way Berzerker c'est là qu'on a eu les discussions pour le titre Viscéral.
1:15:20 Hugo Lachance : On va en venir à ça mais c'est comme parce que vous avez été fidèles à vous-mêmes au niveau du son, comme atteint un apogée Mantra puis après ça vous êtes comme revenus un peu plus basic. Mais ça sonne vraiment bien. C'est vraiment du B.A.R.F. C'est un peu plus sale. Tu es un fan de Catharsis si je comprends bien.
1:15:39 Denis Lepage : Catharsis, oui, j'ai bien aimé.
1:15:43 Hugo Lachance : Mais moi là mes albums tu sais par exemple dans ceux que j'ai moins écoutés mais mes albums de B.A.R.F. c'est évidemment Tumulte parce que c'est important dans ma vie là. Après ça Brûle Consum et quand j'ai entendu Mantra ça faisait longtemps que je n'avais pas écouté de B.A.R.F. Tu sais j'avais une espèce de l'eau sans écouter de B.A.R.F. Puis c'est mon ami Guillaume Black qui me dit "écoute ça" puis j'ai fait comme tabarnac que ça sonne cet album là, c'est comme waouh.
1:16:08 Hugo Lachance : Après ça Région Sauvage j'ai adoré le titre, je serais pas tant cover j'ai moins embarqué mais le dernier je le trouve écœurant mais là après ça je me suis retapé presque tous les albums en survol, je me suis rendu compte que ah Chris mais c'est bon il y a vraiment quelque chose de particulier avec B.A.R.F. Puis j'ai comme renoué avec votre groupe.
1:16:31 Marc Vaillancourt : Nice, nice.
1:16:34 Hugo Lachance : Il y a un concept qui entoure cet album là. Il y a une ligne directrice ? Album concept ?
1:16:41 Marc Vaillancourt : C'est à partir de maintenant, c'est comme d'habitude, les textes ont commencé à rentrer. Denis est toujours dans sa partie où il est confortable dans son type de texte, où je suis confortable dans mon type de texte. Là, c'est le fun parce qu'il y a les gars ont commencé déjà depuis Brûle Consume, on a des nouveaux auteurs-compositeurs à l'interne, il y a Carlos aussi.
1:17:04 Denis Lepage : Ça c'est très cool mais parce que quand on a fait quand même, il n'y avait plus de bassiste dans B.A.R.F., Surprise, Catarsis, je joue de la guitare, je joue de la basse, on est moins de compositeurs, il y a moins d'input.
1:17:18 Marc Vaillancourt : Effectivement moins d'input puis mais là cette toune de, j'appelle ça B.A.R.F. 2.0, on a maturé au point où est-ce que tout le monde amène du sien puis c'est pertinent.
1:17:27 Carlos Araya : Mais aussi je pense que ce qui aide beaucoup c'est que depuis 2012 on est la même formation donc on est stables donc c'est ça exactement. Il y avait tellement de changements avant donc maintenant on se comprend mieux en tant qu'êtres humains, on comprend plus comme moi je comprends plus sa musique de B.A.R.F. aussi aujourd'hui comment la rendre aussi plus
1:17:58 Marc Vaillancourt : Ouais c'est ça tu sais fait que là on est là on fitte plus facilement dans c'est quoi l'essence de ce band là parce que c'est vrai qu'elle a vraiment une essence là tu sais tu peux pas c'est pas comme jouer juste du métal où c'est plus carré, ici il y a des petits côtés
1:18:13 Hugo Lachance : Ouais ça prend des avenues vraiment intéressantes.
1:18:16 Marc Vaillancourt : C'est ça faut faut dire qu'il y a deux bons musiciens dans B.A.R.F. aussi Carlos puis Forest, ça aide beaucoup. Merci. Mais cet album là versus les autres, c'est l'album qui a été écrit et composé le plus de façon collective.
1:18:31 Hugo Lachance : OK, c'est cool.
1:18:33 Marc Vaillancourt : Dans bien des cas, Forest ou Denis arrivait avec la toune, elle était comme montée presque de A à Z puis là on pognait la toune, puis là on montait des paroles là-dessus. Mais là il y a eu plein plein plein de twists puis il y a eu beaucoup de, c'étaient toutes des idées de riff. Puis éventuellement cet album là, il a été écrit à quatre.
1:18:53 Hugo Lachance : Contrairement aux autres où il y avait un peu plus de travail individuel, cet album là, c'est vraiment un collectif.
1:18:59 Marc Vaillancourt : Puis à chaque fois qu'on écrit des tounes à quatre, on s'en était rendu compte sur quelles sont les chansons qui ont fait la vidéo ou quelque chose puis c'était souvent des tounes collectives. Un bon exemple c'est la chanson Fuck the World sur Mantra, ça c'est vraiment une toune faite collectivement.
1:19:22 Denis Lepage : Ouais ouais ça c'est une des premières qu'on a fait que l'autre il faisait des bruits de bouche puis là moi j'essayais de reproduire ça.
1:19:28 Marc Vaillancourt : Moi j'ai travaillé longtemps, Marc, avec les bruits de bouche tu sais je suis habitué là. Ben je chante à Denis la mélodie de guit mais tu sais si je fais "boum boum tchak" tu sais que c'est du black mais je fais ça à Denis là il m'écoute, il se met à jouer là je me mets à chanter par-dessus ça puis là on part avec cette structure là, les arrangements embarquent.
1:19:53 Marc Vaillancourt : Parce que moi j'arrive toujours avec une ligne vocale, un refrain, une phrase punch, un titre de toune qui bûche puis là je le propose puis comme dans Berzerker, Denis faisait quelque chose puis c'est Carlos qui est arrivé avec le riff de guit qui a dit on va y aller plus sur le côté Sabbathien moins rapide.
1:20:07 Denis Lepage : Lui en fait il s'est mis à chanter puis là tout à coup je faisais comme ah j'ai entendu puis là ça fittait tellement avec son field de vocalis qui est un riff. Il a volé un riff de Black Sabbath. Là, c'est moi qui était obligé de le jouer.
1:20:30 Marc Vaillancourt : On en a volé des tonnes tout le monde a volé des riffs. Ça c'est clair.
1:20:41 Hugo Lachance : Précis, j'ai répondu à ma question. Mais avant, comment ça se passe l'enregistrement d'une toune de B.A.R.F. sur cet album ?
1:20:49 Carlos Araya : Sur cet album là. Ben en fait la manière qu'on a travaillé avec Yannick c'est que dans le fond on était tous mikés, on jouait tout le band ensemble, on s'arrangeait pour trouver le bon tempo de la toune. Donc on faisait les clics en même temps.
1:21:03 Carlos Araya : On n'est pas arrivés là avec des clics préparés. Donc on jouait les tounes, on commençait on part à 185, on partait la toune, ah non il manque, fait que là on augmentait de deux, parfait on arrivait à un bout dans la toune, ah il me semble trop lent là on l'accélérait, fait que là on construisait le clic sur la toune et ensuite de ça l'enregistrement repartait.
1:21:29 Hugo Lachance : Ouais. OK. Parfait. Vous l'avez fait comment genre drum base, ça tout le but ultime la première session c'est de taper le drum. Donc généralement ça finit avec le drum.
1:21:40 Marc Vaillancourt : Là on a les bons tempos, les bonnes vitesses, la bonne structure parce que pendant que les autres ils jouent, moi je suis dans le room avec mon texte puis faut que ça fasse du sens puis là "eh on est supposés de le faire deux fois, on le fait juste une fois". Puis une fois qu'on a cané le drum là il y a les shit tracks de Denis parce qu'on enregistre la guite quand même dans bien des cas malheureusement on ne les garde pas.
1:22:02 Denis Lepage : Mais en fait c'est qu'on avait quand même le field de la toune tu sais fait qu'ensuite bon c'est ça là tout le monde reclean par après.
1:22:09 Carlos Araya : Premier weekend, faut que le drum soit cané. C'est toujours 9 jours d'enregistrement. En tout cas depuis, le premier weekend c'est le drum, on part le vendredi dans la journée, le dimanche faut que le drum soit fait.
1:22:22 Marc Vaillancourt : Parce que quand il démonte son drum là on tombe sur la guitare puis moi je me mets à chanter pour te donner un exemple. Après ça ça donne le son de drum dans l'intro.
1:22:32 Hugo Lachance : Ah ok. Ah ouais. OK. OK. OK.
1:22:34 Hugo Lachance : OK. C'est ça. C'est premier weekend drum. Ensuite, guide base vocale sur les prochains jours. Puis la dernière fin de semaine, le dimanche, c'est les invités, les intros, les entretoune. OK. Wouh !
1:22:58 Hugo Lachance : Puis après ça, le mix commence. Donc c'est sauf que il n'avait pas d'invités donc ça cette année pour la première fois, je pense qu'on a pas d'invités. Ta voix après 40 ans est toujours hallucinante.
1:23:03 Marc Vaillancourt : Merci. C'est je la pression de ma vie parce que j'avais une pneumonie. Ouais. On j'ai pas j'ai chanté il est meilleur.
1:23:12 Hugo Lachance : Ça a pris 40 ans mais Ah mais ça une con mais tu sais moi je pense que tu as pogné ton peak à région sauvage. À région sauvage quand tu enregistré l'album la manque que tu chantais ça vraiment ça vraiment quand qu'on a mis un clic parce qu'on a jamais tapé sur des clics.
1:23:28 Marc Vaillancourt : Quand qu'on a mis un clic moi ça a tout changé dans ma ça tout changé dans ma vie. C'est là que je me suis rendu compte que j'étais pas si poche que ça ok. Je pourrais blâmer les autres g. Non non mais le clic ça m'a vraiment vraiment aidé parce que moi les structures de tun je je suis définitivement le maillon faible dans dans le band puis mais quand qu'on a commencé à t sur des clics ça m'a aidé beaucoup.
1:23:48 Marc Vaillancourt : Puis pour ce qui est de ma voix ben franchement à 57 ans, ma voix est je pense qu'elle est plus puissante que quand j'en avais 27 la voix va bien. Tu du bois. Moi je sais pas s'il y en a mais en tout cas je car
1:24:04 Hugo Lachance : on présente l'album donc le titre viscéral année septembre 2025 nombre de pistes 9 compagnie de disque c'est produit par B.A.R.F. et Bam ne pestes non il y a 10 mais on calcule 12 parce qu'on triche avec notre in par réalisation enregistrement et mixage la pierre est coréalisé
1:24:29 Hugo Lachance : Direction de production chez Bam and co, Carlos Ponte, Danis Souci et Alexandre Gagnon. Oui, on les salue. Musicien Marc, Denis, Dominique et Carlos. Studio Studio Pavillon noir à Montréal. Ouais. Ici au bout du couloir.
1:24:44 Denis Lepage : Au bout du couloir.
1:24:44 Hugo Lachance : OK. Cool. Mastering période d'enregistrement 9 jours.
1:24:52 Denis Lepage : Ben dans le fond oui, on a fait tr gros weekend à partir du Oui, en fait on a pris le le le le la Saint-Valentin. On s'est dit fuck la Saint-Valentin nos femmes. On s'en va studio. On s dit on faire plaisir aux femmes. Ça a pas dans le t.
1:25:10 Hugo Lachance : Ouais, on va on va on va faire le 13. C'est pas grave.
1:25:16 Denis Lepage : C'est ça tr weekends conception pochette dans le fond. Ouais, on va utiliser la magie de la télévision on fait apparaître la pochette 1 2 3
Chapitre 31 : La pochette
1:25:26 Hugo Lachance : à l'écran apparu magnifique. Ouais, c'est ça. Apparu dans ton écran technologie. Ouais, dans l'écran des auditeurs. Ça c'est du illustration et graphisme par Philippe Ivanovic. Ouais. Ouais. Oui. Comment avez-vous abordé le visuel ?
1:25:41 Marc Vaillancourt : Écoute ça hein, on fait toujours des crowns. Ça la première chose qu'on s'est dit, ça serait cool cette pochette-là si c'était pas un crown que j'arrive avec un esquiss.
1:25:57 Denis Lepage : Ben tu sais, on en fait ça il y a eu comme il y a eu il y a eu deux deux époques. On a eu un premier un premier artiste qui était avec nous autres mais ça aboutissait pas qu'on a décidé de prendre le même le la même idée puis d'en parler avec Philippe puis Philippe il nous a écoute complètement blowé avec son son son écoute Philippe c'est il a fait mro aussi puis connais Philip c'est c'est on est dans on est dans le B.A.R.F. il y a pas de doute.
1:26:24 Hugo Lachance : photographie Jean-François l'Amoureux, Nathan Brunet et Victor Marion.
1:26:29 Marc Vaillancourt : Oui ouv les pochettes à l'intérieur mais c'est les photos que j'ai dessiné dans le fond là. C'est Oui. Exactement. En fait, moi je travaille dans un centre de formation professionnelle. Moi j'enseigne la mécanique automobile puis un département de photographie.
1:26:40 Hugo Lachance : On travaillait ensemble dans la même école.
1:26:41 Marc Vaillancourt : Oui, effectivement. Puis là, j'ai j'ai éventuellement approché les profs de de de photos puis je dis "Écoute une session de photo avec B.A.R.F., c'est tu sais faites-vous tu sais puis là oui oui oui absolument que là je ben écoute quand ça va être le temps je te rappelle il ça faisait presque un an j'avais eu cette discussion là avec les autres pu là éventuellement j'ai reparlé avec les avec Jean-François puis he ça marche toujours oui puis on a eu une date on est allé prendre des photos puis c'est c'est deux étudiants deux finissants qui nous prenaient en photo puis était supervisé par Jean-François donc c'était vraiment cool vraiment
1:27:13 Hugo Lachance : Oui, c'est vraiment très cool.
Chapitre 32 : Les crédits (suite)
1:27:17 Hugo Lachance : Déd à Mathias Voancour, ton père ? Oui ou OK.
1:27:17 Marc Vaillancourt : Oui, mon père, ça va faire un an qu'il est décédé à 95 ans. Puis c'est surtout sous l'insistance de mes gars parce que moi j'aurais pas nécessairement mis mais Denis a dit écoute check les dates. Check les dates.
1:27:31 Denis Lepage : Moi je l'ai fait tu sais puis je l'ai fait pour il me semble mon tu sais quand ça ça arrive dans un moment. Ouais c'est comme ça. Mais je ai dit mais est juste pour les dates parce que son père tu sais 39. Ouais, c'est ça.
1:27:45 Marc Vaillancourt : J'ai vu ça par c'est écrit 29 là. 29 29 c'est c'est moi qui se faux. Il é en 29 parce qu'il a connu comme adolescent la 2è guerre mondiale en 39, c'est ça. Excuse-moi. Il est en 29, il y avait 10 ans quand que la 2è guerre mondiale a commencé quand ça finit en 45, il était déjà rendu à 15 ans à peu près là.
1:28:01 Hugo Lachance : Crise de distance pareil. Ouais, mais c'est une des raisons cit toute la profondeur historique de sais il est décédé à 95 ans mon père de puis si Hopéra commandite le podcast, ben vous avez vos commanditaires aussi que vous voulez remercier. On va prendre prendre le temps de le faire. image folie bande instrument c'est ça la pointe d'amplification string ça c'est les bobett c'est c'est le com juste micro micro micro DG string c'est ça DG string juste des cordes Dark Glass Electronics Hipshot Product et la boîte à musique
1:28:50 Hugo Lachance : Bon, on l'écoute album. Oui. Ben oui, oui, oui. Mes employeurs d'ailleurs Oscar, c'est mon superviseur immédiat.
1:28:54 Denis Lepage : C'est vrai pour ça qu'il parlait assez bien.
1:28:57 Hugo Lachance : Ah ouais, c'est l'histoire de la famille là. On va pas pêcher un t-shirt. Fait que on l'écoute ce album là. Yes ! On commence avec Ben dans ce qu'on fait, on écoute un extrait puis je vous invite à commenter. Moi j'ai isolé des boutes de paroles, des trucs comme ça. On en jase. On commence avec l'intro viscérale.
Chapitre 33 : SEGMENT : Une chanson après l'autre Chapitre 34 : Viscéral
1:29:15 Hugo Lachance : Fait que la première question c'est là je pose plus de questions. C'est vous autres qui allez jaser de vos tonnes mais je vais en poser quand même des questions.
1:29:24 Denis Lepage : Non mais qu'est-ce qui se passe ?
1:29:27 Marc Vaillancourt : Oh il y a quelque chose qui s'en vient là.
1:29:30 Carlos Araya : Le malaise une petite crise d'angoisse
1:29:40 Marc Vaillancourt : ça fait comme ouais c'est comme le quelqu'un qui ti sur le tape donc une intro tu dis tantôt c'est un intro qui était coupé en deux en fait ça c'est comme un intro qui a été faite avec ce qu'on avait pour faire viscéral 2 ouais qu'on a trafiqué pour faire viscéral 1. OK. OK. Bonne intro ça.
1:30:03 Carlos Araya : Mais oui, mais en fait c'est ça parce que dans le fond ce qui était cool de cette intro là qui est la mettons la l'original qui est la version 2 qui commence le côté B du vinyle dans le fond.
1:30:13 Carlos Araya : ça dans le fond Denis est arrivé avec les les idées tu sais de de mélodie du piano le le tout ça puis puis là ok parfait go fait que là on s'est monté un kit de drum tu sais puis là puis là on a
1:30:21 Denis Lepage : Ouais exact puis là parf
1:30:30 Carlos Araya : puis là on a commencé à jammer j'ai commencé à jammer là-dessus puis on a on a gardé des sections puis on a construit on a construit on va dire viscéral 2 qui était finalement la la version originale. Donc pour on s'est dit on va construire une intro pour l'album. On a tout déconstruit un peu la toune. On a on a fait des fading. On a enlevé des affaires. Ouais. Pour tu mets la table pour l'album qui crée.
Chapitre 35 : Le titre de l'album
1:30:54 Hugo Lachance : Une question que ça fait avec la t mais j'ai oublié de te poser pourquoi viscéral le titre h en fait au départ on a stocké pendant quelques semaines sur primitif.
1:31:06 Marc Vaillancourt : On aimait moi pour Forest on aimait bien primitif puis éventuellement Denis est arrivé avec viscéral. C'est souvent souvent Denis qui qui a trouvé les titres des albums. La première fois qu' m'avait dit 4, je pensais qu'il y avait dit 4 à 6. On appelle ça 4 à 6. En tout cas, sais là, il a sorti viscéral puis au début j'étais mi figin éventuellement ça s'est installé puis éventuellement ça l' resté puis ça fait comme ben oui parce que là tu sais la musique c'est viscéral, ça nous prend vers les trip le kit. On s'est mis à comme à à à rajouter des définitions en arrière du titre puis c'est le le le le viscéral est resté dans la présentation.
1:31:44 Hugo Lachance : Je parlais de cri primal aussi c'est ça B.A.R.F. aussi c'est brut. Ouais, ben c'est ça, tu sais, primitif, tu sais. Là, je voyais juste plus tribal justement là. Puis quand même for fire avec des fouruses, avec une belle pochette. On continue avec Beserker
Chapitre 36 : Bezerker
1:32:16 Hugo Lachance : dans un les catacombes se dressent parmi les command de distorsion et le reste chaotique le se prépare pour la folie purker Bzerker On coupe c donc dans un bas où les catacombes un ben se dresse parmi les corps morts et de distorsion et de rif chaotique le groupe se prépare pour la folie pure Bzerker. C'est quoi l'histoire de cette t
1:32:45 Marc Vaillancourt : ben ça a commencé par le le le mot berserker puis je trouvais que c'était un mot qui était super cool à dire. Ouais. Ouais. Puis quand je l'ai chanté pour la première fois puis j'ai rentré dans voix grasse si ça sonnait comme une tonne de brique que j'étais super content puis j'ai essayé d'écrire une chanson pour comment je me sens sur scène. Puis tu sais un beserker c'est c'est dans dans le monde des vikings. Tu avais souvent ce qu' appelle des fous de guerre. C'est des c'est c'était des guerriers qui mangeaient des moches puis qui étaient en première ligne sans armures puis qui il devenait des fous de garde.
1:33:14 Marc Vaillancourt : Donc il sautait dans le temps, il bûchait surtout ce qui bouge. Généralement il mourait mais s'en allait première ligne au Valh donc il allait il allait vitesse, il allait à vitesse
1:33:30 Marc Vaillancourt : grand V. Mais le le le feeling de de perdre le contrôle, tu sais, de de exactement que de là l'histoire ça raconte un peu tu sais le le band quand qui était sur scène avalanche de stage dive d'un pédal à Denis qui est arrivé un nombre de fois lable. Donc c'est ça c'est c'est quel intro pour l'album. C'est malade. Ça part fort effectivement. Ouais, c'est malade c chose à Bzer.
1:33:57 Carlos Araya : Écoute Berker c'est ça comme il disait c'est écoute ça a pas pris de temps dans le petit local OK c'est ça il arrive avec son pattern de parole p un rif de tu sais puis comme forest dit j'aime ça les demi tons tu saisit que bing ça seul aussi ça allait un peu tu sais comme tu sais les discussions qu'on avait eu avant de de monter des toune tu sais d'aller dans le passé tout ça ce genre de de field qu'on avait dans qu'il a dans les vieilles tes comme tu sais voyons
1:34:32 Carlos Araya : when the cur ou des trucs comme ça où qu'il y a des des des bit ou des trucs tu sais plus plus des m part c'est ça moi tout moi tout le temps un côté tribal tu sais a le côté tribal qui est là avec le c'est ça
1:34:48 Hugo Lachance : moi c'est parfaite intro pour l'album on poursuit avec comprendre un petit peu de surf ouais c'est une nouveauté
Chapitre 37 : Comprendre
1:34:57 Hugo Lachance : comme notre version c'est notre version Ouais. dans l'améliorer pour le bien du malisme global dans le tour de la ter la lumière et la donc comprend ce qu'on entend rif sur serve c'est la rive du refrain exactement ouais c'est une bonne idée je trouve ben ça c'était mon idée ben c'est ça ben c'est le surf mais ben parce que ça sonnait de même pour moi ça sonnait ton micro en fait quand ça c'est une toune que Forest a composé puis je calcule que c'est probablement la première toune punk forest composé pour moi ce riff là était comme j'entendais ça pu j'entendais du canadis ouais ben oui. Ah ok c'est ça ok je fais le lien là c'est bon tu comprends fait que tu l' composé à base ou à guit
1:36:42 Dominique Forest : à baisse à baise. ou oui, j'ai voulu faire dans le fond j'essaie de dépurer parce que tu sais je fais je fais j'aime ça le date technique comme on veut dire le te tout ça mais j'aime bien jouer dans BF aussi parce que c'est toutes mes bandes sont différents mais B.A.R.F. c'est c'est d'aller chercher mettons la la pureté tu sais l'essence du rif là tu sais pas pas faire 10000 notes mais mais aimer un rif qui est catchy
1:37:08 Dominique Forest : mais qui est violent qui est qui est extrême dans le fond aussi l'utant qu'un rif qui super technique là mais tu sais c'est BF il y a tout sortes de rif il y a autant des rifles compliqués que des rifs pas compliqués c'est ça mais cette t là spécialement je voulais faire de quoi de catchy tu sais j'ai dit je va faire de quoi le plus catchy possible puis que j'aime jouer puis qu' en chaud je vais l'aimer l'affaire que je voulais tout mettre tu sais la toune que je vois émuer jusqu'à fin de mes jours justement fait c'est c'est dans cette optique là j'ai dit dans beur je juste épurer mes rifes puis je vaiser ceux que j'aime pas fait j'ai à peu près jeté 10 rifles pour en garder à peu près quatre
1:37:40 Hugo Lachance : disait il y a des T ça prend un jam puis a des tunes ça prend 10 jam ça ça a pris 10 jam à monter écoute le nombre de versions de cette chanson commencé pas pareil au début tu on avait on a inversé des rifs tu replacé ça différemment on on a vraiment ça éventuellement çaok on a catché la mais c'est parce que en fait ironiquement avec Forest on est tellement habitué que ça soit compliqué que là on a au compliqué la toune puis
1:38:07 Hugo Lachance : on a juste comme viré ça un petit peu plus on a juste On a juste un peu à gauche puis a ça ça il y a une petite inspiration peut-être vieux Voïvod aussi un peu dans un peu trouver un peu j'avoue ca-canne. J'ai pas vu ça de même ça quand même puis tu sais éventuellement c'était comme si on partait ça c'est sur changement intro. La première fois qu'on l' on a écouté l'intro ça sonnait moins surf que ça tu sais. Ça moins mettons on dit qu'on dans
1:38:40 Hugo Lachance : les les années y un peu puis là Denis dit non si c'est pas ça je voulais là je veux encore plus plein tu sais plus l'eau faire encore que là y ok donc tu veux que je le mette plus moins moins moins moins voyons ça sonnait ça sonnait trop ouais clairement c'est tu sais nous on a tapé ça on a clean avec le son le plus loin que je pourrais avoir tu sais puis ou mais ça marche c'est ben moi ça intelligent mais ça mais en fait justement ça on l' réenregistré par après même le drum on a
1:39:15 Hugo Lachance : réenregistré par après juste pour l'intro ou parce que tu sais on savait qu'on voulait faire ça c'est déjà dans l'idée mais tu sais quand quand on enregistré la t on commençait vraiment par la partie bien hard mais on savait déjà qu'il y avait l'autre section mais qu'on voulait réenregistrer par après avec un sais justement avec un drum un petit Tu tapes des mains là-dedans si
1:39:38 Hugo Lachance : on a fait une session. Oui oui, on a fait une session de tapage demain après là mais c'est ça fait que donc on a monté un petit kit puis on voulait avoir un saut l fa justement fait que tu juste mik en haut en bas puis c'est une première pour B.A.R.F. du surf. Ouais exactement. Non probablement il n pas surf. Bah moi je calcule que le petit poisson c'est surf mais ça c'est plus
1:39:51 Hugo Lachance : Non non non non c'est dur à ouais non le fil le fil il est très très il est très surfer en fait il est un peu beach boy on the side pour parler juste pour finir pour parler des paroles bah c'est c'est j'écris des paroles quand que Marc il me dit d'en écrire sinon j'en aurais pas écrit mais sont bon tes textes sont bon tes textes non c'est ça je mais c'est ça c'est si
1:40:23 Hugo Lachance : vous voulez savoir c'est quoi que comprendre c'est une introspection c'est comme une pensée quand tu te fermes les yeux puis que tu penses à mettons à quelque chose. Fait que c'est vraiment introspectif comme OK comme comme texte. Ben super. Moi je l'aime beaucoup cette t on poursuit avec écoeurante.
Chapitre 38 : Écoeurantite
1:40:40 Hugo Lachance : Si on n'applique pas un remède de cheval, on va foncer dans le mur. Yeah !
1:40:50 Hugo Lachance : pour les no nationalistes pas ça au chaque nouvelle je plus c'est viol c'est ça faut que j'arrête sinon on les écoutera au complet là à chaque nouvelle manchette tu es un peu plus en cris c'est violent il y a pas de a de spécialiste il y a pas de médicament mon éque cœur en titre cadeau enveloppe brune financement subvention condo On arrange.
1:41:35 Hugo Lachance : Qui écrit ça ? C'est Denis que tu as raison quand tu vieillis dans ton ch c'est ça c'est ça hein. C'est c'est ça c'est du chialage de politique. Moi moi je suis bien bon là-dedans. C'est c'est exactement ça. C'est quand que tu es passé dans ton ch dans le trafic parce que tu sais on l'a vécu hein. C'est ça.
1:41:54 Hugo Lachance : Vu à tous les jours puis çait ça c'est sûr ça t'inspirait à faire cette t. Ah bah oui, nous autres on travaillait ça, je travaillais avec Forest pendant quand même quasiment 2 ans pandémie ça livraison tu sais.
1:42:06 Dominique Forest : OK. On était dans le trafic à longueur de journée 8h par jour.
1:42:10 Hugo Lachance : Ah ouais ou avec des cônes oranges mais c'est hallucinant parce que cette chanson là répète sur tumulte. Ouais puis quelques années plus tard c'est encore pertinent. En fait, il y a il y a peu il y a peu de gens qui comprennent le sens de pourquoi j'ai incité pour mettre ce segment-là de François Lego.
1:42:29 Hugo Lachance : C'est ça. Ça c'est que c'est au avant qu'il soit premier ministre quand il parlait des finances du Québec. Ah ouais, OK. OK. OK. Qui disait on va rentrer dans un mur. Puis lui, il a accumulé le plus gros déficit jamais vu de l'histoire du Québec. Puis avec un beau cor de marque là.
1:42:45 Marc Vaillancourt : En fait, ça c'est ça est Yannick Lapierre parce que c'était pas l'antune quand qu' envoyé le mix. Tu l'as juste fait comme avant que c'est ça je me réchauffais tu sais que je faisais il l' gardé il a gardé un puis quand qu' nous a envoyé le mix tu sais on s'envoit direct dans le mur yeah je parti arrive cool ton
1:43:09 Carlos Araya : grand dans le m c'est drôle parce que c là tu sais quand on l'a enregistré puis on l'écoutait pendant pendant le mix puis tout ça on dirait que cette t là on l'aurait filé plus rapide que ce qu'elle est vraiment dans dans la mais là on s'est habitué mais même tu sais je pense que même quand on la jam dernièrement on donne la
1:43:25 Carlos Araya : petit de plus ouais tu sais on le choix de du tempo qu'on a fait pendant le on a on il était il est discutable mais ça oui c'est ça mais pour nous mais ça reste entre nous là exa c'est ça toute façon il y a personne qui écoute ce podcast là ouais c'est ça mais c'est con mais tu
1:43:42 Carlos Araya : sais c'est comme ah à chaque fois qu'on écoute il me semble qu'il y avait une dra exactement inquiète C'est pas un défaut. Moi je trouve qu' gros. Oui oui oui tout à fait.
1:43:53 Hugo Lachance : Mais c'est ça c'est des affaires qui appartient au B Ben non exactement critique de ce qu'on fait. Moi j'ai entendu mec 5 BPM de plus.
Chapitre 39 : Skaliss
1:44:09 Hugo Lachance : On continue avec une autre nouveauté du cas avec Scarlist. Je travaille pour ma vérité que jusqu'al mon c'est pas moi le système de moi de toi de nous SC comme de un SC puis Marc chante presque clean presque clean presque clean presque
1:44:54 Hugo Lachance : presque il a presque fait une mélodie oui hein c'est ça ça c'est presque du cad mais ah bonne on s'en vient ça c'est drôle parce que la la la fameuse track le scalist de moi c'est ça tu sais dans les dernières chansons son qu'on a qu'on a qu'on a monté puis on
1:45:17 Marc Vaillancourt : l'avait jamais vraiment faite. Je l'avais jamais chanté avec le banddans le local que mais tu sais les paroles étaient prêtes puis là on avait tapé le drum puis là j'étais encore en train de travailler sur quoi faire quoi faire là quand la session de vocal est arrivée c'est comme j'étais avec Denis puis je dis garde je je vais essayer de quoi rendu à cette bout au refrain je vais essayer de quoi puis là je le faisais sur le clic puis là j'ai j'ai fait la une take sais avec la voix qu'on connaît que je pas capable de faire là puis ça fait comme ah c'est bien basé puis c'est la one take on l' gardé que
1:45:51 Carlos Araya : quand les gars sont arrivés ont s de c pas c mais de vo ouais mais c'est quand même un peu risqué ben faut pas risquer parce c'est la nouveauté ce que c'est c'est c'est très similaire à comment il chantait il y a fucking 35 ans il avait la c'est que c'est pas tant que c'est c'est pas tant que c'est c'est r mais c'est ouais c'est ça qui fait c'est ça je dit il chantait corrément On réécoute. Des fois, j'écoute j'écoutais le démo l'autre fois mon gars
1:46:22 Carlos Araya : là. Ah c'est pitch en effectivement effectivement puis l'histoire du du rif d'habitude là c'est toujours moi puis Denis qui arrive les les premiers là quand qu'on a rien à composer on ge les 30 40 premières minutes de tout puis de rien mais là on était en écriture donc j'arrive là Denis tu sais était toujours le premier arrivé puis il arrivait de bonne heure pour pour monter des rifs parce qu'on on est en mode d'écriture
1:46:46 Marc Vaillancourt : puis là il me dis man j'ai il pé de quoi si j'ai j'ai un rif aussi ouais ben joue Là pu là j'ai comme Chris c'est cool on le garde puis là on là on l'a proposé ben on l'a proposé le jouer au B ça mais en fait c'est que quelques jams avant on cis on niaisait puis on avait fait une une espèce de on avait fait une espèce de sais parce que des fois tu passes sur des on pass sur des on av fait des on
1:47:12 Marc Vaillancourt : fait un ça évident mais avec Collectivo je pourrais faire une part c'est comme Si vous la jouez dans le tapis sais commence aver après ça de bas drum. OK là on peut mettre du Ouais. C'est ça. C'est ça. On pouvait pas aller full mais un petit pas vraiment une t il y a un bout de SC dans t car aurait pu sortir son saxophone.
1:47:43 Carlos Araya : Ah ben oui c'est vraiment du scot trash. Ouais, puis là avec le jeu de mot un peu deux du scalist en fait c'est justement c'est après le jam tu sais qu'on l'avait monté on avait gardé le titre parce qu'on l'appelait scal c'est là c'est malade parce que c'est
1:47:51 Hugo Lachance : votre premier extrait je pense. Ouais quand j'ai vu ça jeis c'est comme ils feront pas du ska? J’étais comme ben oui. Ah mais c'est cool que tu fait le lien parce que je sais pas tu sais je me suis mais qu'on l'entend ils vont faire le lien mais tu sais c'est en fait quand je t' je me rappelle forest elle s'appelle comment celle-là ? Ben scalis hein. Bah oui scalist que là ben la question c'est comme ils vont se
1:48:24 Hugo Lachance : le faire. Ah ben oui c'est ça qui la question c'est parti. On l'a fait, on était supposé que c'est réussi dans cette tun là, je trouve que les riffles les plus trash de B.A.R.F. aussi. C'est vrai dans l'intro puis ça rentre en tr Ouais, c'est ça. On les a appelé Rif Metallica pour les différencier. C'est comme ça qu'on les différencie du R hub. C'est drôle ça. Comment on nomme les Ça c'est R Metallica l'autre c'est R Slayers un système fait ta part au système.
Chapitre 40 : Ténèbres
1:48:59 Hugo Lachance : on continue avec ténèbres la participation musicale de Marc lui-même. Ah oui moi et la guimbarde ça fait longtemps là. OK. Oh, bravo
1:49:56 Hugo Lachance : dans les ténèbres de mon je OK ténèbre dans il y a toujours eu soit un côté celtique un peu, soit un côté trade. de d'où ça vient ça c'est ces ces influences là ou c'est ma parce que ça parce que vous répétez ça quasiment à chaque album c'est bien
1:50:12 Marc Vaillancourt : oui bah en fait Denis arrive souvent avec c'est toujours lui qui arrive avec un intro en quelque part ou un rif en fait ça c'est une chanson de Forest ouais ok puis je me rappelle Denis Forest arrive dans le local on avait déjà commencé à travailler sur ténèbres le texte était pas encore écrit moi j'ai écrit le texte mais on était vraiment dans des premiers balbussement dans structure de t puis
1:50:38 Marc Vaillancourt : Denis il dit à forêt c'est dit e man j'ai trouvé un rif lutin qu'on va en intro là là la phase de forêt c'est de quoi tu parles de si un rif lutin là den a commencé à faire cette bout là puis là c'est comme ah ouais que on a collé ça on le tu sais on l' ramené à fin au milieu puis là il y a eu plein de versions de tout ça mais c'est den c'est c'est la t c'est la musique de de forest puis un arrangement de denis avec l'intro ouais moi j'étais un fan fini des pauses
1:51:03 Hugo Lachance : tu sais puis show comment vous faites on le fait pas encore On parlait tout à l'heure mais on l' fait on l' fait pour la première fois tenci puis personne la connaissait puis eu un trash sur la tun fait que c'est Ouais écoute on on toujours faire un arrangement électrique où on raccourcit ou ouais c'est ça on réadapte on utiliser en technologie comme les bandes modernes mais playb aller prendre une bière idée
1:51:36 Hugo Lachance : on parlait tout à l'heure on a parlé tout à l'heure Mais super bonne tout. Ouais, merci. Ouais, merci. En fait quand qu'on arrivait dans dans le refrain là dans les ténèbres, on trouvait que ça faisait un peu Judas Priest en plus. C'est comme on tu sais c'est une t sombre en fait. Bah moi j'ai je j'ai toujours peut-être mais juste pour dire que on est sorti un petit peu du moule parce qu'on est allé
1:52:00 Marc Vaillancourt : sais jamais j'aurais pensé que Baronner comme Pantera ni Judas PR. C'est mon premier rif Stoner dans B.A.R.F. aussi. Ouais. Je tu as fait d'autres d'autres Rift Stoner ? Ben dans leader, il y a des R dans leader, il y a des R stoners. C'est quand même Stoner franchement encore un beau collectif. Mais ça c'est plus stoner. Mais mais cette là c'est quand même épique là. C'est quand même épique ou ça passe dans plusieurs phases. C'est ça exactement. C'est ça.
1:52:30 Marc Vaillancourt : Ironiquement, j'ai souvent tendance à les tes à forest. Souvent, j'entends des arrangements. OK. C'est très musical, tu sais. C'est un super bon musicien. Puis souvent ça m'inspire à faire genre de Ah mais pour mettre une petite intro est excellente tout le monde c'est tout des bons musiciens. C'est un chanteur. Un chanteur est un musicien aussi.
1:52:50 Hugo Lachance : Pour vous taquiner un peu mention spéciale au solo au solo de guitare très épique sais. On n pas l'habitude d'entendre des solo de guitare mélodique sur les les chansons de B.A.R.F.. Ouais, c'est une demande spéciale ou parce que quand OK Denis, tu pourrais mettre un solo là. Parfait. Était d'accord bien entendu puis là là ess de pas faire comme d'habitude du gros
1:53:14 Marc Vaillancourt : shredding à la slayer là Denis et quand son premier est comme tabarnac on les surpris. Oui, il a répondu à commande en Chris en tout cas il livré à la marchandise là c'est comme c'est ça pque ça un solo appelez-moi Nuno tuas une nouvelle corde dans ton arc maintenant tu tradit un guitariste virtu moi j'aime les solo mais j'ai toujours il y a toujours le côté prétentieux cock
1:53:47 Marc Vaillancourt : fucker qui me tape de ça ouais mais c'est pour ça il faut que soit bien placé ça dépend de la t sais que tu fais dans ton album aussi tu sais faut que ça soit court Ouais mais on aussi un bandavec une guit sais tu as pas de random guitare qui joue pendant ce tempsl qu'on tombe sa traque de base mais franchement son solo on était on était super qui fait le sol une différence entre pu
1:54:11 Hugo Lachance : mais tu arrête de faire des Viscéral 2 dans le fond c'est la suite de l'intro
Chapitre 41 : Viscéral II
1:54:30 Hugo Lachance : Bon, ça c'est le reste de de de la suite. Est-ce que quelque chose à ajouter là-dessus ?
1:54:34 Marc Vaillancourt : Ben moi, je j'ai l'anecdote de la création du fait qu'on se retrouve avec deux fois comme la même ton décortiquée en intro. Ça vient d'une discussion qu'on a eu quand on était en train de monter l'album. C'était pas encore tout à fait fait mon commence les premiers mix puis Carlos a dit j'ai un vinyle de
1:54:51 Carlos Araya : ghost puis le side A et le side B commence avec un intro là ça fait comme ah avec la même intro qu'on a dit ah que de là est venue l'idée de splitter viscéral en deux en deux en deux étapes mais ça c'est c'est album de ghost que j'ai pas entendu by the way mais ça vient de cette discussion là c'est lequel le titre je m'en vient pas là Mais
1:55:15 Hugo Lachance : ouais, c'est ça. Mais c'est ça excellent. Voilà, on continue avec fils bâtard. Chapitre 42 : Fils bâtard
1:55:27 Hugo Lachance :. Voilà. du là où la liberté jamais c'est à cause de la descente de
1:56:00 Marc Vaillancourt : Bomatique bâtard surtout Rust in peace moi j'ai moi je suis tellement pas un fan de gad en plus que tu me dis ça ça ça me fait un petit peu ça te blesse un mais c'est parce que megad
1:56:15 Hugo Lachance : En fait le problème c'est le vocal tu sais parce que moi j'aurais probablement aimé Megadeth mais un chanteur il m'a toujours un peu grincé toujours un peu grincé les oreilles ton vocal un gros gros gros band métal mais je comprends pourquoi tu dis
1:56:31 Carlos Araya : ouais ben ouais comme il dit c'est de sa faute c'est lui qui a mégatisé ma ton mais à part ça c'est une très bonne Mais on le savait, on le savait même le jour, c'est exactement ce qu'on voulait que la nous sais tu sais comme tu de par musique den
1:56:45 Marc Vaillancourt : disais tantôt moins de notes juste tu garder toujours juste la grve. Ah ouais très bien. Oui, c'est probablement la chanson la plus rock de bar. C'est la chanson la plus ro après ça se gâte vers la fin là.
1:57:03 Marc Vaillancourt : Mais tout le la première partie de la chanson là, le bout de Megad whatever c'est comme une suite logique de illégal notre version d'illégal.
1:57:13 Denis Lepage : Ah peut-être peut-être c'est vrai. C'est vrai.
1:57:15 Marc Vaillancourt : C'est peut-être les influences de toutes ces cover qu'on a fait là qui débordent. Ils nous ont souillé. Ça nous a souillé.
1:57:23 Denis Lepage : Je suis d'accord.
1:57:25 Hugo Lachance : Il dit je suis d'accord. Ça nous a souillé. Il y a un petit effet musique de char aussi ça pass ou il y a un petit effet B fils bâtard fils Bard dans l'Amérique du Nord là où la liberté n'a jamais de rem et sang de dinosaur l'odeur du gaz
1:57:43 Hugo Lachance : fond de bitum au nuage gonflé d'amertume qui crache au visage du dernier crépuscule faire surfaire la [ __ ] au fond plus de gasquette per la compression one way pour l'enfer course à la destruction faire surfaire la [ __ ] au fond mal c'est ça c'est ça que c'est les paroles c'est
1:58:07 Hugo Lachance : on l'app c'est c'est mad Max tu chantes pas comme lui c'est très Mad Max ajouter sur fils bâtard mais comme Denis il nous est revenu un soir il il s'était clenché furiosia
1:58:24 Denis Lepage : Ouais, c'est directement Furiosa. J'ai écouté le film, j'ai fait là.
1:58:29 Hugo Lachance : Ah ouais, OK. Tu as pas écouté rapide et dangereux ? Non. Non. OK. Non, on a encore des films.
1:58:37 Denis Lepage : Ah tu sais Mad Max pour moi c'est c'est ça fait partie des cul furos ça fait que tu sais là je m'étais touté puis là c'est parfait dans le dans cette le lendemain que j'ai écouté Furiosa. J'ai fait ce là.
1:58:51 Hugo Lachance : Cool. On passe à Ah oui, la prochaine, j'ai écrit que le prochaine ritournel est une jolie balade en print de bienveillance et de subtilité de la dentelle. Chapitre 43 : Crève
1:59:21 Hugo Lachance : Celtic Frost Pantera Pantera donc part puis ce qui est cool c'est que c'est que Marc justifie
1:59:37 Marc Vaillancourt : C'est tellement comme que c'est justifié. Oui ou mais c'est parfait. Pendant que je l'écrivais, je trouvais que je faisais pas de sens. C'est comme voyons donc mais in puis c'est à qui
2:00:00 Marc Vaillancourt : c'est dédié puis qu'est-ce que tu fais avec ça ? Ben je pense que écoute la tun puis à qui le chapeau fera ben tu le feras porter à cette personne là tu sais. C'est comme genre l'ultime frustration exutoire de mon tabarnac.
2:00:06 Carlos Araya : Mais en fait que ça vient de ce que tu aimais beaucoup aussi attendre die motherfucker. Ouais la traduction en français motherfer.
2:00:17 Marc Vaillancourt : Ouais ouais ouais. Quand il est arrivé avec ça c'était motherfucker puis là c'était comme bah pourquoi motherfucker mais comme tu dis tu as tellement bien résumé faut pas chercher de midi à 14h cette t là appartient à tout le monde parce que tout le monde est arrivé à ce
2:00:33 Marc Vaillancourt : point là tu sais que parce qu'en anglais il y a tellement de bandmétal qui disent die que tu sais si on s'arrête à cr parce qu'on le dit en français ben là tu sais on se fit pas canceller à cause de de d'un exutoire là c'est que corre le droit Ouais, exactement.
2:00:47 Hugo Lachance : Il y a une différence entre le faire puis l'exorciser que de que de le réaliser en vrai comme but d'en vie histoire. Ça sert à ça le métal aussi à quelque part.
2:00:56 Carlos Araya : Puis le rif cit le but c'était un rif cel morbit. Ouais le on visualisait déjà là tout après ça c'est comme ok après ça
2:01:11 Marc Vaillancourt : les huit dernières fois où je dis crève mon chien crève la gueule ouverte crève une balle dans la tête plus j'écrivais le texte puis je me disais ouais on ouais on tu sais il y avait comme un genre de de crchendo de violence puis plus j'écrivais plus je trouvais colis
2:01:27 Marc Vaillancourt : va ça va tu passer on l'a fait tu on la fait tu pas v tu perdre ma job poser ple c'est parce que c'est pour ça qu'éventuellement le bout où je dis je sais bien que cette crise de t fait pas de sens mais quoi je m' encore mais
2:01:41 Marc Vaillancourt : c'est c'est venu après là c'est c'est ça la justification c'est venu après on on l'avait enregistré là éventuellement je je vois assez de quoi dans le boer dans le bayer mais je vais dire c'est je dis ça que tu
2:01:57 Hugo Lachance : justifies je dis ça comme un joke mais le fait que tu dis Ça on dirait ça fait ça désamorce exactement puis justement on a tout tout trouvé ça excellent moi c'est parfait parce que c'est Marc qui dit avec son oui
2:02:13 Marc Vaillancourt : regarde je m'excuse mais fuck off je c'était c'était ça parce que là c'était comme bon c'est to much de toutes les sens de que ça faisait juste faire comme je sais que c'est to much mais ça défoule c'était simple c parce que ça
2:02:28 Marc Vaillancourt : c'est ça parce que c'était soit ça ou soit que moi je voulais rajouter une intro avec je dis tu sais pour la pour désamorcer je pensais e mettre tu sais un son d' moustique puis bon tiencer de même mais son idée était meilleure
2:02:44 Carlos Araya : je pense que oui j'aurais voté pour Mar tu aurais dû voir la face quand qu'il me comptait ça ouais mais non mais parce que je Non mais moi j'étais dans mon mon dél de en fait là en
2:02:59 Marc Vaillancourt : Ça l' juste justifié le fait comme OK, on a dépassé une certaine limite, comment qu'on va désamorcer cette limite là dépassé ? Puis c'est c'est le mon fameux commentaire en milieu de chanson qui fait que tout d'un coup tu sais comme les gens qui prennent ça au premier niveau comme voyons donc seulement ok c'est encore une catharisme
2:03:15 Marc Vaillancourt : c'est encore un exutoire c'est encore du défoulement garde-le prends-le pour au premier niveau prends-le puis débarrasse-tois c'est quand même quelque chose c'est quelque chose que tu avais aussi fait dans dans l'histoire de tu sais qui est un peu la même pas peut-être pour les mêmes raisons mais qui est un peu le
2:03:32 Marc Vaillancourt : même genre de com histoire depuis que j'expliquais la la raison de la t quand que quand que chasser se fait vomir dessus là. C'est ça.
2:03:40 Hugo Lachance : Ouais. Maintenant, ça serait quoi un album de bar sans une bonne t à boire justement déboire Chapitre 44 : Déboires
2:03:51 Hugo Lachance : pirate de la bière pour se saouler. soleil ma se raison d'exister d'exister le jeu commence à réchauffer chauve là
2:04:12 Hugo Lachance : je suis prête pour la for on sait comment ça finit ce t oui une bonne t une tradition chez B.A.R.F. quand même de faire des tes à boire moi j'ai des bons souvenirs de cette t quand je vois la gagne en train de faire des bacs vocales dans bout
2:04:27 Marc Vaillancourt : mais tu sais en fait parce que tu sais on on se disait que ce t là c'était au au départ parce que je pense pas que dans l'album maintenant ça paraît là mais que c'était comme la moins forte.
2:04:37 Marc Vaillancourt : Il y avait il y avait moins tu sais puis là mais il a fallu vraiment la bourer tu sais tu sais dans le sens que là Denis est arrivé un weekend là je vais rcheter de l'accordéon au début ou là tu sais fait on on l'a modelé longtemps après avoir tout enregistré là tu sais là on a enregistré justement on a fait les bas tu sais c'était comme ok puis même pas dans le pacing d'album ça fonctionne
2:05:02 Hugo Lachance : Carlos en plus c'est un expert en toune de bière avec Donc tu es pas tu es pas ta première bière non plus. Fait que c'est pour ça que les les les back vocal ça allait parfaitement. Ça marche les affaires marche. Le refrain, tu sais, dans un
2:05:16 Marc Vaillancourt : beau moment d'ivresse, mon père disait plein de sagesse. Ça c'est des vraies paroles. Tu sais mon j'ai j'ai un camp dans le bois puis mon père est venu deux fois puis la première fois qu'il est venu, il a tripé raid parce que nous on a fait du bateau puis il a pris un coup, il avait 80
2:05:32 Marc Vaillancourt : 11 ans puis à 9h le matin, il me dit "Tu as-tu de la bière ?" Puis on a bu jusqu'à jusqu'à minuit à peu près. Puis là le lendemain matin, tu sais ça va pas ? Ouais. Puis nous moi ma blonde on a un miroir puis on écrivait toutes des des affaires que des que la visite
2:05:46 Marc Vaillancourt : était venue. Puis là je dis à mon père tu écrit dans le miroir mon père me regarde non qu'est-ce que tu écris dans le miroir il de la journée pé toute la nuit là pap en cours que là ça m'a inspiré là
2:06:02 Marc Vaillancourt : quand qu' est décédé je vais récupérer ça puis de là puis dans un beau moment d'ivresse pu ça on avait vraiment il y avait pris un coup ma bl on revenait pas comme que le bonhomme de 91 boit comme h bières trois verres de vin puis à 11h tu bout on regardait le feu Mais mon père mon père était un
2:06:19 Marc Vaillancourt : brosseux, un buveur de bière de championnat. On va dire vraies affaires là. Puis écoute, on envoie à sa santé.
2:06:29 Hugo Lachance : On continue avec vendu. Chapitre 45 : Vendu
2:06:58 Marc Vaillancourt : sais que l'expert des tun punk maintenant dans BF, c'est Carlos. Ah ouais, OK. C'est Carlos parce qu' il y a comme la pureté d'un enfant nouveau né dans ses rif.
2:07:10 Carlos Araya : J'aime ça arriver avec ce genre de rif innocent.
2:07:14 Denis Lepage : Ouais mais ça marche ça marche ça puis tu sais j'ai puis le côté punk tu sais que j'ai pas la chance de jouer nulle part d'autre que moi moi là je t'ai payé
2:07:24 Denis Lepage : un un t tout moi moi je suis plus capable je suis plus capable de faire des de même. Ça c'est les R que je faisais quand j'avais 16 17 ans tu sais. Ouais ouais ouais mais lui il arrive toujours avec ce genre de mais tu sais la première
2:07:39 Carlos Araya : premier t ce que j'avais apporté des rif pour bar c'était la chanson crevé de soif tu sais puis c'était dans le même genre aussi je sais pas on dirait que j'adore ça tu arriver avec des des gens de de de c'est quand même ironique B.A.R.F. que ça
2:07:58 Marc Vaillancourt : fait 40 ans qu'on fait ça mais le gars qui fait les t punk c'est le de anonymus et dans sa mimique, il dit "J'ai une t de même là tout le temps ça de même." C'est bon.
2:08:15 Denis Lepage : Mais moi je trouve que dans le PC bien puis avec l'expérience ça paraît que tu t'es payé un B tout pas tout. C'est Oui. Ouais. Ouais. Exactement.
2:08:25 Denis Lepage : Voilà. Exactement. Puis justement, tu sais parce qu' puis c'est le fun de que ce soit pas abusé dans toute le rentre de l'album tu sais parce que tu sais bar on a l'impression souvent que c'est pas mal tu sais tu comment tu appelle ça du speed cor speed cor mais c'est assez varié quand
2:08:41 Marc Vaillancourt : mêmebou ça a toujours été pu ça c'est c'est ça le dans cet album là je pense ça paraît plus ouais la première en fait la première loi de B.A.R.F. c'est il y a pas de règle tu sais c'est pas puis ça je dis pas ça pour t'insulter Anonymus
2:08:56 Denis Lepage : Il y a des a C'est ça. Il y a des balises là.
2:08:59 Marc Vaillancourt : Il y a des balises autres. Les balises ils sont slack à tabarnac. Puis c'est parfait. Puis c'est parfait. Puis c'est parfait. En chaud, c'est le fun. On retombe un peu tu sais en vieillissant là, c'est le fun de retomber un peu en jeunesse. Je sais pas trop c'est quoi le le bon mot mais en tout cas
2:09:14 Marc Vaillancourt : c'est la nostalgie. Je pense que c'est Ouais c'est ça. Ouais ouais c'est vrai. C'est vrai. Disons que ça tire dans tous les sens.
2:09:20 Marc Vaillancourt : Ouais c'est dur à mettre dans une cause B.A.R.F. là. fait écouter fait écouter ça par quelqu'un qui connaît pas mettons le ban, il va il va quand même avoir de la mis tout le monde m'a dit c'est le défaut de ma qualité moi je sais tu peux introduire
2:09:34 Marc Vaillancourt : comme Jo dirait tu peux introduire bar en faisant écouter la chanson whisky exemple tu sais puis après ça vas y mettre je sais pas pour le consume torture puis my god puis il vont penser que c'est pas le même quand commencé du début moi le B.A.R.F. là c'était deux tes au départ ben trois ok c'était le petit poisson tu
2:09:51 Marc Vaillancourt : sais quand tu es ado joke Wo wo tabarnac ça c'est de la t sais puis après ça il y a le côté viv ça là ça été le trois types de t qui m'ont fait triper on sont encore là quand même dans bar mais puis tu vois c'est c'est ce qui fait encore aujourd'hui à peu près un
2:10:06 Marc Vaillancourt : peu un peu c'est ça c'est ça les balises à quelque part finalement là je parlais tantôt je m'excuse Chapitre 46 : Du sang dans le sable
2:10:14 Hugo Lachance : mais là je vous parlais tantôt du chef d'œuvre de B.A.R.F. le le petit hef d'œuvre caché ma toune préférée de l'album vous êtes allé chez cherchez quelque chose de vraiment cool. Vous êtes allé dans des nouvelles directions un peu grunge un peu ses barres du sang dans le sable de elle par il y a comme un 14 secondes au début là.
2:10:33 Marc Vaillancourt : Mais c'est c'est le vent qui le vent qui souffre. Il y a du vent dans le sa.
2:10:37 Denis Lepage : Il y a du vent dans le sable mais dans sa p de mer.
2:11:30 Marc Vaillancourt : Un peu terre aux abords de la mer sa cré assist d'éternelle bouè symbole de paix qui ne connait que la guerre avec des frères de nous ennemis.
2:11:39 Hugo Lachance : On est obligé d'arrêter mais le refrain est parfait je trouve là la gros le refrain était cœur sait un peu grungy ses bar la manière dont tu chantes tout est bon dans ce c'est comme si vous n'avez pas fait de ton comme ça est-ce que je me trompe ou
2:12:05 Marc Vaillancourt : oui tu te trompes presque chacune de nos albums a de plus surprise même surprise avec la dernière chanson de la majorité de nos tunes c'est des on a fini Ben sauf sur il y en a qui marchent mieux que d'autres en prise à celle qui se rapproche le plus de
2:12:26 Marc Vaillancourt : ben je dirais moi je mra mra ou même les mal à mort ou même la dernière t colère misère noire sur misère noire misère noire souvent nos albums se terminent avec une une chanson un peu plus lente plus atmosphérique ça réuss le changement du refrain
2:12:41 Marc Vaillancourt : puis effectivement c'est Alice and change je pense qu'on avait dit quelque chose c'est très grun les paroles sont bonnes aussi il y a
2:12:49 Marc Vaillancourt : quelque chose mais c'est mon c'est mon c'est c'est ma dénonciation déguisée de de ce qui se passe à Gaza tu sais
2:12:56 Hugo Lachance : ouais bah oui ben oui bah oui en effet je l'ai écouté plusieurs fois cette t là j'ai vraiment tripé c'est j'ai ma playlist j'ai une playlist avec les meilleurs tes du monde mais j'ai ma petite étoile dessus écoute je te dirais que
2:13:11 Marc Vaillancourt : moi j'ai eu beaucoup difficulté, c'est c'est l'album où j'ai laissé le plus passer des affaires que d'habitude je laisse pas passer. Moi, j'ai jamais eu de d'effet sur mon vocal quand Denis est arrivé dans le bout pour faire des ah tout ça là. Il y a il y a en en 97 là,
2:13:27 Marc Vaillancourt : je me serais braqué, c'est parce que j'étais pas assez défondre comme fuck off, ça marche pas. Puis là sur cet album là, dès que ça sortait un peu de dans ma traque, je faisais comme OK, on y va. OK, on y va. Parce que de toute évidence si j'ai rien compris parce que huit albums plus tard on n pas des
2:13:42 Marc Vaillancourt : millionnaires si de recette je l'ai toujours pas fait là tu parlais de recette tout à l'heure il est pas pogné que quand qu'on travac cette chanson là on a vraiment poussé plus puisque nous a proposé des effets vocals que que il y a pas plus loin que sur région sauvage j'aurais probablement
2:13:58 Marc Vaillancourt : dit non là ça va être comme garde fuck it on l'essaye on l'essaie que c'est vraiment un album qu'on essaie plus d'affair ben tant mieux que ça marche mais tu sais la nouveauté moi moi comme fan de musique, j'ai beaucoup de band qui m'ont qui m'ont qui m'ont cassé en deux parce que il essayait des albums
2:14:14 Marc Vaillancourt : que je connais considérais comme plus commercial, whatever, tu sais. Mais souvent je faisais comme ah tabarnac, tu sais où est le premier album de carcasse ? Puis tu sais là, j'aimais pas tellement quand les bandes ralentissent, quand le chanteur crie moins que ça m'a mis beaucoup de barrière parce que moi il fallait toujours ça soit plusvé plus.
2:14:33 Marc Vaillancourt : Ouais. Mais sur cet album là, particulièrement sur cette chanson là, j'ai vraiment ouvert les val OK, on l'essay parce que vraiment Denis quand qui est allé faire des bacs là, c'est comme OK ailleurs on va on va y aller parce que tu sais il dit va faire des drones fait que là
2:14:49 Denis Lepage : je allé faire des bags vocales un espèce de la première chose. J'arrive puis je fais l'harmonie tout le monde est crapé l'autre bord là ça ressemble à aller sur une chaise j'étais obligé de changer l'harmonie cit trop.
2:15:05 Marc Vaillancourt : Ouais, j'avoue trop ça fait penser un peu comme quand arrivé avec season season pas la même affaire mais un autre trip de vie. Moi je ben oui moi jeis ce que je te parlais tout à l'heure là ben là c'est moi s aff même là comme ah comment on les boys pyon dans le fond Chris c'est
2:15:21 Marc Vaillancourt : pas grave je je peux pas respecter plus Slayer que que mais killing technology oui mais oui quand j'ai joué à Oui j'y ai compté que quand qu' avait sorti le troisième album j'avais arraché ma pine sur mon c Ah ouais ouais ouais moi c'était comme c'est mais tu sais j'écoutais du n puis
2:15:48 Carlos Araya : ouais c'est ça mais je peux comprendre C'est ça. Musique extrême tout le temps d'un oreille d'un oreille extérieur, je te dis que du sang dans le sable, c'est malade. une nouvelle porte ouverte pour B peut-être moi c'est dans le ton ça ça m'a impressionné cette t là quand qu'on l'écoutait dans le studio là le mix du
2:15:58 Carlos Araya : rif slidé tu sais je sais pas mais j'étais impressionné du ton de cette t puis ça t sonne puis avec les chantes du rap français ouais ça oui ouais il faut que tu fasses comme rap français non mais la ligne vocale c'était pas
2:16:20 Marc Vaillancourt : Puis quand je l'entendais la première fois quand Denis me présenta le texte, on avait on avait comme une préprod puis je l'ai comme rose ça a tout de suite sorti en mode rap ça fait comme les gars ok on garde cette ligne là mais c'est le plus proche d'un rap que j'ai fait
2:16:35 Marc Vaillancourt : la livraison est pas comme du new metal je préfère rap pour français dire new métal préfère rap Iam c'est le nouveau Iam on a passé à travers l'album les gars On va J'ai un mini segment OK un peu plus funny là choix niaiseux à question Chapitre 47 : SEGMENT : Choix niaiseux à questions niaiseuses
2:16:53 Hugo Lachance : niaiseuse. Je vous donne deux choix. Ça ça parcourt vos albums. Le petit poisson ou Wo wo tabarnak!
2:17:03 Marc Vaillancourt : Wo wo tabarnak! Ouais.
2:17:03 Carlos Araya : Wo wo tabarnak! Ouais.
2:17:03 Denis Lepage : Wo wo tabarnak! Ça c'est une toune vraiment culte. Wo wo tabarnak!
2:17:10 Hugo Lachance : La vodka pique ou de la tequila cheap.
2:17:13 Marc Vaillancourt : La vodka pique parce que il goûtera jamais. Il y a pas assez de fucking bouteilles pour J'ai goûté moi.
2:17:19 Carlos Araya : Moi j'ai goûté moi j'ai goûté plein de fois. Moi j'ai goûté plein de fois tabarnac.
2:17:23 Denis Lepage : Moi j'ai resté avec dans deux apparts différents. J'ai joué dans fucking un ban. Merci Véronique Lbert. Je peux pas répondre à ça. Je bois pas.
2:17:33 Carlos Araya : Moi je dois répondre du whisky. Ah ouais voilà parce que je bois pas de kill puis je suis pas un fan de vodka parce que c'est ça donc mais si je pouvais goûter je goûterai la vodka la t on a tué ça quand on était jeune malade sur j'ai été malade sur les deux puis depuis
2:17:51 Hugo Lachance : je vo exactement mal drummer d'Anonymus ou drummer de B.A.R.F.
2:17:51 Carlos Araya : drummer de B.A.R.F.onymus
2:18:01 Hugo Lachance : politiqu voilà ça c 23 décembre ou minu chrétien
2:18:01 Marc Vaillancourt : minu chrétien
2:18:01 Carlos Araya : chrétien vraiment quelle version hallucinanteô j'aime bien réécouter 23 décembre écoute la sœur la marque a chance sur 23 décembre quand même. Ouais, j'aime bien 23 mais par défaut c'est minuit chrétien parce que on la joue à chaque année à Noël.
2:18:22 Denis Lepage : Minut chrétien la version qu'on a faite sur avec no extrémist avec la la mélodie des guitares d'anonymus là-dedans là. Tu ça oui ou la double guitare.
2:18:38 Hugo Lachance : On continue avec le petit bonheur ou la basting ?
2:18:38 Marc Vaillancourt : Le petit bonheur.
2:18:38 Denis Lepage : Le petit Je pense que ouais le petit bon. Ah ouais, la basting c'est comme la tun que je jouais à l'armonica quand j'avais 8 ans.
2:18:51 Hugo Lachance : Prochaine pour toi tour à boire ou ton chioler.
2:18:51 Marc Vaillancourt : C'est dur. Ton à chioler c'est plus facile mais tourne à boire c'est plus populaire.
2:18:51 Carlos Araya : Tu peux chioler sous chioler ça brosse. Ouais c'est ça. Chier sa brosse c'est la le mariage.
2:19:04 Hugo Lachance : Margeau ou backb bac hein.
2:19:04 Marc Vaillancourt : Corbeau. Enf c'est pas marge corbeau. Corbac.
2:19:11 Denis Lepage : Ah corbac corbeau. Moi l'album. Je considère illégal comme un des plus grands albums québécois de l'histoire. C'est j'ai jamais écouté.
2:19:20 Marc Vaillancourt : Ah si, c'est bon. Moi j'étais un fan l'album l'album illégal. Ouais, au début moi je voulais qu'on fasse cach connais pas sérieusement du vieux vieux vieux corbeau. Bien entendu. Marjoline a fait son quand est sorti en solo ça a tout arraché là mais du corbeau ça rentre.
2:19:38 Marc Vaillancourt : C'est c'est blousé rock écurant off and back aussi là mais j'ai vraiment un petit penchant pour pour cet album je aller claquer les albums les classiques mais pas les il y avait quelque chose d'un petit peu plus punk dans corb oui
2:19:50 Hugo Lachance : des jardins ou harmonium
2:19:50 Marc Vaillancourt : des jardins pour mo
2:19:50 Carlos Araya : des jardins
2:19:50 Denis Lepage : des jardins des jardin écoute moi j'ai harmonium joué beaucoup sur la guitar si je c'est pour jouer de la guitare je vais jouer des harmonium mais si c'est pour écouter des tes jardins
2:20:04 Carlos Araya : Moi c'est moi c'est Harmonium.
2:20:09 Marc Vaillancourt : Je connais pas vra je connais pas beaucoup Richard de Jord. Il y a pas de problème. Tuas pas tu as le doigt parce que moi puis Denis tu sais ça fait 40 ans qu'on joue ensemble mais ça fait aussi 40 ans qu'on qu'on a le même cercle d'amis que
2:20:21 Marc Vaillancourt : il fut un temps dans première époque où des feu du camping puis jouer de la guit jusqu temps que le soleil se lève là. Laisse-moi te dire des jardins ça se passait pas tout mais la la crise de d'harmonia on jou du beau dommage puis tout le sais tout le répertoire.
2:20:36 Marc Vaillancourt : Denis c'est un jew box. Il peut jouer de la guitare pendant 10h de temps puis le monde demandait tu connais cette t là ? Il disait non puis jouit comme c'est là la t Ah ouais puis Chris il a jouit depuis midi qu'on buvait vraiment là mon c'est parce que ça j'ai pas d'empli pour tomber dedans.
2:20:53 Hugo Lachance : C'est ça. Puis le monde t'entend pas à moitié du temps aussi. Jim Corcor plume la traverse.
2:20:53 Marc Vaillancourt : Plume la traverse. Oh mon dieu. Plume la plume la traverse.
2:21:01 Hugo Lachance : La prochaine Vivelin ou Vorcher la verchè.
2:21:01 Marc Vaillancourt : Verlorcher. Ouais. 47 verlo chat
2:21:01 Carlos Araya : moi c'est viv vivelin
2:21:01 Denis Lepage : toi c'est vivelin on appelait on faisait des versions on appelait ça le tapis volant quand on équip ben c'est drôle que tu moi c'est viveling j'ai toujours adoré cette chansonl pu on a arrêté rapidement de la jouer en spectacle
2:21:13 Marc Vaillancourt : on l' ramené dans le lineup quand qu'on a appris que Vincent la placa était décédé parce que c'était l'époque de Vincent la placa puis quand je la présentais en spectacle on l' fait au francopholie de Montréal cette chanson là puis Vincent c'est un fumeur
2:21:29 Marc Vaillancourt : de hach puis dans mon intro je dis on va faire un tour de tapis volant avec Vincent Plac parce qu'on on fume du On embarque sur le tapis puis on part.
2:21:38 Denis Lepage : En fait, vi ma première fois que j'ai fait d'autres choses que jouer de la guitare électrique dans B.
2:21:45 Hugo Lachance : Tom ou Steak ? Tom en steak ou en chanson ?
2:21:45 Marc Vaillancourt : En chanson pour moi.
2:21:45 Carlos Araya : Ah ben les deux chansons.
2:21:45 Denis Lepage : Moi j' moi j'étais un mangeur de steak. C'est tabarnac.
2:22:04 Hugo Lachance : Ouais. Oui effectivement mais c'est vrai qu' qu'un tom ça fait un job honesty mantra d'apocalypse ou mra d'optimisme
2:22:13 Marc Vaillancourt : fin malheureusement jeis obligé de répondre m d'apocalypse. Ça va tu sais on en parlait tout à l'heure en fond on en parle à peu près toutes les pratiques.
2:22:23 Marc Vaillancourt : Je peux je peux pas croire que on tu sais ça va de ça va de plus en plus mal puis tu dis Chris on va éventuellement voir le bout de ça mais on y arrive pas. dans le corridor, on disait tout à l'heure, on a encore du matériel pour écrire encore un autre album.
2:22:41 Marc Vaillancourt : Puis ce qu'on a écrit en 91, c'est encore pertinent. C'est c'est c'est C'est ça qui est trop fait. Ouais, on finira pas comme ça. Non.
2:22:49 Hugo Lachance : fade in ou fade out.
2:22:54 Denis Lepage : Écoute, écoute, écoute, moi je peux dire que dans nos albums, on a failli mettre un fingin dans justement dans dans ténèbres. Ouais. C'est vrai qu'on a failli mettre un fadin dans t finalement voulait mettre un fadin.
2:23:10 Marc Vaillancourt : OK. dans ténèb il voulait la première version qu'il nous envoyait c'était f avec un gen là on était tout comme puis ça a failli passer tellement qu'on était mou là quand il nous envoyait ça
2:23:25 Marc Vaillancourt : ouais l'autre je te dirais fade in parce que le principe du fade out depuis les années 70 tu sais même back and black à fout c'est comme chr tu vraiment pas été capable de trouver une fin ça trou puis f on en a déjà fait un parce que dans nail
2:23:43 Marc Vaillancourt : en je trouve que ça passe bien mieux qu'un exemple c'est Orion de Metalica ou ouais effectivement mais on a fait des fout aussi le podcast va se terminer en fout mais Chapitre 48 : Conclusion
2:23:59 Hugo Lachance : il sa même il savent pas c'est quoi messieurs merci beaucoup merci à Hopéra merci aux auditeurs L'album viscéral est disponible partout, il y a des shows qui s'en viennent. Consultez les réseaux sociaux de B.A.R.F..
2:24:16 Hugo Lachance : Merci les gars, c'est un super épisode. On se revoit bientôt pour un autre épisode de l'album podcast. Merci. Merci. Merci.