Transcription intégrale de l'épisode Rouge Pompier : Michael Caine

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Avertissement : Cette transcription est le fruit d'une collaboration avec une intelligence artificielle qui fait de son mieux, mais qui ne saisit pas toujours toutes les "subtilités" de nos discussions.  Le fichier audio/vidéo original demeure la seule référence officielle. Si un passage vous semble bizarre, faites confiance à vos oreilles et allez écouter l'épisode !


Chapitre 1 : Introduction Nous sommes le 30 août 2025 chez moi à Repentigny et aujourd'hui je reçois pour la seconde fois des pompiers non pas ceux-là des calendriers malheureusement mais bien la gagne de rouge pompiers à l'album podcast. C’est toi qui a drum là-dessus?

Jessy Fuchs : Non, c'est c'est le fabuleux jingle de Éric Goulet.

Hugo Lachance : Ah, nice. On le salue. D'ailleurs, avant de vous présenter mes invités convenablement, ben je tiens à remercier les nouveaux abonnés. S'il vous plaît, allez faire un tour sur les réseaux sociaux, sur Apple Podcast, laissez-moi des petites étoiles, des messages. Abonnez-vous à la chaîne YouTube, ça fait extrêmement plaisir, ça prend pas grand temps. Vous pouvez laisser des commentaires aussi pour l'épisode, c'est toujours super apprécié. Aujourd'hui, je suis avec les fabuleux rouges pompiers. Donc je suis avec Alex Portolence, Jess Fuch Fred Lebel. Yes sir. Et bienvenue à l'album podcast.

Alex Portelance : Merci.

Jessy Fuchs : Merci à toi.

Hugo Lachance : Comme ça vous arrivez d'un show à Limoilou.

Alex Portelance : Yep.

Jessy Fuchs : Oui. Puis ça s'est très bien passé. Puis là on est arrivé à Repentigny. Puis je dois dire à tes auditeurs que tu as une magnifique maison.

Hugo Lachance : Ah merci beaucoup.

Jessy Fuchs : J'étais allé dans le sous-sol, je suis allé aux toilettes fucking beau puis tout fait que si jamais tu étais unbandpuis que tu te demandes si tu aurais faire le podcast juste pour visiter la maison oui

Hugo Lachance : he tu vois non mais on ma toilette est ouverte à tout le monde. Venez venez on aurait dû venir quand qu' faisait fucking chaud là il y a une belle piscine

Jessy Fuchs : oui chauffé

Hugo Lachance : non non malheureusement on n'est pas si on est  pas si en moyen que ça! on voit la limite.

Alex Portelance : Ouais c'est ça.

Hugo Lachance : Chapitre 2 : Limoilou Vous avez une relation particulière avec le monde de Limoilou. Ça s'est bien passé quand même le ch que tu veux dire.

Jessy Fuchs : Moi je pense que c'est le monde de Limoilou qui ont une relation particulière avec nous autres déjà avec eux-mêmes là où c'est un problème la misère qu' gère. Oui mais ouais c'est ça ça pue. je pense les citoyens eux-mêmes là sont quand même un problème mais l'avantage c'est que nous on a des fans qui viennent pas de Limoilou qui remplissent les salles de Limoilou hier sur une bonne centaine de personnes. Il en avait peut-être 6 qui venaient de Limoilou le reste du monde d'ailleurs.

Hugo Lachance : OK. fait que on a prouvé notre point. Waouh ! OK, cool.

Jessy Fuchs : Prouvé notre point. On a pas besoin des citoyens de Limoilou, on a juste besoin de leur CÉGEP. C'est ça. Puis de leur vos fans vont remplir ça. C'est magique. C'est magique. On les salue d'ailleurs le monde le monde de Limoilou les fans. Écoutez pas le podcast, on veut pas vous avoir ici. Désabonnez-vous maintenant. Allez sur les autres podcasts mais pas celui-là. Allez écouter Le Clash Podcast avec Phil Vai c'est ce que vous méritez!

Hugo Lachance : Chapitre 3 : SEGMENT : Présentation de l'artiste Les gars, on va commencer avec les questions d'usage. Mais en fait, avant ça, c'est la deuxième fois qu'on se rencontre. On s'est rencontré le le le le en juillet, 1er juillet 2024 dans le cadre du festivoix  de de Trois-Rivières.

Alex Portelance : Ouais.

Hugo Lachance : Puis c'est ça fait que on avait parlé plus du live, plus on a plus temp évidemment, on avait pas comme l'occasion de prendre notre temps avec toi pour pour le concept de ton podcast. On a parlé un peu mais en fait, on va essayer de pas trop répéter le podcast. On va commencer avec les questions d'usage.

Hugo Lachance : Chapitre 4 : Alex Portelance Alex, tu as un petit gars de où toi ?

Alex Portelance : Euh, Blainville. Blainville. Blainville, Rive Nord. Banlieue Represent. Présentement, je reste à Saint-Augustin de Mirabel.

Hugo Lachance : OK. C'est ça. Puis c'est quoi ton album d'enfance ?

Alex Portelance : Mon album d'enfance c'est oh boy le plus loin. Le plus loin que tu te rappelles pas vrai ? ça doit être le premier album des Beatles genre OK. Please, please me.

Hugo Lachance : OK. Puis qu'est-ce qui jouait dans le char de tes parents ou à la maison ?

Alex Portelance : Supertramp. Dans le char mais à mon père, je me souviens, il y avait la cassette Breakfast in America. Ah ouais. Puis il y avait aussi la cassette de Genesis. Je me souviens plus de quel album. L'album que la toune là Mama, je me suis ça me faisait peur quand qu'on revenait du chalet parce qu'elle était comme un peu

Hugo Lachance : Ouais. Peur de Genesis, ça c'est un autre Toune.

Alex Portelance : Ouais mais je peux comprendre l'ambiance. Ouais, c'est ça.

Hugo Lachance : Puis ton album d'adolescence, c'est quoi ?

Alex Portelance : Euh, Commandfield du groupe Lamons.

Hugo Lachance : OK. Ah oui oui, avec le  cover de M Robinson.

Alex Portelance : Exactement. Ouais, c'est pas cet album là mais c'est le même groupe.

Hugo Lachance : OK. Le même groupe. OK, c'est cool. Puis c'est avec l'habit, excuse-moi. Ben oui, tu as raison la men. Ben oui, oui, oui, oui, oui. Je l'avais en cassette. Ça se peut cet album là. Ouais, c'est bon aussi ça. Cassette copier par exemple. C écris avec mon écriture les je pense qu' il y avait une faute. Puis à quel moment as-tu réalisé que la musique allait être fondamentale pour toi ?

Alex Portelance : Probablement quand j'écoutais les Beatles au début. Ouais ouais, j'ai toujours aimé la musique.

Hugo Lachance : Puis ton premier instrument c'est quoi ?

Alex Portelance : La guitare.

Hugo Lachance : Guitare ?

Alex Portelance : Ouais.

Hugo Lachance : OK. Cool. Ouais. Capable de jouer ?

Alex Portelance : Bah pour vrai, je suis capable. Je pense qu'on est capable de jouer un peu pas mal tout là.

Hugo Lachance : Ben Jessy, tu joues du drum aussi fait que tu vas être capable de d'inverser quand même.

Jessy Fuchs : Faut le dire vite là. C'est genre je me débrouille, j'ai du fun, c'est j'ai du plaisir mais c'est vraiment pas un instrument que je maîtrise au point que je pourrais jouer avec un band m mais c'est un instrument que j'ai beaucoup j'ai longtemps possédé un drum fait j'ai eu du fun à jouer beaucoup avec ça

Hugo Lachance : vous pourriez théoriquement inverser dans le ben

Alex Portelance : théoriquement mais pas sûr que le monde trouverait ça malade.

Jessy Fuchs : Je pense que oui,  il se débrouille mieux que mettons moi au drum!  J'ai pas de stamina c'est ça l'affaire j'ai pas fait une fois si je peux jouer 8  bars mais 16 c'est long mais 8 bar en punk rock rapide je suis quand même pas pire mais je pense que ça c'est n'importe qui avec un peu d'ego là

Hugo Lachance : ben oui Fred Lebel de où toi

Fred Lebel : rivière du loup mais c'est mieux que Limoilou ! C’est la même gang  là

Hugo Lachance : commence pas là. Hugo on coupe ça!  On salue les gens de Rivière du Loup. Bien sûr. Sûr. Puis ton album d'enfance.

Fred Lebel : Mon album d'enfance plus loin le plus loin. Je me rappelle la première cassette que j'ai achetée c'était l'album des Colocs .Oh ben le dernier parce que j'étais probablement

Hugo Lachance : Puis ton album d'adolescence, album formateur.

Fred Lebel : Ouais ouais. probablement The Offspring. The Offspring l'album bleu avec un espèce de balance dessus l'autre d'après donc l'autre d'après avec la tête de mort un peu en feu là c'est quoi ?

Hugo Lachance : Ouais je sais c'est le bonhomme avec la balançoire c'est mais l'autre d'après c'est quoi ?

Fred Lebel : Je pense j'ai trouvé l'autre d'après c’est avec la tête de morten feu là. Ouais ouais ouais celle-là.

Hugo Lachance : Ouais, ouais, celui-là. Celui-là, je sais plus quoi écrivez dans les commentaires. Si vous le savez, aidez-nous. Euh, puis qu'est-ce qui jouait dans le char de tes parents ?

Fred Lebel : Euh, dans le char de mes parents, on à la maison surtout plus là dans les autos, il y avait moins de de de musique, mettons, on écoutait la radio mais à la maison Pink Floyd, Motley Crüe, Led Zep.

Hugo Lachance : Ah ouais, très très dans ces genres là, très très varié.

Fred Lebel : Ouais. Ouais, quand même Trump aussi Girls girls girls, Shout at the Devil puis toutes ces trucs là joué chez nous dans le tapis au fond fond fond là.

Hugo Lachance : OK cool puis à quel moment tu as constaté que la musique était fondamentale chez toi ?

Fred Lebel : De mes plus loin souvenirs je me suis levé un matin j'avais genre 12 13 ans. J'ai dit à ma mère je veux jouer du drum.

Hugo Lachance : fait OK ça été ça cool il y a pas eu de comme prémices rien

Fred Lebel : absolument rien je me souviens un matin j'étais comme cool ok on fait du drum puis mes parents dit oui

Hugo Lachance : puis c'est quoi ton rôle dans dans Rouge Pompier ça c'est encore très flou.

Fred Lebel : très flou hein mais parce que tu participes musicalement quand même hein ça fait 10 ans qu' est là c'est c'est flou c'est flou oui je participe un peu musicalement dans le fond dans les surtout dans les derniers albums dernières années j'aide aussi avec tout ce qui est son.  Un petit peu de piano par-ci par-là. Des fois je fais des stunts avec Alex, on change de drum.  Des fois je prends un guit pour le même stun, un truc comme ça. Fait que je fais un petit peu de toutt après ça, je fais photos.

Hugo Lachance : Tu gravites beaucoup autour du band, tu fais partie prenante de cet univers là. Mais c'est un peu la raison pour laquelle je t'ai contacté pour te demander si ça te tentait de participer au podcast parce que je pense ça va faire plaisir au monde aussi d'entendre moins parler Jess puis plus toi.

Fred Lebel : Ouais c'est ça. Ouais c'est ça ça mais ça c'est impossible ça. Je peux pas le battre il est tout le temps là mais avec les années c'est ça le monde sont au courant plus qui ce que je suis. Le personnage de Fred Pompier est là fait que le monde commence à me connaître de plus en plus fait.

Hugo Lachance : Ben oui ben oui c'est cool. Merci d'être là.  Je vraiment mais moi j'ai une question pour suivre là-dessus. Après, est-ce que pour toi justement c'était comme un peu problématique que tu saches jamais vraiment c'était quoi ton rôle mais que tu sois là genre je sais pas trop genre comment tu l'as vu ça un problème ?

Fred Lebel : Non non c'est ça déterminé c'était quoi ton rôle officiellement mais tu as pris ta place. C'est ça exact. C'est ça. Elle est arrivée naturellement puis on a eu juste juste le but c'est avoir du plaisir entre amis que je pense qu'on a du plaisir entre amis. Fait ou assez naturellement pour intégrer le band musicalement aussi tu sais.

Jessy Fuchs : Oui c'est ça aussi. ou ouais parce qu'au début c'est ça au début j'étais plus moins les premières années là c'était plus ry style monter l’drum, tuner, monter des … whatever blau ben avec les années ben il s'est développé une amitié une relation puis on a eu mais pour vrai je pense que c'est l'affaire impossible de trouver quelqu'un que c'est pas tant à propos de la musique au début c'est à propos de sa présence nous rassure.

Hugo Lachance : Ouais ouais éventuellement c'est comment on des chansons en plus il joue de la musique.

Jessy Fuchs : Ouais, c'est un musicien, il comprend ça. Mais tu sais, juste que sa présence nous rassure, c'est c'est important ça.

Hugo Lachance : Ah oui, c'est vrai, c'est vrai. Puis en plus vous autres autour de de Rouge Pompier, on va en parler un petit peu tantôt, mais il y a pas juste, mettons vous deux, il y a tout un aura de participation autant des fans que tu sais que par rapport aussi à à à tes entreprises, il y a une espèce de vie, les les acteurs dans le fond prennent part à la vie de de de ces entreprises là. Mais avant ça, Jessy Fush, tu es un petit gars de où toi ?

Hugo Lachance : Chapitre 5 : Jessy Fuchs

Jessy Fuchs : L’île Bizard. Ouais. Biz si j'étais un rappeur, je pourrais m'appeler Lil’ Biz. Little B. J'avoue, c'est Mais ça dépend. Little Biz pour moi, c'est [Rires] Bravo Biz West Island, tu sais toute notre gang, nous on était comme les francophones du West Island dans notre gang maintenant. Nous autres, on allait à la Saint-Jean-Baptiste puis pas à la fête du Canada. fait on était comme pas on allait pas on avait des amis à Pierrefond notre ville bizarre on était fier de dire qu'on était la  gang de francophone mais tu sais toutes les gars d'extérieur on était tout de l'île bizarre tu sais on était tout dans quelques rues un côté de l'autre puis on avait la  gang de moi j'étais j'allais à l'école avec les gars de Pon Plit comme notre espèce de village d’ irréductibles là je pense que les bizarres on était fier de dire qu'on venait de de là c'était pas juste une ville parmi tant d'autres on était comme on avait l'impression d'être isolé des autres

Hugo Lachance : Ouais ouais c'est vous avez créé votre propre univers là-dedans.

Jessy Fuchs : Ben c'est comme dans notre imaginaire d'adolescent, on était comme nous autres on est différent.

Hugo Lachance : Ouais. Ouai mais je trouve c'est con mais je trouve ça paraît dans votre musique à quelque part.

Jessy Fuchs : Mais je sais c'est comme Saint-Jean sur richelieu il y a quoi dans l'eau je pense. Ouais ouais ça se peut comme Seattle mettons la même affaire bizarre pour nous autres ça avait comme une connotation qui avait une valeur de si tu fais partie de ce gang là tu fais peut-être partie de quelque chose. Un peu comme au lac Saint-Jean aussi peut-être.

Hugo Lachance : Oui c'est ça comme le son du lac effectivement.

Jessy Fuchs : Exact. ton ton album d'enfance. Bon, pendant qu'il répondait, moi j'ai eu la chance d'y penser un peu là, mais ma première réponse là, c'est là, j'allais dire in je pense c'est in c'est Dire Strait.. En tout cas, c'est l'album calling Elvis là. OK. Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais. Moi là, j'ai genre 10 11 ans là. Puis ça, cet album là, ça m'a cherché en tabarouette. Avant ça, j'écoutais la musique que ma sœur écoutait. Ma sœur écoutait les Vilain pingouin puis écoutait les Backstreet boys. pas les back mais les New kids puis tout çaou c'est ma sœur là qui m'a montré l'album noir de metalica mettons vilain pingouin qu'on a reçu à l'Album Podcast allez voir cet épisode là ouais première premier show de Exterio en 93 je portais le t-shirt à ma sœur de Vilain pingouin ok j'avais pas de personnalité j'avais pas de linge je pouvais pas j'étais pas assez rock fait que c'est ça fait que c'est pas album d'enfance qui était plus moi là mettons Dire strait j'ai pas à cause de la maison columbia ah bah oui j'avais j'avais juste tout commandé les albums de je suis tombé là-dedan je capoté làdessus.

Hugo Lachance : Tu as-tu payé ton compte finalement?

Jessy Fuchs : Probablement probablement. J'ai repensé à ça récemment. Je pense que oui.

Hugo Lachance : Tu es vraiment honnête.

Jessy Fuchs : Non mais tu sais avec les albums de Scorpions mettons j'ai payé à 20 piastres chaque affaire de même. Mais ça c'est vraiment comme près la musique rock là mettons entre guillemets là c'est comme ma mère elle m'avait amené au forum voir Dire Strait avait genre 9 10 11 ans il y a du monde qui fumait du pote puis je comprenais pas c'était quoi puis ma mère était fuck je sais pas comment il expliquait ça genre fait ça c'est comme mon premier vrai show puis tout ça c'est avant jouer de la guitare. 

Hugo Lachance : Moi ça a été Renaud.

Jessy Fuchs :  Renaud tu l'as vu en show ?

Hugo Lachance : Non, j'ai pas vu ou oui oui, j'ai vu Renaud en show mais à enfance adolescence entre les deux ça été Renaud. Renaud fait le pont dans bien des affaires. Ça ça allumé mon petit côté rebelle tu sais mais juste comme prendre conscience de conscience de ça existe la musique. 

Jessy Fuchs : Exact. Oui, moi c'est genre straight c'est comme je pense que ça ça m'appartient à moi. C'est pas ça qui m'a qui m'a allumé dans musique mais ça a été vraiment un personnage important dans dans tu sais vraiment le formateur.

Hugo Lachance : Puis c'est ça qu'est-ce qui jouait chez vous ?

Jessy Fuchs : Ben mes parents n'étaient pas très musique là tu sais mon père j'ai aucun souvenir de mon père qui dirait ça c'est ma toune.  Ah ouais ok c'est weird hein genre fuck all fuck mon père c'est un français il était vraiment plus âgé. Il m'a eu  il en avait 47. Il y a une déconnexion complète sur côté musical. Je pense pas qu'il m'a déjà dit ça. J'aime ça chanson là. OK. Tu sais, c'est vraiment bizarre là comme peut-être que ma mère pourrait me corriger là-dessus mais je pense pas. Par contre ma mère, elle écoutait genre Zamfir là, tu sais puis Julio Iglesias  là. Ah ouais OK. Puis ça elle avait des vinyles. Fait que moi, tu sais, je fouillais des vinyles un peu puis mané, j'ai trouvé Zachary Richard. OK. L'arbre est dans ses feuilles en vinyle. Ça c'était mon affaire. J'ai découvert comment ça marchait un vinyle avec ce vinyle là. Puis y avait genre juste une toune puis je faisais juste jouer l'arbre est dans ses feuilles à l'infini. Ma mère devait être tanée. Mais ça faisait partie de ses 10 là. Mais Julio iglesias mettons là, ça c'était comme son affaire à elle là.

Hugo Lachance : Ah c'est le fun. J'aime ça parler de ça. Puis c'est ton premier instrument? 

Jessy Fuchs : ben mettons le piano là tu sais là 5 6 ans je voulais jouer du piano comme ma sœur là. Fait que premier cours de piano mes doigts fit à peine sur le piano puis tout là. Puis là rapidement après ça, mettons justement 10 11 ans là, il y a une guitare que j'ai acheté un ami à ma sœur là que guitare samique là tu sais là de Sears là. Ah ouais, j'ai commencé à jouer là-dessus, je capotais là, je trouvais ça vraiment le fun. 

Hugo Lachance : Puis à quel moment tu as réalisé que la musique allait être fondamentale ?

Jessy Fuchs : C'est à peu près la même année, le même moment là parce que là j'ai acheté cette guitare là puis moi j'ai un de mes amis que je l'appelais genre je peux venir jouer chez toi là tu sais. Puis c'était comme une journée là, il a dit "Oui mais j'ai des amis avec moi, mon ami Dan et Nick puis on se part un band fait que si tu viens ben on é un banou ouais !" Là j'étais arrivé dans dans le sous-sol, j'ai fait comme "Je peux-tu faire partie de votreband?" Ça c'est clair j'avais je savais j'avais jouais de la guitare mais moi je voulais juste qu' Ah ouais vous êtes cool, vous êtes dans un band, je peux être dans votre band puis il était comme mais si tu veux il faut que tu joues de la base parce que on a besoin d'un bassiste puis j'étais comme c'est quoi ça une base ?

Hugo Lachance : Et ça je l'ai tellement entendu au podcast.

Jessy Fuchs : Ah ouais. J’ai eu la base parce qu'il y avait il y avait  la base si je voulais si je voulais être cool puis là Dan puis Nick je les connaissais pas beaucoup c'était mon ami Sylvain que je connaissais là mais devant eux la journée même dans cave je jouer de la base la semaine d'après je avec une base puis on est ici pour parler de votre album Michael Caine.

Hugo Lachance : Chapitre 6 : Des secrets concernant Michael Caine? puis qui est sorti en en début d'année mars 2024 mars

Alex Portelance : Ah 2024 c'est vrai ouais on a fêté un an

Hugo Lachance : Ah ouais là là vous allez faire le lancement de l'album bientôt c'est le 24 octobre c'est ça.

Jessy Fuchs : Il y a comme un secret avec ça. C'est comme en même temps que c'est comme l'espèce de on va enfin parce qu'on fait un un show à Montréal par 3 ans là tu sais fait c'est sûr que là l'album sort mais c'est pas le lendemain fait le lancement fait que c'est pas tant un lancement que on se retrouve à Montréal avec les amis pu on joue enfin les tes de cet album là mais il vair d'autres surprises aussi.

Hugo Lachance : Ah ouais ok relié à des bandes de maîtresse là.

Jessy Fuchs : Ah ouais ok. Bon ok on s'en parlera.

Hugo Lachance : donc c'est ça, on est là pour parler de de l'album. Puis avant de évidemment avant de parler de l'album, on va faire un peu l'histoire de Rouge Pompier, même si on avait parlé au au premier épisode qu'on a fait ensemble.

Hugo Lachance : Chapitre 7 : L'histoire de Rouge Pompier D'ailleurs, allez l'écouter, j'ai mis un lien dans la description, ça faire un super beau complément à cet épisode là. on va commencer par la base. D'où vient le nom ? Rouge pompier. Tu l' je pense tu l'ai dit hier en plus un jeune je pense.

Jessy Fuchs : Ouais mais lui il m'avait posé la question pourquoi tout est pourquoi tout est bleu quand c'est rouge pompier yes 8 ans là avec les enfants là. Non non mais rouge pompier c'est moi qui conduit sur l'autoroute. C'est ça. Il devait venir de de Limoilou. Je traverse le pont Champlain puis il y a deux animateurs de radio qui se parlent. OK, il n'y en a un qui a dit "J'ai vu telle affaire qui était rouge." L'autre personne elle a demandé rouge comment pour exp pour aller plus profondément dans la couleur. La personne a répondu rouge pour pied. Puis moi je me suis pré dans mon téléphone. Le lendemain j'éis allé réserver les médias sociaux puis je me suis dit un jour si je me pars à un autre band ça va être le nom du Ah ouais.

Hugo Lachance : Oh attends un petit peu de là je expliquer à tout le monde. Le petit voisin est venu pour venir voir le petit voisin ici. Tu sais là l'affaire tu veux jouer avec ton ami là. Les parents arrivent avec le petit voisin. Peux-tu jouer avec l'autre ?

Alex Portelance : Non il est parti. C'était malade ça.

Hugo Lachance : Ah ouais, c'est la vie la vie juste répondre. Non, il est pas là. C'est ça exact. Tu avais juste à t'organiser.

Jessy Fuchs : Non, mais faut être fin sais. Faut être fin avec les enfants. C'est les plus beaux souvenirs. On le salue Colin. Oui. On on quoi là ? Donc le nom du band, c'est vraiment une conversation. J'ai pris ça en note puis c'est bien avant que je propose le band à Alex là.

Hugo Lachance : OK. Là, vous avez adopté ce nom là.

Jessy Fuchs : Bah, j'avais d'autres options là, mais quand j'ai rencontré Alex puis j'ai disais j'ai envie de me partir unbandavec toi. Puis j'avais des options don rouge pompier. Les autres options, il était le fun. On a parlé une fois à Québec il y a très longtemps là. Ouais. C'est quoi les autres options ? J'aimis grosse pancarte.

Alex Portelance : Grosse pancarte. OK. Toi tu es pas bon on a bien fait de choisir rouge pompier. L'autre c'était Condorman comme le film Condorman le film des années 80. Ouais, je préfère Rouge pompier.

Jessy Fuchs : Ouais, c'est ça. Mais maintenant qu'on est installé là-dedans évidemment ça par une évidence même mais à l'époque c'était pas si Ouais, mais grosse pcarte c'est pas pire. par exemple, j'avoue que j'ai un petit un petit peu d'affection pour ça. Il faut que tu aes idéalement un nom debandqui a trois syllabes parce ça se chante mieux là tu sais genre ma-do-na! grosse pan-carte j'avoue c'est vrai! WD-40 faut WD-40, WD-40 ça marche pas non plus marche pas non plus quand on était joué quand on a joué à Lavaltrie c'était La- valtrie. ah bon [Musique] la-Valterie Non mais c'était la val oui, on avait discuté au dernier épisode mais c'est ça. Racontez-nous la formation du groupe.

Alex Portelance : ben c'est Jessy qui m'écrit un courriel pour savoir si je joue encore de la musique. Ouais. Puis me disait si je t'envoie des des démos, écoute ça puis ça te tente on peut on pourrait partir un ban. OK. fait que ça. J'ai dit ouais c'est je check ça. Je venais de d'avoir mon gars puis ma blonde était enceinte déjà. OK. Fa que là tu décidé de de me reembarquer la là-dedans. Puis je le savais qu'avec Jess si j'embarquais là-dedans, c'était c'était pas mal plus sérieux que que mes autres groupes de précédents. Tu sais ça, j'ai écouté ça, j'ai dit "Bon, on l'ass, j'avais le goût de jouer de la musique puis j'en j'en jouais plus dans ce temps-là." Fait que RIP, ça fait combien de temps là ? fait plus que 20 25 ans. C'est ça. Peut-être genre 2010 genre. Ouais. La fois qu'on s'est la première fois qu'on s'est rencontré puis qu'on a fait le la fameuse bière au la brasserie, je sais pas trop quoi.

Hugo Lachance : Ben la brasserie qui est c'est laquelle qui est en avant du Ouais. Là c'est quoi le nom ? Ça ça existe encore tu penses à côté de C'est à côté de l'ancienne l'ancien local. ça c'est 2011 là parce que moi 2010 là j'avais je savais déjà que ça allait être la fin d'Exterio. J'étais comme au courant que ça s'en venait là là dans ma tête j'avais déjà commencé à écrire un peu les tounes. J'avais comme une espèce de quand j' en ai parlé c'est plus 2000 je pense là. Oui, puis là, j'ai envoyé une coupe de tun puis fait que là, c'est ça. Mais le premier album est sorti en 2012 làit que ça a pris peut-être un an un an et demi là. Le temps de d'écrire les tes puis de ma Ouais, c'est déjà 25 ans. Ben non, 15 pourquoi 25 excuses. Non, non, 15 15 ans c'est vrai. 15 ans 14 14 15 Ouais.

Hugo Lachance : Chapitre 8 : La relation avec les fans  OK, cool ça. Puis j'aimerais aussi revenir sur la relation particulière que vous entretenez avec vos fans via la plateforme patreon. vous leur donnez

entre autres un pouvoir décisionnel sur les productions du groupe. Comment fonctionnez-vous ? Puis qu'est-ce que ça ajouté à vos créations ?

Alex Portelance : ben c'est 100 % les autres qui décident du de l'album. Là on va parler de Michael Caine fait toutes les chansons qui sont sur Michael Caine, c'est exclusivement les fans qui les ont choisis.

Hugo Lachance : OK. fait vous envoyez des des beaucoup de de démos à vos des démos puis là il on rentre ça dans un fichier Excel puis ok 9 7 6 on prend les meilleurs puis on les fait c'est quand même assez particulier comme façon de fonctionner sauf que ça fait longtemps qu'on fait ça là le patrion c'est que ça nous aide mais on le faisait avant le patrion aussi on le on disait si vous voulez avoir le comité d'écoute là notre PayPal là le monde il payait puis il recevait toutes les tunes Ouais puis Puis il jugeait les tones puis nous on faisait nous-même nos Excel quand le patreon c'est un peu automatisé avec des formulaires Google des affaires de même mais on avait toujours un peu c cette espèce d'idé là de de faire choisir au monde les chansons pour être vous étiez pas mal les premiers à faire ça avoir un band sur patreon pour vrai je pense ben peut-être je pense qu'on est comme dans Nels qui ont commercialisé l'industriel nous on a comme été ceux que ça a marché mais je pense qu'il avoir plein d'autres qui l'ont essayé que ça a juste pas marché non je pense pas qu'on peut dire on est les premiers mais ceux qui en parlent le plus puis qui sont vraiment vraiment comme C'est vrai que c'est nous autres. Ouais, c'est ça parce que là là ça arrive souvent que je vois des band qui ont des patrions maintenant mais vous je pense c'est la première fois que j'entendais parler de ça puis dans le fond ça solidifie votre votre fan base puis vous suivre depuis longtemps ça dans en pandémie là en 2020 là. OK parce qu'on pouvait plus on faisait plus de show fait qu'on s'est dit si on part un patreon ben on va filmer un show puis les les gens vont payer puis ils vont pouvoir acheter le show. Puis après ça, ben bon, on a développé dire que on va faire passer les comités d'écoute là-dedans puis on va leur leur donner des cadeaux. Puis on s'est rendu compte que la plateforme était bien faite mettre des archives aussi fait que là les gens qui s'abonnent maintenant on accès à des archives qu'on a mis dans les cinq dernières années pas nécessairement juste des tes en maquettes ou des des affaires mais il y a plein de choses qu'on peut mettre là-dessus qui peuvent enfin rester là puis donc les gens peuvent aller les consulter là s'il ont juste le goût de ah j'ai envie d'écouter mettons une maquette d'une chanson de Chevy Chase de il y a 10 ans qui qui a pas passé nécessairement dans un comité mais ils peuvent entendre mettons la la maquette tu sais là ça c'est cool parce que dans le fond tout ce que vous faites vous le mettez sur patreon

Jessy Fuchs : Ben en fait, dès que ça semble être un contenu qui pourrait être le fun pour eux, on les connaît, on comprend ce qu'ils cherchent là, on leur donne ce qu' ont besoin. C'est des versions démo ou alors c'est des version mettons que c'est il y a des versions qu'on leur envoie que c'est c'est très très mettons bon là, c'est très bien taper, c'est taper dans des bons studios puis tout. La seule différence, c'est on est peut-être pas passé par toutes mettons l'étape de mixer puis masteriser nécessairement. Mais c'est pas c'est pas taper genre d'un local avec un téléphone. Non, on prend quand même le temps de investir leur argent dans du vrai studio pour que ça parce qu'il g autres il gardent les chansons même si on les sort jamais. Fait que ça ça devient leurs albums à eux. Tu sais mainant ils ont aimé la t mais on l'a jamais sorti sur un album parce qu'elle a pas passé. Les autres ils peuvent quand même garder cette chansonlà puis ils peuvent la faire jouer où ils veulent puis c'est leur c'est ça leur tourne à eux à partir de maintenant comme si Ouais.

Hugo Lachance : Parce qui est étonnant aussi c'est que on a parlé au dernier épisode c'est que vous avez fait un album avec vos choix de chanson puis l'album n'a pas fonctionné.

Jessy Fuchs : C'est le le le c'est comme notre reload de load là tu sais on éit comme mais on s'est bien rendu compte que c'est ça tu sais c'est comme 6/ 10 c'est personne a ça mais personne capote. OK mais vous ça pas marché dans des ventes vous avez eu des mauvais feedback mais le monde l'a écouté puis ils l'ont écouté une fois puis on pensé à d'autres choses. OK. Ah c'est c'est quand même hallucinant ça sais fait dans le fond ça confirmait ce qu'on pensait c'est que c'est pas des mauvaises tunes mais le monde c'est comme j'aime ça mais après ça le lendemain j'ai pas hâte de la réécouter nécessairement tandis qu' on a des chansons sur Micha que le monde devient obsédé avec ça il écoute dans genre un million de fois puis nous en parle mais quand même le mettons je dire le single de Ren Campble c'est quelque chose que le monde ça comme ça quand même pas mal content c'est la seule qui mettons qu'on joue d'un show ouais peut-être la seule que si on avait mi ça sur un album le monde aurait quand même parce hier on ça a marché là. Ouais, c'était super cool. Fait que il y en a une. C'est drôle ça. C'est c'est moi ça ça me fascine parce que j'écoutais un un reportage avec Rick Rubin puis disait que c'est le contraire. Lui il fait pas des tunes pour les autres tu sais. Il fait des tunes pour que la t soit mais ça j pensé je l'ai vu puis tu sais quoi quand on fait les tourn on les fait pas pour les autres on les fait pour nous puis on est content de les avoir fait on les aime pu on les écoute même dans le ch route ces tes qui ont jamais sorti c'est que on les on fait juste pas les commercialiser ok mais c'est ça mais c'est comme ma deuxième question là-dedans. Vous faites les tunes pour les Péons mais tu sais vous faites pas les tounes pour les patreons à la base, vous les faites vraiment parce que parce que vous les aimez. Un bon riff puis ça paraît là-dessus aussi parce qu'il y a quand même on va reparler plus tard mais il y a quand même un Ouais c'est il y a comme un un nouveau son si on veut une nouvelle approche des tunes par rapport à vos autres albums là. Ouais puis ouais c'est parlant d'album votre discographie vous avez sorti Kevin Bacon

Hugo Lachance : Chapitre 9 : Discographie en 2012 Chevy Chase 2016 après ça Neve Campbell 2020 le Re-Neve Campbell 2023 puis Michael Caine 2024 pas mal ça ou Neve Campbell fait partie de … fait qu'on a un album aux 4 ans. OK c'est ça vraiment le concept c'est comme des élections fixou c'est ça comme autour du 20 mars. OK. Fait que là, c'est bon ça c'est c'est super. Puis 

Chapitre 10 : Les titres d'albums pourquoi les noms les noms d'acteurs comme ça ?

Alex Portelance : on cherchait des acteurs de comment on pourrait dire B ça qu'on dit dans le temps que tu sais c'est qui mais tu es pas capable de de dire plus que trois films là. Ouais ouais. Si on fait le le jeu avec toi mettons on va dire on va dire Kevin Bacon.

Hugo Lachance : Il y en a plusieurs quand même. Ben Footloose. Après ça le pire c'est il y en a plein. C'est ça. Il y en a plein. C'est pour ça que c'est un bon nom d'album. OK. Non versus je te dit Tom Cruise bah mission impossible 2 3 4 déjà mais c'est facile. Ça marche ça marchera pas. Non, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai. Kevin Bacon faut chercher un peu. C'est ça. Même chose pour Michael Caine.

Hugo Lachance : Chapitre 11 : Entreprenariat Jessy, tu es pas seulement musicien, tu es entrepreneur aussi. Je tiens en parler parce que c'est je trouve ça vraiment cool parce que fumer pas cou de question. Je suis F l'étiquette slam dis en 2002 pour produire et commercialiser extéria puis plusieurs autres groupes rock francophone. Ouais, ça marche encore.

Jessy Fuchs : Ça marche ça marche. Mais dans les mettons pas de dernière semaine mais dans les derniers mois, j'ai répondu, j'ai parlé de ça avec un gars qui a un autre label qui s'appelle Julien puis lui il s'occupe de l'is bon luxe puis il est musicien aussi puis lui il fait de la musique électro mettons là puis sorti des tes qui ont des millions d'écoutes là mais genre le monde le sait pas le monde le voit comme étant Julien de Lisbon Luxe là tu sais. OK. Puis j'ai dit comment tu te sens toi que genre tu sais tu tu s'écris sur ta page personnelle j'ai une t qui a marché qui a mettons 6 millions d'écoutes puis le monde a l'air de s'encou ouais comme mais le monde sont comme mais mes redevances de mon album ou whatever genre comment il était comment c'est correct sais comme lui il vit bien avec ça moi je je pense que je réalise de plus en plus que c'est comme si je vis de moins en moins une relation émotivement grande avec le label ok c'est c'est je vois bien là que dans le futur c'est pratique c'est utile c'est un bon outil d'avoir fait ça. C'est une bonne idée de l'avoir faite mais ça va rester quelque chose qui est moins viscéral. Ouais, c'est ça.

Hugo Lachance : Mais c'est comme ma prochaine question. C'est encore pertinent d'avoir un label.

Jessy Fuchs : Oui. Pour les gens qui vont en avoir besoin, il va toujours avoir des des gens que pour eux c'est pas leur force. Mais c'est parce que au début moi je voyais ça comme un espèce d'outil qui était vraiment relié à mettons faire réussir extérieur exemple. Tu sais les deux étaient comme essentiels un à l'autre. Ouais mais c'est c'est ça ça c'est essentiel à l'industrie de la musique à l'époque. Je pensais ça beaucoup mais avec le recul je me rends compte que le monde s'en torche d'avoir un label pour une bonne toune. le monde l'écoute même si l’band qui est comme dans un nuage weird le monde son comme ma toune préférée c'est ça sans label là tu sais sans la structure autour fait que là je suis bien plus émotivement relié à le travail d'être dans un band que l'affaire d'avoir un label fait que je le fais parce que c'est un outil c'est un travail c'est une investissement c'est un affaire d'entrepreneur mais on dire que le temps passe puis plus ça va avant j'étais fier yes on a une grosse équipe on a plein de band on est on la musique tu mettons le rock francophone on é fier tu sais de faire On l' encore mais j'essaie de plus en pas j'essaie de m'en détacher mais je comprends plus que mon cœur s'en détache tranquillement. OK. Ah ouais. Je suis moins investi là-dedans émotivement. OK.

Hugo Lachance : Ça annonce la fin de Slam.

Jessy Fuchs : Non non, c'est c'est juste le désir que ça vit par soi-même ça soit ça dépend moins de moi puis que ça fasse moins partie en fait de la de ce que le monde voit quand il me voit moi. Ouais. Parce que les gens sont capables de s'autoproduire pas mal plus qu'avant. Oui puis je pense que dans 30 ans le monde, j'aimerais pas que le monde dise Jess le gars Slam Disques on dirait que c'est comme j'ai tellement fait de toune dans ma vie, je préfère que ça reste comme l'affaire importante. Faire le label c'est cool oui mais c'est vrai qu'aujourd'hui je le vois différemment. Mais ça comme tu dis ça vous a beaucoup aidé. Ouais ouais absolument c'est une structure très importante parce que là tu enlèves toutes les intermédiaires fait que tout coûte un peu moins cher puis tu bouges plus vite parce que tu fais ce que ça te tente. 


Hugo Lachance : Puis là dans la suite de ça tu as fondé Hell for breakfast. 


Jessy Fuchs : Ouais. qui est comme la division qui nous c'est ça qui nous permettait de faire d'autres choses que de la musique rock francophone. Ouais. Ouais. Ouais. Faque c'est pas nécessairement anglophone. C'est comme tout ce qui est pas du rock en français. Ça du rock en anglais mais ça peut du rap aussi en français. C'est Hell forl breakfast dans le fond. OK. Ça c'est cool. Aussi bandpromo parce que c'est comme encore la suite logique tant qu'à produire les band. On va on va faire la merch. même qu'on faisait ça bandpromo il en 2005 on a commencé ça c'était une boutique en ligne puis éventuellement on a rajouté le on produit nous-même les t-shirts pour les band fait c’est l'idée c'était de ramener tout ce qu'un band a de besoin à l'intérieur d'une même structure. pour que maintenant on a les véhicules aussi les band ils peuvent non seulement comme signer un album avoir la commercialisation on produit tu sais leur merch on la met dans vanne il partent avec ça on faire les show qu'on qu'on a booké c'est 360. ben oui c'est puis là une fois que ça c'est fait puis que on est même les vans c'est là où ce que moi je suis comme bon ben on a tout fait ou non mais c'est mais parce que je regardais ça parce que il y a plus d'intermédiaire parce que bandpromo dans le fond tout le monde peut te contacter pour faire la merch à part les t-shirts c'est tout ce qui découle la merce en tout cas on a des interim dire au besoins pour compléter mais on va peut-être pas broder nécessairement que tu sais. Ah mais on va te faire ta commande on a quelqu'un pour nous qui brode mais tu sais on va s'occuper de ta merch 


Hugo Lachance :  Tu vas finir par presser des vines bientôt 


Jessy Fuchs : ouais mais c'est ça tu mets tes limites là mais je te je te jure que rendu au moment où qu'on a un peu l'impression d'avoir tout fait incluant les ventes on est comme on a fait le tour en est tout ce qu'on pouvait là 


Hugo Lachance : tu sais mais puis là là j'ai j'ai j'avais entendu des pubs de Metalicars car je trouvais ça vraiment drôle plus j'ai catché hier que tu que c'est toi qui étais qui était derrière ça c'est ça c'est mon C'est hallucinant ça. 


Jessy Fuchs : Ouais, c'est l'affaire qui marche le plus depuis longtemps là comme dans toutes mes idées là, c'est la meilleure affaire. Ah ouais mais genre au point ce qu'il faut que je mette une limite là j'ai décidé de c'est moi qui allait le faire toute seule, j'allais pas engager de monde. Fait que ma limite à moi c'est 6 7 véhicules. OK. Je pourrais pas aller plus que ça parce que faut j'ai bou j'ai nettoie de la patente. C'est ça exactement. Fait que je m'en occupe vraiment beaucoup. Ça c'est l'affaire qui me tient très très occupée. Fait que il y a une limite à ça. 


Hugo Lachance : OK. Fait que là si vous avez besoin d'un label de t-shirt d'une van appelle Jessy.  Et surtout si vous avez envie d'entendre la bonne musique pour on approche mais c'est quoi les grands défis là de la scène locale ? Tu sais toi de ton point 

Hugo Lachance : La relève de vue d'entrepreneur vu que tu es dans les label, tu es dans la merch tu vois l'évolution de ça, tu viens de nous parler de de de slam disques. C'est quoi les plus grands défis de la de la scène locale maintenant ?

Jessy Fuchs : Mais hier là il y a une fille qui vient avec ses deux enfants là ou il y a un kid qui est pas très grand. Il doit avoir mettons 7- 8 ans puis il est à côté d'Alex puis à la fin il part avec les baguettes de drum. tu sais puis là il était avec sa sœur les deux il ont des t-shirts de Rouge pompier pis la mère elle a un t-shirt de rouge pompier pis là la mère regarde elle dit le petit dit lui” il va faire de la musique plus tard tu sais” puis là je regarde la sœur puis je dis “pis toi aussi tu vas en faire de la musique plus tard” puis sa mère elle a comme coupé la conversation elle dit “non non mais lui ça y tente vraiment ah ouais” ok je regarde la fille comme ça comme moi je joue du youé j'ai dit “tu peux jouer ce que ça te tente” je pense que les parents ont tendance à comme viser le petit gars que lui ça va être de la musique, c'est un petit gars, il va jouer de la musique. Le défi de notre industrie, c'est de laisser la chance à toutes les kids de faire de la musique parce que nos parents ils nous ont jamais dit "Tu peux ou pas faire ça, ils nous ont dit vas-y fais que ça te tente". Tu sais mais je pense que les kids des fois les parents ils vont peut-être avoir tendance à dire ça c'est pas pour toi là c'est un défi parce que si tu as pas de relève dans le rock si tu as personne qui joue des solos de guit puis du drum là. c'est la la dans fond c'est la relève c'est ça le grand est là ou ouais j'avou il y a des non mais j'ai fait un épisode avec Conflit Majeur tu sais ça c'est un super bon band exemple on a conflit majeur no waves puis on a général ko trois bands sur tout le Québec qui entre 17 puis 21 non mais je à mon école loca de musique, le prof me dit ça l' qu' a un band à l'école, ils font du punk rock comme oh yeah sir on va ouvrir les espaces on va aller les voir on va les aider tu sais ok c'est excellente réponse.


Hugo Lachance : Chapitre 13 : SEGMENT : Présentation de l'album passer au segment présentation de l'album. Les étiquettes, c'est chiant. OK. Mais il faut le faire pour situer les gens qui ne vous connaissent pas. C'est quel style rouge pompier ?

Alex Portelance : Ben moi, quand quelqu'un me le demande, exemple un collègue ou moi je dis c'est du rock francophone. OK. Puis après ça ben on peut ajouter d'autres d'autres étiquettes là mais principalement rock francophone.

Hugo Lachance : Oui. OK. Parfait. Ben c'est c'est excellent. puis oui, c'est c'est quoi le contexte d'écriture de cet album-là ? Là, évidemment, vous l'avez on en a parlé, mais c'est est-ce qu'il y avait quelque chose de spécial ? Est-ce qu'il y a un concept ? Est-ce qu'il y a quand vous êtes mis à l'écriture de ça, comment vous avez abordé l'écriture de cet album là ?

Alex Portelance : Ben l'écriture, c'est pas mal Jess qui fait ça, mais je veux dire point de vue musical, c'est c'est nous qui qui fait des Riff puis après ça, ben là, il part avec les Riff. Puis il met de la il met de la voix dessus une mélodie après ça il nous renvoie ça pu on dit mais tu fais des riffs aussi à guit ou non ok fait qu'il nous renvoie ça avec avec du vocal puis des paroles puis on dit ok on envoie ça au patreon puis si ça marche là on travaille encore plus la toune.

Hugo Lachance : parce que je je pose ta question parce qu'il y a vraiment vous prenez une autre direction quand même avec cet album là j'ai réécouté les les les premiers les autres albums puis il y a vraiment une autre direction quand même musical ça reste rouge pompier mais là on se rapproche plus d'un côté peut-être je dirais deftone de de des tu sais quand même fait est-ce que vous en avez discuté avant par c'est pas juste les patreons qui ont choisi les tes

Alex Portelance : ben moi je dirais la grosse différence c'est les les le sujet des textes là je veux dire c'est moins comment qu' avait ça le gars à radio le Non hm hm moi je veux que tu parl j'ai pas le nom là mais ouais c'est ça il avait il avait dit que c'était comme la musique là cherche le le le truc comme si c'était adolescente un peu. Ouais. Genre que c'était pas très sérieux là. Ouais. Ouais. Ouais. Tu sais les les textes adjacents sur les autres albums puis que celui-là ben ça les textes étaient plus sérieux parce qu'il y a une évolution aussi au niveau au niveau des textes.

Jessy Fuchs : Ben tu as parlé du contexte. Le contexte c'est après Neve Campbell post pandémie puis il y a la mort de son de son père que ça c'est un contexte dans lequel on se retrouve lui puis moi quand vient temps de pondre des textes. On est un peu moins dans la jovialité là. Comprend ?

Hugo Lachance : Ouais.

Jessy Fuchs : Fait que dans le contexte ça peut influencer. Par contre je quand même à la défense de de rouge pompier. C'est vrai qu' on en fait en tabarouette des des maquettes puis des tes des tes drôles, il y en avait mais il ont pas passé. Exact. Fait que faut pas oublier que c'est en fait c'est vraiment le patreon qui ont choisi des tounes tristes. Ah ouais quand tu penses parce qu' il y en avait des reste un contexte social aussi en même temps. Mais il y un contexte que le monde ça leur plaisait peut-être plus entendre ces textes là. fait que ça l'a donné une combinaison de textes plus triste ou en tout cas du moins plus crypté tout ça.

Hugo Lachance : Penses-tu en y repensant là, tu me fais penser peut-être c'est post pandémie le monde était un petit peu plus depressed. Ouais. Mais en tout cas dans leur choix ça paraissait parce que les tunes tu sais mettons qui ont aimé une toune comme transfusion. Ouais. Oui, c'est une otune qui est touchante mais c'est vrai que c'est une toune qui est off de ce qu'on faisait avant.

Jessy Fuchs : Mais ouais mais que il y a ça puis qu' a dit c'est bon. Ouais c'est c'est surprenant. Ouais ouais c'est cool fait donc faut leur donner le crédit d'avoir dans un sens choisi un album triste. On avait écrit ces chansons-là puis il était triste. Oui mais ils ont choisi ces tounes là. Les tounes drôles sont pas mauvaises. Il n'y avait pas nécessairement les mêmes notes. Fait donc on aurait pu être surpris que les tunes tristes passent pas parce que tu ça c'est un album court qui a une tunes puis il y a peut-être sep vrais tes là-dessus mais c'est tout des tounes qui sont à peu près dans le même genre.

Hugo Lachance : Moi c'est mon album préféré. Ouais, c'est vraiment j'étais pas un fan d'Exterio, ni de la première heure de Rouge Pompier, mais cet album là, j'ai fait comme W dans le profil exactement de ce qui fait que ça se passe bien pour Rouge Pompier de ce temps-là.

Jessy Fuchs : Des gens comme toi, on en a plus que jamais du monde qui nous dit je pas tant triper sur le début de rouge pompé mais cet album là ça m'a touché. Ouais. Ouais. Là, on a du monde dans nos shows qu'on ne voyait pas. Du monde qui sont capables de dire moi j'ai tel âge, j'ai passé à travers telle épreuve dans ma vie. Je suis game de vous dire cet album là m'a touché.

Hugo Lachance : OK. Puis il y a vous autres aussi qui veut pas en vieillissant au mature aussi à cause de l'âge qu'on a mais nos parents ont des maladies mettons. Tu sais si on avait 22 ans, ce serait peut-être moins le cas. Ça nous touche automatiquement. Il y a un contexte là. Ouais. Ouais. Et comme je t'ai dit, moi je les écoutais les maquettes mettons avant là, tu sais qu'on sorte ça puis je me disais il était pas tout triste les tunes. Mais le monde a pas choisi ça. Fait que je suis fier d'avoir écrit ces chansons là. Mais ça aurait pu être un album complètement différent aussi. Ouais, c'est vrai.

Hugo Lachance : OK. Non, c'est il y a de la magie un peu dans le sens de Swift là avec ces paroles là. transfusion, je suis pas sûr que dans il y a peut-être 5 6 ans ça aurait passé mais au niveau sonore aussi hein, le mix les effets, les distorsions, la l'espèce d'ambiance sonore que vous avez sculpté là autour des tonnes est différente aussi. Là, je parlais de Deftones tantôt, c'est pas un album de Deftones, mais on est plus proche des fois, on peut faire des liens avec pas on l'a pas enregistré non plus comme les autres davant.

Jessy Fuchs : Ouais. Neve Campbell s'en allait vers ça, tu sais, il y avait des ambiances dans Nef Campbell qui nous amenaient vers ce genre. Je pense que ceux qui ont écouté Neve Campell dirait c'est pas surprenant à Michael K, ça s'en allait vers ça.

Hugo Lachance : OK, on va le présenter l'album. Alors, titre Michael Caine année 22 mars 2024. OK. J'ai écrit 2025. C'est ça que c'est moi qui étais réalisation Frank Joly. Jolie. Frank Joly. Nombre de piste 9. Alors colonel Michael Caine, officier supérieur. Oui. Ensuite lieutenant colonel Frank Joly. Ouais. Réalisation réalisation prise de son batterie et mixage. Le commandant Ryan Morray, il revient souvent au podcast. Ouais. Pour le mastering capitaine Anthony Chognard, ingénieur de son. Capitaine Fred Lebel. Yes. Ex. Et direction de tournée, assistant ingénieur. Plus au grade que nous autres. Oui, c'est que j'ai le Costa. Ah, c'est Kostas Kalimeris, c'est le le Costa des de Grims OK. donc Kostas Kalimeriss Studio Manager à BlackRock Studio. Akrotiri, Santorini, Grèce

En Grèce, c'est ça. Ah ben voilà, voilà. Vo ça bon. Euh, Adjudant Sam Murdock infographie. Belle job d'ailleurs. Caporal chef Charles de Villers, master Slam disques. Ouais. caporal chef Jean Brois administration comptabilité caporal chef Geneviève Sirois administration comptabilité il y a beaucoup de membres ça vaut la peine de les nommer quand même. Travail fort on les salue. caporal chef Carry Murray producteur de contenu cap excuse-moi carry carry l'appeler de même tout le temps. Carry Marur c'est malade. C'est carry c'est waouh non ben on le salue carry caprica département marchandise cité de caporal chef Yan Cloutier Étienne Dubé de Toupin et Rose Cormier Rose Cormier c'est la photographe c'est ça caporal sapeur Jess Pompier voix guitare harmonica keyboard paroles musique. sapeur Alex Pompier le meilleur drumeur c'est ça qui est écrit c'est pas moi ça écrit voix et musique. prise de son de tout sauf le drum Jess Pompier. Oh bravo. ensuite premier intervenant en distribution numérique Pecseval Barry de Believe distribution services Montréal,  prise de son additionnelle à Toxon Arizona. préprod Studio Moonsun à LAval Préprod au studio Sophronique à Verdun. Salut Pat Mainville. donc tout ça puis la période d'enregistrement c'est ça c'est passé sur combien de temps ?

Jessy Fuchs : dans le fond le studio en Grèce là, on a comme commencé la base. On avait choisi les t on dit OK là on commence en Grèce. Ça, c'est l'été 2022.

Hugo Lachance : OK.

Jessy Fuchs : Puis là, à partir de 2022, jusqu'à quelques mois avant la sortie de l'album, là, il y a eu un long processus de taper puis, parce que il s'est passé quelque chose en Grèce. Vous étiez pas satisfait des du résultat puis là vous avez retapé

Alex Portelance : Ouais, mais on a eu des problèmes avec les amplis là-bas. C'était pas on a rapidement compris que ça allait pas se passer ça. Fait qu' on a fait le plan B fait qu'on a enregistré plus de drum. OK. Que suposé. OK. Cool. Faque on on s'est débrouillé avec ça.

Hugo Lachance : Super. Puis on va parler évidemment de la pochette. Là, on va utiliser la magie de la télé pour faire apparaître la pochette. Attention. 1 2 3 et voilà. Chapitre 14 : La pochette OK. Magnifique, hein ?

Jessy Fuchs : Ouais. Super belle pochette. Euh, tu l' check encore ? Je check. Moi, j'ai de quoi à dire ça pochette là déjà en partant là, peu de monde vont le remarquer mais ça nous a coûté quand même cher là. Mais le gold qui a sur le front, c'est un gold qui va sur des pochettes mais que tu peux pas avoir comme dans la télé là ici là. Tu sais à la télévision, il y a une limite RGB là. Fait que tu peux pas vraiment catcher la qualité du gold tant que tu as pas un objet physique que là tu fais imprimer une couleur gold là.

Hugo Lachance : Ouais plus cher parce bah oui évidemment évidemment mais c'est ça l'objectif mais c'est plat parce que tu peux comme pas vraiment en faire à profiter le monde parce qu'un écran c'est un écran c'est pas des tu n’auras jamais ça les premières fois que tu nous envoyais les trucs que ça m'avait fait c ah ouais le goal est spécial mais dans ton écran tu t'en rends pas compte fait qui a fait la pochette

Jessy Fuchs : ça faisait longtemps qu'on voulait travailler avec Sam puis concours de circonstan. ok c'est quoi c'est quoi la le le concept là à la base là, tu sais, nous autres nos albums c'est souvent comme un genre de c'est une image unie avec un item dans le centre. Mettons Neve Campbell, c'est comme l'usse polaire dans le milieu d'un espèce de contexte graphique. Le premier c'est le logo. Le premier c'est le logo. Le deuxième c'est le cheval. Ouais. OK. Fait c'est tout un hiver un peu uni avec ça. On a gardé ça comme concept, on y en a parlé puis lui est arrivé avec cette option là. C'est-à-dire la face de Michael Kan en mode un peu jeune. Ouais. en mode un peu ça c'est son artwork à lui c'est son style de graphisme de prendre des photos puis de contraster puis des affaires comme ça un peu c'est donné carte blanche aussi là tu sais on a dit il arrive de quoi puis on avait envoyé toutes les trucs qu'on avait pris les photos les vidéos en Arizona ça l' comme ça a teinté aussi beaucoup je pense la couleur mettons de la la chose derrière de la pochette l'intérieur toutes ces choses ça vient de.

Hugo Lachance : Ouais parce que il y a des photos dans il y a un super beau livret à l'intérieur exactement vraiment cool puis c'est quoi le lien l'arrière. On en parle ça revient souvent dans dans la production de l'album. C'est quoi le lien ? Mais juste pour avant de faire un contexte, vois-tu le devant ? Comment que le devant est pas nécessairement gold là ? Tu sais tu comprends ? Fait que c'est ça la différence entre avoir de l'argent puis pas avoir de l'argent ou mettre l'argent à bonne place. Ouais, c'est ça. Exact. Mais quand vient le temps de prendre mettons les on les a OK. Puis là maintenant c'est comme OK, comment on va ça va être quoi les couleurs ou la thématique de couleur ? Puis là des fois je disais Alex, j'ai une idée mettons comme si tu choisis les couleurs de ta cuisine. Telle telle couleur, qu'est-ce que tu en penses ? Chevy chase noir et blanc. Ouais. Après ça, Neve Campbell, lui il a choisi une thématique de couleur que je ai envoyé puis c j'aime ça. Fait c'est quand meme un genre de bleu puis un genre de jaune gris, tu sais. Il y a quand même un bon genre de cette thématique là, on s'est servi de toute cette palette là pour toute la commercialisation incluant les lyrics vidéos, la coloration. On a tout le temps fait ça. Quand il temps de choisir ça, nous on avait eu l'idée d'aller en Arizona pour aller dans un quelque chose de chaud, mettons, tourner des clips, prendre des photos. On était comme tu sais, on pourrait créer plein de contenu visuels pour l'album en allant passer 4 5 jours en Arizona. Mais très cool comme on avait beaucoup de quoi avec le désert là, tu sais, village fantôme beaucoup là, ça ça revenait. Donc ah, on a trouvé un village fantôme. On a trouvé on parti trois quatre jours tout les trois, avec les caméras, les affaires, on a pris les photos, les images, les trucs. On est revenu avec ça. On a envoyé à Sam des items là, des trucs et que ça ça y a permis de faire le livret mais en même temps on restait dans le dans le contenu chaud. Fait que là, les vidéoclips c'est la même affaire. On est dans le désert, les photos de presse qu'on a depuis le début, c'est tout ça.

Hugo Lachance : Ah wouh ! OK, super bonne idée ça. OK, c'est cohérent. Ça fait un tout qui est vraiment cohérent. Ça fait avec le fait qu'en Grèce il faisait chaud puis l'enregistrement de la Grèce c'était comme un environnement très chaud versus la Norvège pour Nefkall c'était froid, les couleurs sont froides. La Norvège c'est beaucoup l'océan froid là mettons. Tandis que Michael Caine c’est chaud. Ah bravo. C'est vraiment cool ça. Ouais. donc c'est ça. J'entends dire que Michael Caine c'était le premier album d'une série de Michael. Est-ce qu'on peut en parler 

Chapitre 15 : Une série de "Michael"? ? Puis c'est depuis tantôt que j'essaie de pas de corriger sur certaines affaires parce que on essaie de garder un certain mystère mais ça reste qu' c'était c'était annoncé qu'on tombait dans l'air Michael pour le 4 ans parce qu' c'est une thématique de 4 ans tout le temps fait que mettons Neve Campbell il y a eu Neve Campbell puis Renf Campbell là la thématique Michael est commencé le premier c'est Michael King sans te donner la suite de tout ça tantôt ce qu'il te dit c'est qu'on a tapé plus de drum qu'en fallait en ok d'accord je te dirais que les si tu fais le calcul mathématique là c'est pas le seul Michael qui a à sortir de cette espèce de série de t qui a été choisi par les fans. Ça sera pas un Michael J Fox certain. Non parce qu'il est trop connu hein. Donc en moi d'autres t nommoi d'autres films de Michael J Fox à part Back the Future 1 2 3. Non j'avoue que Doc Hollywood. Oui ben mais je je sais pas j'ai pas mémoire pour les film de Hollywood. Tu comprends ce que je veux dire ? C'est pas si évident que ça college wolf. Ouais c'est ça. Michael serait un très bon Michael. Ah c'est vrai. OK. Vous l'aurez appris à l'album podcast pareil comme pareil comme Dan Bigras. est très connu mais tu peux juste nommer deux tounes fait c'est pas si est très connu ou pas c'est est-ce que tu peux nommer plus dans sa carrière qu'est-ce qu'il a fait dans big c'est trois petits cochons tu me tueras puis ouais c'est vrai c'est vrai c'est la même affaire moi ce que je retiens c'est son piano ou croise peut pas nommer plus que j'ai écouté quand même nom j'avoue que moi j'aime bien la grise de la grange C'est ça. Lui, il fait des reprises. Love the C'est une des meilleures chansons reprises par Dan Bross. Ah ouais, OK. Moi j'ai son premier album. Je te conseille un bain. C de la mousse, chandelles puis tu mets son album de cover. Écoute, je pense je fais ça à soir. Big fan, ça s'appelle comme ça.

Chapitre 16 : Le financement de l'album

Hugo Lachance : Comment ça se passe le financement des albums de Rouge pompier ? Là, évidemment, il y a le patreon qui aide là-dedans. C'est une question que j'aime ça poser aux artistes parce que c'est quand même une réalité. Chacun a sa réalité, tu sais. Fait que il y en a qui sont payé les albums la PCU dans le temps. C'est les patreons. Comment fin le patreon, ça paye pas l'album, ça paye tout ce qui est à côté de l'album. Aller en studio faire des démos. Ouais. Ouais. Puis tout te faire vivre tout seul parce aller en studio là, ça on s'entend que ça coûte pas ça coûte pas 10 pièces d'ur là. Non non non c'est faut tu payes faut que tu payes ton tu veux livrer un contenu de qualité mixage les mastering puis tout puis qu'est-ce qui est pour l'album je pense que c'est plus le le slam disques le reste slam dis la portion producteur des band de maîtresse comme toujours là fait ça ce que ça veut dire c'est que toutes les risques financiers liés à l'album officiel c'est islam ouais puis donc la bande maîtresse appartient à cela 100 % des dépenses c'est islam puis rouge pompier aura jamais une dette avec ça que ça marche ou ça marche pas c'est le label qui prend un risqu cet argent là On espère que ça marche. Puis les bandes vous appartiennent. Non, les bandes les bandes appartiennent  à Slam Disques, pas à Rouge Pompier. C'est ça fait que c'est comme ça pour tous les albums là du label ou presque à quelques exceptions près. Je dire que nous autres, on a pas en tant que band à investir pour l'album ni pour la commercialisation. OK.

Hugo Lachance : Je trouve ça important d'en parler parce que ça peut donner aussi des indices pour d'autres personnes parce que tu sais il faut il faut il faut payer notre monde. Chacun a sa solution avec WD-40. Nous pour le dernier album en 2017, on a fait en 2015, on a fait un Kickstarter. Ouais, c'est ça. Ouais. Ouais. Puis tu sais, on a on a demandé 4000 puis après ça, on a eu on a eu 10000. C'est comme ça qu'on a qu' l' fait. Ça c'est genre d'affaires que tu fais une fois Kickstarter, tu sais à peu près tu sais mais ça a bien fonctionné.

Jessy Fuchs :  Fait qu’un band comme nous sur patreon pourrait devenir producteur de ses propres albums si ça marche bien comme nous ça marche là. Mais c'est juste que nous autres on a décidé de tu sais, il y a de l'argent qui rentre mais on leur donne toutes nos vinyles gratuits là et leur chip là tu sais. Ouais. Ouais. Ça coûte tellement cher les t-shirts a ffaires puis tout que tout en studio en t-shirt en vinyle le shipping c’est affaire là Hallucinant ça va ça ça va vite mettons fait que on réinvesti 100 % de ce qui nous donne dans quelque chose qui leur revient là ah ouais c'est au moins tu sais juste le vinyle plus chiper ça ça vient au moins à 35 pièces par si les autres qui payent 40 50 pièces dans l'année ils ont déjà eu un vinyle gratuit il ont eu des passes pour des show un t-shirt c'est ça là avez-vous des des des fans de rose pompier c'est juste au Québec ou il y en a il y Non, il y en a États-Unis, France quand même. Abonnez au Patreon là. Abonné au Patreon. OK. Ouais. Mais pour te pour le la solution pour le financement, c'est que faut comprendre mettons que les premiers albums de Rouge Pompier lui moins de nos poches, on aurait pas eu l'argent pour les financer. Fait que les ball a pris les risques sur les premiers albums puis là, tu sais, aujourd'hui c'est rentable rouge pompier mais en même temps c'est une histoire qui dure c'est 12 ans avec des pu et des D. fait quand on dit on s'en va en Grèce, ben le label est comme OK. Ouais. La réalité c'est que c'est pas juste moi, c'est mon label qui dis c'est pas juste ça. C'est financièrement c'est logique. Le band justifie ses dépenses là. Fait mais je te dire que si tu un band indépendant puis tu vas aller en grais, c'est sûr que ton Kickstarter mieux d'être bon. Ça coûte ça coûte quand même vraiment cher. Non mais c'est dans l'idée aussi d'avoir fondé ton label pour supporter un peu tout ça. Ça donne un certain lous plus facile d'arriver avec des idées un peu funky là mais le band justifie quand même. C'est pas parce que c'est moi qui c'est mon label. C'est comme si ça marchait pas ce band là, je pourrais pas justifier ça. Non non mais comme le voyage en Arizona, c'est bonne idée aussi.

Jessy Fuchs : C'est super logique. Si ça se trouve le voyage en Arizona fait sauver de l'argent au B parce qu'on était juste nous trois. Ouais. Puis pour peut-être un 3 4000 pièces, deux vidéoclips, tous les lyrics vidéos, toutes les photos de price, tout là, tout le contenu visuel du marketing un weekend. Absolument autonome. Faut dire que vous faites les photos, vous faites les vidéoclips. Ça c'est les photos, c'est Fred. C'est Fred hein. OK, c'est ça. Bah c'est je trouve ça le fun. Ça reste quand même un côté DIY quelque partis de merde avec avec ce que tu peux tu sais. Si mettons tu sors ça me dis tu le mets dans un autre label on est le band le plus autonome le plus efficace plus rentable. Ouais, c'est vrai. Ah oui, absolument absolument. On a le label mais on a pas besoin fait on est capable, on fait les réseaux sociaux, les photos, les vidéos, les c les on est capable de tout faire à l'interne fait.

Hugo Lachance : C'est pour ça que je voulais c'est pour ça que je voulais peindre brosser un portrait global de de rouge pompier parce, il y a toute la manière dont vous utilisez les réseaux sociaux mixés avec bandpromo avec tout ça. C'est vraiment drôle, tu sais. D'ailleurs, j'ai beaucoup apprécié les tutoriels de base sur YouTube. Ouais, ça allez voir ça. Je vais mettre ça en lien. C'est ça. Ça c'est apporté demain de n'importe qui là. C'est pas parce qu'on a j'ai mon label que ça existe. C'est c'est moi qui se filme puis qui fait le montage puis qui trouve ça Nono. Mais au final quand ça sort, ça va chercher le bon public. C'est juste assez niaiseux, tu sais. Parfait. C'est pas c'est c'est pas si sorcier que ça. C'est pas un tutoriel avec GPT comment commercialiser mon band. C'est qu'est-ce de qu'est-ce qui t'inspire ? Moi, j'ai envie de faire un tutoriel de base qu' a pas de base. 

Chapitre 17 : SEGMENT : Ils ont dit

Hugo Lachance : On va passer au segment. Ils ont dit dans le fond tu sais comme faut être de son temps puis de toute façon l'intelligence artificielle va tout nous réduire à l'esclavage, ben autant mieux. J'ai préféré demander à l'intelligence artificielle des critiques de votre album. OK. non, les critiques concernent Michael Caine, le plus récent album du groupe québécois Rouge Pompier. Elles sont généralement positives, louant la maturité de l'écriture de Jessy Fuch et la profondeur de ses compositions. qui apporte une plus grande variété à la discographie du groupe. Les textes notamment sur des chansons comme Métal et Transfusion sont particulièrement appréciés et l'album est décrit comme une œuvre brillante nécessitant plusieurs écoutes pour être pleinement appréciée. On l' tout dit ça quand même pendant l'entrevue. Point fort. Écriture affinée. Le groupe met en avant les qualités d'écrivains de Jessy avec des textes jugés plus matures et poétiques. Intéressant. Grande même profondeur musicale. L'album propose des pièces plus calmes et sobres, un contraste avec la nature habituelle du groupe mais qui est très bien exécuté et ajoute à la richesse de l'œuvre. fait et j'ai l'honneur de vous annoncer que votre album est un succès parce qu'il y a une rubrique succès. L'album Michael Caine est considéré comme un succès, un album brillant et touchant qui dépasse les attentes. Cool. J'ai fait l'exercice avec l'album podcast. Ouais. Puis c'est étonnant. Ah ouais, c'est étonnant la Puis j'ai demandé à l'intelligence artificielle comment tu as fait pour aller chercher les données ? Elle va elle fait une analyse de toutes les commentaires. Ouais. de toutes les de toutes les de toutes les plateformes, les commentaires, les positions puis tout ça, elle te le dit exactement comment ça fonctionne. C'est logique ça c'est comme "Ah ouais, OK. Mais ça ce que ça me dit aussi c'est que j'aime là-dedans dans le fond, c'est il y a assez d'informations de disponible pour pouvoir en tirer une conclusion." Oui, exact. Le problème avec les band des fois c'est que c'est pas que l'album est pas bon mais c'est qu'il y a pas assez de monde qui en a parlé pour pouvoir constater mettons par l'accumulation de données information là c'est que si le b l'album est sorti il y a pas tant de monde qui l'écoute c'est pas dire qu'il est pas bon mais il y a pas assez de commentaires de disponible ou d'articles sur l'album pour le juger parce que ce qu'elle a répondu l'intelligence artificielle quand j'ai posé la question j'ai pas écouté les épisodes moi je me fie à tout ce qui est commentair tout ce qui dit si vous voulez je peux le faire ça veut dire que si on sort un album puis que les les commentaires sont moyens.

Jessy Fuchs : Ça veut dire qu'on peut aller faire tu peux aller faire un podcast pour dire que l'album est bon pour que tu peux utiliser un intelligence artificielle qui fait des fausses critiques positives qui va les poster pour que c intelligence l'autre intelligence artificielle voit ça comme étant positif puis tu peux même lui demander de créer un faux podcast si tu es Will Smith, ça se peut que tu fasses ça ce temps là là je sais pas si vous les avez vu là mais je vous envoyé un vidéo là que il vient de sortir un vidéo où est-ce qu'il y a des c'est lui en show mais les réactions des fans c'est c'est l'intelligence artificielle c'est des Ah ouais ou que là il essaie de faire paraître que son show avec des réactions de femmes parce que les pcartes ça se peut pas les doigts il y a trop de doigts. On peut se on peut se tirer dans le pied facilement avec ça parce que le monde a de grosses pancartes ou des grosses pancartes gros et fa on va passer les vraies critiques avant de avant de de passer à l'écoute de l'album.

Hugo Lachance : Donc la marque des gagnés 23 mars 2024 pour metaluniverse.net. Inspiré de l'acteur britannique, nos agents secrets québécois nous reviennent avec neuf nouvelles composition rock franco très varié. L'album se décrirait comme un incendie en deux temps pour nos pompiers. Si d'un côté le feu électrique brûle sans retenu, l'autre nous propose des airs et des paroles aux accents fortement mélancoliques et aux atmosphères plus lourdes. Si le postmétal et le postrock sont aussi présents au cours des dernières années, l'album Michael Caine mériterait le terme de postpompier. Pas pire ça quand même. C'est c'est c'est c'est une bonne chot ça. Les membres nous ont aussi habitué à des chansons upbeat et touché souvent à l'humour mais c'est totalement différent ce coup-ci. La mort, la douleur en amour, l'incompréhension, les transfusions. Nous sommes loin des clins d'œil de Donald Pidon. Et ben ouais. Et ben 27 mars 2024, Louis-Philippe Labrèche pour le canal auditif. C'est un nouvel album réussi pour Rouge Pompier qui continue leur route du rock avec une autre collection fort agréable. Ce qui fait que la troisième règle du groupe reste très atteignable. Monter le son quand on entend une chanson de rouge pompier. Désolé les voisins. Ça fait partie de vos règles. C'est une bonne référence. La première c'est par la deuxième on parle pas de rouge mon pied. OK. Fait que on parle pas de rouge pompier ici. Avant de passer à à l'écoute de l'album, il y a quelqu'un qui t'a laissé un petit message Jessy. 

Chapitre 18 : Message de Mélissa Fuchs

Mélissa Fuchs : Salut Jessy Fuchs préféré, c'est ta grande sœur qui parle. Ah ! Aujourd'hui, j'ai la chance de dire haut et fort que tu es mon petit frère, que j'ai eu la chance de te voir depuis que tu es tout petit dans ton parcours et aujourd'hui te dire à quel point je suis vraiment fière de toi. Tu m'impressionnes tout le temps, que ce soit avec tes nouvelles chansons, avec tes nouveaux projets, que ce soit comme entrepreneur, réalisateur, artiste, j'en passe parce que c'est sûr que qui m'en manque. Je serai toujours une de tes premières fans. C'est quand même moi qui t'ai écouté jouer de la batterie dans la cave à la maison que tu avais reçu à l'âge de tes 9 ou 10 ans peut-être. C'était quand même quelque chose. Je voudrais que tu continues d'être la personne que tu es. Tu es inspirant. On a besoin de ça dans nos vies. Ça nous fait du bien. Je parle pour moi, mais c'est certain que Maman Rock est complètement d'accord avec tout ce que je dis. Alors, je t'aime fort. Tu es mon petit frère, tu es un artiste accompli. Continue d'être merveilleux comme tu es tout le temps. Je t'aime et on se voit bientôt.

Hugo Lachance : Moi je m'attendais que ça soit Mitsou. cherchais cherchais ça et ouais écoute on on a essayé j'ai contacté Fred on a essayé plein d'affaires. J'ai essayé de contacter Donald Pilon pas de réponse encore mais j'ai passé à ta sœur aussi pour que qu'elle te laisse un message soit drôle parce que tu en parles depuis le début le début du podcast.

Jessy Fuchs : Ah ben visiblement ma relation avec elle est est confirmée là. On s'entend là. C'est clair. Bah ouais, mais comme je disais tantôt, je donne quand même pas mal de crédit sur ce que je suis. C'est elle qui jouait du piano avant moi. C'est elle qui écoutait de la musique cool avant moi, tu sais. Puis tout. Fait que tu as prêté son t-shirt de Vin Pingouin quand même. C'est ça. C'est ça. Il y a des preuves de cette influence là qu'elle a eu sur moi. Donc automatiquement ça me touche vraiment beaucoup là, tu sais. Puis dans les spectacles quand elle vient, ça me touche beaucoup aussi parce que on dirait que j'ai envie d'avoir sa validation. J'aimerais je veux qu'elle soit fière de son petit frère. Fait qu' après ça c'est pas que les autres fans ça me ça me valide pas. Mais quand ma sœur est là ou ma mère, c'est vraiment différent.

Hugo Lachance : Non, c'est sûr, c'est personnes qui te transportent, tu sais, parce que tu peux vraiment te fier à eux. C'est ça. C'est ça. Non, Salut Mélissa. Merci pour pour ton message. C'est ça. C'est mais c'est c'est là c'est là que tu vois ces vraies émotions là, il existent. Il existe en moi mais il existe en Alex aussi. Quand on parle par exemple de décès de son père, on a ces émotions là. Puis après ça, quand tu es un artiste, tu dis "Mais j'ai peut-être une façon de canaliser ça."OK, on va passer au segment une chanson après l'autre. Puis là, la question que je demande à tous les artistes, est-ce que ça fait longtemps que vous avez écouté votre album ?

Fred Lebel : Très longtemps.

Jessy Fuchs : Très longtemps ?

Fred Lebel : Ouais. Moi pas tant.  à la base maintenant on sort un peu du contexte de l'album en principe à la base moi j'étais fan de Rouge Pompier avant de devenir tu sais Fred Pompier. Sais quand J tantôt il parlait qu' avait envoyé les tes à Alex mais un moné en 20112 à peu près, j'étais avec les gars de mon ancien ben coup des t rivière du loup puis Jerry a trouvé le Ben Camp de ou non le le Myspace je pense de Rouge Pompier avant même que ça existe. toujours été fan d’Extério dans le temps puis il est comme le gars c'est une nouvelle  Jessy pis là j'ai entendu certaines maquettes genre vert de terre si je me trompe pas avec du petit keyboard puis des affaires whatever fait tu sais il y a très très longtemps j'ai entendu ça fait j'ai toujours été fan puis une fois de temps en temps pour ça doit peut-être faire quelques mois une fois en temps je suis comme il me semble c'était bon cet album là puis je réécoute souvent nos tunes puis je suis comme ah ouais c'est vrai j'avais oublié celle-là telle affaire telle affaire des fois mettons dans le truck mettons pas cet album là mettons sur c on avait des plus cachés On est c'est c'était cool. Ça fait à la base que j'étais bien fan reste fan de mon ben mainant j'écoute mon tun puis je suis fier de ce qu'on fait puis je suis content de l'écouter avec Grimskong c'est drôle c'est comme il écoute la t il fait comme ah vi et bon ben slow me semble qu'on la joue quatre fois plus vite en show ouais c'est c'est le ben réécouter l'album dans l'ordre c'est ça arrive plus souvent je vais écouter une t ou deux par des fois me me remémorer des fois le texte des affaires comme ça réécouter l'album dans l'ordre mettons dans le silence dans le noir comme

Hugo Lachance : Ouais ouais OK.

Jessy Fuchs : Je regarde les tunes là, tu sais genre on va revenir tantôt là mais il y a plusieurs tunes que je jamais réécouter ça vraiment. C'est ça. On l'écoute le master, on écoute le vinyle quand il sort une fois on fait comme une écoute concentrée une fois puis là après ça on les joue dans show puis là on se dit pas je ils prennent vie dans show puis ils prennent leur propre personnalité.

Hugo Lachance : Ce qu'on va faire c'est que on écoute un extrait puis c'est à vous autres d'en parler. Moi de mon côté j'ai isolé des boutes de texte puis on verra ce qu'on fait avec ça. Alors on commence avec pas d'accord. Pas d'accord. 

Chapitre 20 : Pas d'accord J'arrive pas être collé au mur sur le foyer comme un caribou des clous de chaque pensé. BL sac à tout ça dans le comp. Voyez-vous la niveau les cartes dans la cave vont vraiment [Musique] les lap les champignons le vitait ça poigne le coup du chou à la maison c'est mou dans le cerveau dans les yeux quand ça chauffe pour le lap c'est pas top voyez-vous le niveau ch vraiment pas donc pas d'accord D'accord. D'accord.

Jessy Fuchs : Tellement de choses à dire quand j'écoute ça. Premièrement, je suis fier du son du drum. Ouais, c'est parce que pour moi c'est important que le drum soit 50 % de la ton. OK. Parce que c'est un band à deux. Ouais. Fait que moi je dis quand on mixe là dans le son là, faut que le drum soit 50 % de l'énergie. Il reste 50 % pour la voix, les guitares puis tout. Puis quand j'écoute le drum, j'entends le snare, j'entends les pauses de drum. Je suis comme yes. On est dans room, on le sait. Nous, on l'a entendu en Grèce, on le sait. C'est ça. Ça sonne ça sonne là. Là, on était là, tu sais. Nous, on est capable de fermer nos yeux. On est

Alex Portelance : Ah ouais, Alex fait ce moment.

Hugo Lachance : Mais le drum a été enregistré en Grèce. Vous avez conservé les pistes. Mais est-ce que tu as amené ton drum ou tu t'es démerdé avec les drums qui avaient là-bas ?

Alex Portelance : Non, c'est démerdé avec les drums qui là-bas. OK. Puis c'était quoi ? Ah ben c'était c'était un drum genre bien basic là. Probablement genre on parla en gear. Ouais. Ououais. probablement genre un pe master master ou l'autre davan c'était pas à faire beaucoup de travail dessus pour arriver à son bien même

Jessy Fuchs : non ben on a changé les points d'arrivant on avait dit au gars tu sais achète des pots là tu sais fait qu'on pour vrai c'était c'était easy là on à main là tu sais ça c'est un cool parce que là il y a du monde qui comprennent pas ce que ça fait mais ça c'est les … les drummers on pas besoin de faire ça on visse un peu pour qu'il y a une tension dans le peaux puis ça donne la tonalité de la peau là.

Fred Lebel : Non mais on avait j'avais apporté mes cymbales parce qu'avant d'aller en Grèce, on avait fait une tournée, une coupe de show en France. J'avais apporté le snare aussi que j'avais acheté exprès pour l'album. J'avais acheté un snare Ebenor Oui. Et puis c'est le snare qu'on entend tout sur l'album.

Hugo Lachance : Moi aussi j'ai un snare Ebenor. J'aime beaucoup.

Jessy Fuchs : Moi j'ai m'en suis débarrassé. Ah ouais. Oh parler plus. Ah non, on ira pas dans les c'est des goûts personnels. Ça il sonnait bien mais je veux dire tu sais j'ai cassé deux hes dessus c'était plus plus pour ça mais problème mécanique m plus que on les salue mais le son du est fou. Oui oui non il est flat. C'est ça qui moi j'aime bien ça aussi. C'est pas le même snare ?

Alex Portelance : Non non non. Neve CAMPBELL c'est quoi ton snare?

Fred Lebel : Non c’est un snare de là-bas. C'était genre DW brass là. Ouais mais on l'a pas changé une coupe de fois. Il y a une coupe de tun qu'on avait changé. Tu avais alterné t ça se peut.

Jessy Fuchs : Une chose c'est sûr c'est que pour le monde c'est peut-être précis l'affaire de gear mais moi je veux vous dire que on peut reconnaître les albums de Metallica selon le snare. Ben oui dans rouge pompier vu que le drum est fort ça va beaucoup identifier le son du band. Oui vraiment vraiment les cymbales même à faire. Ça ça dit la personnalité du band aussi parce que tu sais tu aurais pu avoir un son plus justement clang beaucoup plus présent mais le drum est son flat. le son des cymbales est super bien super bien ajusté disons. Puis ça donne la personnalité du groupe aussi tu sais. Puis avec le avec ta guit ta guit aussi d'ailleurs qui est super basse puis elle est pas elle est pas clinquante aussi ta guitare. Je trouve que les deux ça marche super bien ensemble. Donc la guit elle a peut-être un 25 30 % du son fait que c'est pas ça que tu remarques quand tu écoutes la t nécessairement. C'est un pays que tu entends puis donc c'est pour ça que je parle du drum.

Hugo Lachance : Je dis parce si le drum est pas bon, on n pas à ton

Jessy Fuchs : ben non ça ben to patum to pat moi je fais des zéros là puis là ça c'est une signature de rouge pompier des tes avec des zéros que combien de tes avec des zéros tu peux faire on a paquet de choses on a pas d'accord on a plusieurs tes o que c'est un riff de zéro là tu sais ouais ça il y a une limite à ça mais si lui il fait ce riff là ça devient pas d'accord tu sais ouais c'est vrai c'est ça puis les paroles écoute il a fallu que je me familiarise avec tes textes parce que j'étais pas justement familier justement avec ton univers, tu fais souvent souvent des textes au jeux, tu racontes des choses. C'est le côté humour, ben pas vraiment humour, mais un petit côté absurde aussi he dans les dans les paroles. Je me suis approprié ça, puis les paroles donc, j'arrive pas à te coller au mur sur le foyer comme un caribou, des clous de chaque barre en stéréo, sac à blague, sac à merde, tout ça dans le compost. Voyez-vous le niveau les caves dans cave ont vraiment pas rapport. Les sapins passés long rentrés dans les cavernes par le gros bout. Le coup du 619 mystériaux sur le sable sali de déchets qui se transporte. Voyez-vous le niveau ? Les vagues sur les plages ont vraiment pas rapport. Je suis vraiment pas d'accord. Quand quand on le lit comme ça, c'est explique-moi ça.

Jessy Fuchs : Mais premièrement, je suis très fier de ça parce que je trouve que ça c'est un texte que il y a aucun autre groupe qui aurait pu écrire ça. Non mais parce que mais quand tu chantes, c'est une chose mais en lisant comme ça, c'est comme c'est deux niveaux là. Mais c'est parce que moi je cherche de plus en plus à faire des textes parce que c'est facile d'écrire un texte en français, mettons, genre "Oh, je vis une peine d'amour." Bon, j'ai vécu une peine d'amour, bla bla bla bla en haut. Puis là, il y a des phrases des fois que tu peux lire chez un band que tu dis, "Ça aurait pu être cette personne là qui écrit ça, mais ça aurait pu être une autre personne avec la même peine d'amour qui écrit la même phrase." Moi je m'organise de plus en plus dans ma vie essayer de faire une phrase que je me dis il y a pas un contexte similaire ailleurs pour quelqu'un d'autre que quelqu'un aurait dit ces mots là dans ce ordre là.

Hugo Lachance : Mais serais-tu un poète ?

Jessy Fuchs : Non, c'est pas ça. J'ai c'est la fierté d'arriver puis de dire ça ça c'est nous. Oui, plus que je suis un poète, c'est plus ça c'est nous. Ouais. Qu'est-ce que nous on propose ? C'est quelque chose qui nous appartient. C'est moins dans la poésie des mots. C'est plus dans qui on est.

Hugo Lachance : Puis les gars, faites-vous des des interventions dans les textes aussi ? Avez-vous votre mot à dire ou bah peut-être des mots ou c'est plus dans l'interprétation qu' qu'on a nos mots à dire.

Fred Lebel : Mais mettons dans elle précisément on a longtemps su qu'elle s'appeler pas d'accord m mais nous on a souvent dit on ça ça vraiment pas rapport on éit dans le truck on éit comme ça pas rapport pu lui était comme ce mot là il est pas dans le texte mais là il est comme faut je le mette

Jessy Fuchs : ah ouais ok c'est jamais comme des trucs comme volontaires je te dirais comme c'est l'interprétation mais il y a des fois c'est come il s serait cool tel il prend puis on s'entend que il y a une période qu'on arrêtait pas de dire je suis pas d'accord puis là c'est comme c comme une expression que là automatiquement moi je me disent ça, ce texte là, je suis pas d'accord, ça peut être n'importe quoi. Mais si moi j'y trouve un angle, là je commence à crypter des affaires là-dedans, au moins je réutilise la catch phrase. La catch phrase devient comme le refrain ou la bout le bout le fun d'ant que ça tout le monde même s'il comprennent pas à t ils peuvent comprendre ce bout là. Je suis vraiment pas d'accord mais ça c'est comme toi tu peux être vraiment pas d'accord avec d'autres affaires mais moi c'est avec ces choses que je suis pas d'accord. C'est super. Toi, tu pourrais refaire la chanson avec les choses dont toi tu es pas d'accord. Mais dans ce contexte-là, je veux que ça nous appartienne. Ce qui fait que des fois, il y a des moments où ce que je me dis comment ça se fait qu'on a de la pisciculture pour faire plus de poisson ? C'est weird. OK. Fait que là, tu comprends comment ils font du saumon là, nourrir le saumon là, des fois je pense à ça là. Puis je me dis, je pense je suis pas d'accord avec cette idée là moi. Parce que genre c'est weird comment on fait du saumon. Ouais ouais là à ce moment je m'envois là-dedans. Je me dis ça c'est je suis pas d'accord avec ça. Ouais ben c'est ça.

Hugo Lachance : Ben c'est un côté dans le fond c'est une chanson qui est quasiment humoristique à quelque part avec le texte ou c'est comme une façon absurde de parler des choses dont tu es pas d'accord. C'est juste que c'est pas au premier degré. C'est juste la dénonciation peut-être.

Jessy Fuchs : Oui, c'est ça. Quand je dis les caves dans la cave là, il y a il y a du monde dans chacun des couplets est à propos d'une chose dont je suis pas d'accord. Mais dans le premier, c'est par exemple, c'est il y a des il y a des gens cave avec qui je suis pas d'accord, tu sais. Puis j'aimerais ça les étamper, accrocher au mur là ces gens-là, tu sais. Puis c'est de ça je parle dans le premier couplet mant. Oui, dans le fond, tu sais, tout le monde pourrait avoir son paragraphe dans cette sais. C'est une chanson qui te permettrait de dire je vais faire un cover mais dans le couplet je je vais dire les choses dont je suis pas d'accord puis ça finit tout le temps avec je suis vraiment pas d'accord tel affaire telle affaire je suis vraiment pas d'accord avec comme une espèce de rythmique de mots puis faut pas oublier que le pa p on a laissé l'espace pour la musique là donc je chante plus à ce moment-là parce c'est en fait la ton c'est ça c'est ce riff là lui qui fait les les les bas drum moi qui fait bang bang bang bang bang bang bang bang bang bang bang c'est à propos de ça après ça le couplet accessoire ok

Hugo Lachance : On avait fait un peu la même chose à l'époque avec mon B et Shirley. On on a fait une t qui s'appelait faut que j'arrête puis on avait tout écrit des affaires qu'il fallait qu'on arrête sais au début. Bon c'est plus la cigarette à mané çait la porno sur le net ou plein d'affaires. C'est vraiment trop d'écouter Megad, il fallait que ça ça fallait que ça r à faire ça. On va y revenir mais dans les textes là ça arrive souvent que les textes sont cryptés. Je pense que ce mot là c'est la  gang. C'est justement Clash Podcast là, tu sais qui avait comme un un autre podcast avec No et Talba puis OK, c'est eux qui sont arrivés avec ces termes là puis qui ont dit dans Rouge pompier c'est crypté. C'est-à-dire que tu comprends qu'il y un message mais il va falloir que tu creuses un peu pour comprendre. C'est pas tant que c'est absurde que c'est crypé. J'ai pas envie de te dire au premier degré avec couche je suis pas d'accord mais j'ai envie par exemple de t'envoyer des mots puis une un lexique de mots dans lequel tu vas finir par comprendre. Je pense qu'il est pas d'accord, mettons, avec genre surproduire les animaux pour la nourriture, mettons, faut comme finir par comprendre ça.

Hugo Lachance : Mais c'est que je les ai lu les les textes puis c'est vrai que il faut que tu t'attends, tu sais si si tu arrêtes v la première lecture, ça peut paraître absurde mais c'est vrai que quand tu vois en profondeur, c'est vraiment intéressant. Autre chose à ajouter sur pas d'accord, pas d'accord.

Jessy Fuchs : ben quand la tun elle a commencé là puis que le couple est embarqué là, c'est le premier album. J'ai jamais dit ça, personne sait ça mais c'est le premier album que je j'ai tapé une track avec la guitare où est-ce que je joue juste la grosse corde puis après ça par-dessus je fais les riffs de guitare comme d'habitude. fait que dans le couplet, il y a comme unriffqui comm de la base puis la guit fait fait un autre genre de guit comme par-dessus il y a un layer de guit mais on a un riff de base en arrière puis nous on est tout le temps en train de dire fuck la base on veut pas de base tout mais sur cet album là c'est la première fois que tu peux comme distinguer unriffqui pourrait être l'équivalent d'un ri tu préfères un tutoriel que de la dur exactement je pourrais mais tu vois je l'ai pas fait parce qu'en réalité c'est joué avec une guitare fait j'étais comme c'est pas de la ba mais c'est dans cette t que tu peux pour la première fois un peu apprendre à entendre ce que ça donnerait s'il y avait de la baise dans mon pied.

Hugo Lachance : Là l'autre chose c'est que là vous avez vos rives de base, on en parle le drum la la base les text là puis comment vous faites pour faire tout l'habillage tu sais la petite mélodie de p puis toutes les couches sonor comment en live tu veux dire.

Jessy Fuchs : ben non pas en live on parle d'album pour l'instant pour c'est quoi votre approche parce que je sais que au dernier podcast on avait parlé que les les les fans ne savent que vous avez des versions chauds mais vous empêchez pas de faire ce que de faire ce que vous voulez sur les albums. ça mais c'est sûr que moi j'ai une liberté quand j'arrive ici les drums sont faites j'ai les tracks, je suis capable de me TP, je mets les emplis, les pédales, les affaires, j'essaye des trucs, tu sais là, j'essaye une mélodie, il est comme mélodie là c'est bon cool, je le fais, je garde ça na fait que tu sais, je m'amuse à mettre des layers, appuyer l'espace, c'est ça, c'est ça. Mais des fois ça arrive qu'Alex mais là dis là où ce keyboard c'est pas bon ou c'est weird ou c'est pas on pas on fait pas ça mais je peux m'en mettre des layers pour on enlève qu'est-ce qui est pas bon.

Hugo Lachance : Cool. Ouais, super. On passe à Bouette 

Chapitre 21 : Bouette [Musique] J'ai des val des vin. Je peux enfin faire mes preuves sans preuve d'imprudence. Je ne sais pas. Mais j'ai lancé un paquet de change. Je sais que je t'ai construit une maison. Je sais que je t'ai menti. C'est une prison. Je peux faire les attentes et te parler en force. Je suis pogné les deux pieds d' J'ai pas envie d'être dans la boîte dans la boîte en avril t mieux j'ai pas dans la boîte dans la [Musique] bon je l'écouté au complet là ça arrive souvent dans le podcast bonne celle donc boîte j'allais dire brouette boîte brouette brouette en avril de grosse C'est ça. Alors bouette, je me souviens plus de la quand qu'on avait fait la démo chez Frank H puis qu'on qu'on aimait bien le parce qu'on

Fred Lebel : Yes, je suis fier de ton cerveau parce que ça c'est important ça parce que je faisais comme une pause que Exterio faisait en joke. OK. qui faisait qui faisait la même pause finalement dit que c'est bon on regarde ça fait que c'était ça le c'est un peu ça parti ça tu sais faut que tu comprennes dans la musique mettons là quand on vient le temps de séparer les droits puis tout ça c'est pas parce que moi je fais plus d'instruments ou des affaires comme ça que on ouais mettons côté musical on split là le le la composition puis ça c'est un bon exemple moi je fais pas cette chanson là si lui en il fait pas [Musique] Moi je l'sais je dans bon de drum ça ouais même je comme tu sais c'est ça là moi je pense pas à faire s là si lui il parle pas de même. Mais je me su t'avoir dit le continue ça lâche pas parce que là ça ça m'inspire là tu sais. Fait que là il y a une construction qui se fait comme ça mais ça arrive souvent pour les drumer ça en plus. Oui, c'est ça.

Jessy Fuchs : Puis c'est c'est mais il y a des drumer qui composent des chansons musicales au drum. Il y en a d'autres pancarte justement, tu sais là c'est que être capable de dire à Alex non mais ça ça c'est purement toi à cause de toutes tes influences tu es rendu là dans ta vie. Si tu fais ce joke de drum là, c'est tout ton background qui t'amène dans ce studio cette journée à faire ça. Ça veut pas dire que les patreons vont l'aimer whatever. Mais lui il l'essaye. Moi, j'arque là-dedans avec lui, éventuellement ça donne cette chanson là. Mais ça aurait pu être une pas bonne t si la mélodie de vocal est pas bonne.

Alex Portelance : Si quand quand qu'on l'avait fait en studio là, quand on a fini là, je pense je pense ça va être bon. Alex Flair Alex pour les t qui vont pogner. Puis à ce moment-là, il a dit celle-là ça n'est une bonne Ben celle-là en live ça doit être absolument débile. Ouais. Ouais. C'est ben c'est on c'est une des bonnes Ouais. Puis la prochaine le vendredi Ouais. Mais le début de boîte le monde sont comme ah ouais celle-là est bonne. À la fin de la t le monde capote. Ouais. C'est il y a une progression dans show de à la fin quand on arrive dans la fin de la t après le bridge là le monde sont comme ça ça c'est fucking bon là tu sais puis nous on est fier d'avoir fait un nouvel album récent qui a des tes qui créent cette c émotion là ouellement le monde sont même sur des vieilles tes nostalgiques les nouvelles tones sont à l'écoute un peu dans boîte le monde pète un peu une coch non ça c'est c'est vrai que c'est le fun ça ça fait vraiment plaisir ça été assez rapide je pense dès les premiers show on a sorti de l'album il semble que boî c'était le premier single whatever on fait le show premier show éit comme oh il y a boîte

Hugo Lachance : Mais c'est que je dis c'est une t qui est catchi parce que live ça doit être débile sur le dans le bridge dans le milieu là les les

Jessy Fuchs : Ah ben regarde bonne bonne information à savoir sur cette chanson tant qu'elle décortiquer la t n'avait pas le temps avant dans la maquette ça existait pas c'est venu après ça mais quand je l'ai fait je me souviens qu'après ça je on va commencer la t avec ce riff là de pour rappeler la mélodie c'est venu vraiment après fa c'est une chanson que sans cette mélodie là ça aurait peut-être pas été aussi bon cette mélodie là quand tu es arrivé là tu rajoutes les là là les affaires parce que cette mélodie là tu y penses après. Moi ma riff de guitare avec lui, je peux pas faire la mélodie et la guide à part si je fais avec la voix. Mais tu sais le riff de guitare c'est il y a pas le pardessus. Une texture plus importante.

Hugo Lachance : C'est gens vu que vous jouez dans les bases fréq pas mal les petites mélodies comme ça vont servir à accrocher puis à créer une constance aussi garder une tension dans parce que c'est pas ça c'est pas dans le vocal c'est pas cette mélodie là. Dans le vocal le refrain c'est tant mieux. cette en mode musical. Ouais, c'est ça. Juste comme guitare qui fait un riff puis ça finalement ça a de l'importance dans C'est vrai. Les paroles. moi j'ai isolé en fait de le premier couplet. je t'ai volé des tempêtes du vent. Je peux en faire super beau ça. Je vais faire mes preuves sans preuve de prudence. Je ne sais pas jongler mais j'ai lancé en l'air des bâtons de feu pour un paquet de change. C'est super beau aussi. Je sais que je t'ai construit une maison. Je sais que je t'ai menti. C'est une prison. Je peux taire les attentes et te parler en phase. Je suis pogné les deux pieds dans base. C'est un beau texte, je trouve. Moi, j'ai adoré ça. J'ai je sais pas jongler mais j'ai lancé en l'air des bâtons de feu pour un un paquet de change. H les images sont vraiment

Jessy Fuchs : J'aime ça des textes imag je je pense je me souviens que quand j'ai fait cette phrase là, j'étais fier. Ouais. Mais il y a d'autres phrases que des fois tu es comme je sais pas si ça va le monde vo aimer ça ou pas mais je souviens que quand je l'ai fait celle-là, j'étais comme ouais ça ça me parle. Ouais. Ben c'est le côté un peu poésie dans le fond de créer des images. Ouais. Tout ça pour dire que dans vie je suis du genre à procrastiner. Ah oui tu sais tu comprends ce que je veux dire là c'est comme si j' fait une t au premier degré sa procrastination c'est pas le fun de se prendre la dernière minute pour faire les affaires que tu devrais faire pourri. Fait que ces mots-là servent à crypter un sentiment qui est pe qui est là là j'aurais dû commencer à faire ça bien avant. Et oui c'est vrai. Puis là je suis rendu là puis je me connais je me suis construit une image de je vais être capable c'est pas grave être capable quand ça va être le temps de le faire. Puis là, j'arrive là-dedans puis là là c'est une prison. Je suis pris avec cette affaire là à dernière minute. Là, je peux pas le faire. Je me suis construit comme une image de je vais être capable de de faire là. Là, je suis rendu dans quelque chose que je me suis moi-même construit dedans, c'est-à-dire une prison de là. J'ai pas le choix de finir.

Hugo Lachance : OK. Bah écoute, tu laisses des indices dans les autres paragraphes aussi que puis j'avais pensé à ça la procrastination. Pris dans boîte là, c'est là, je suis stocké dans une situation que j'aurais pas dû être stocké. Ouais. Ouais, ouais. J'aurais pas dû être dans boîte, j'aurais dû être sfat avec le véhicule mettons rouler. Mais j'avoue que c'est vraiment ta façon unique de parler d'un sujet qui pourrait être vraiment plate aussi façon tu sais. Oui. Si tu fais juste faire je vais faire un band en français, on fait un texte à procrastination. Ah bah ouais, ça peut être plat en esty. Non mais ça ça fonctionne super bien. Fait que il y a comme c'est comme moi qui me parle à moi-même là. Ouais. c'est comme moi qui fait comme là tu es rendu là à cause de toi là. C'est ta faute. C'est c'est ça. c'est tout pour boîte.

Jessy Fuchs : oui. À part quoi ? À part que le clip on l' fait vraiment tard. Ouais, j'ai pas écouté le clip. Le clip c'est un clip qu'on a fait avec l'affaire la faire du déneigement neige proche de de l'usine. Ouais. clip qui est accessoire à l'album en fait qui est par rapport avec la chaleur affaire là mais on a eu comme une opportunité à cause des nieries de déneigement puis tout de faire on va utiliser la but de neige on tourne un après-midi petit tapis là dessus avec le dr mais avoir la France de c'est comme le c'est c'est la c'est le clip c'est la version neige de notre premier clip qui est sur un ponton lui j'ai pas vu fa le premier clip sur un ponton de paquet de choses de notre premier album c'est lui puis moi. C'est la présentation rouge pompier existe pour la première fois c'est lui puis moi sur un ponton sur l'eau. Là, on a fait la version neige de ça. C'est plan par plan. OK. Mais l'intro est la même même on développe nos instruments, les sais les bruits qu'on a fait pu tout là. C'est c'est une copie du premier clip qu'on a faite mais en mode banc de neige.

Hugo Lachance : Super. Le monde sait pas ça mais si tu regardes les deux à soir, je pense. Pas mal cool. On passe à vendredi. Chapitre 22 : Vendredi [Musique] Je suis pris dans ton labyrinthe. Mes pieds me gardent en vie. Mon cœur marche à l'enver comme David B. desré non périssables pour qu'on devienne légende. time de ta voix illégale puis les étoiles finales je pas te contredire sera un détail négligeable dans on a chacun notre b ça pourir concert [Musique] vendredi quel bon refrain malade

Jessy Fuchs : Quel bon refrain ? Ben c'est c'est exactement ça. C'est Jess nous avait montré une tun qu' avait faite avec Gab une de ses amis de ses amis filles puis nous avait montré le le démo si tu veux. On écoutait ça puis là il y avait tout ce qui était bon dans t c'était juste juste le refrain.

Hugo Lachance : [Musique] C'est beau comme [Musique] yeah l'histoire se passe en 1984 c'est en dessous des roues c'est de notre véhicule scolaire personne personne s'en souvient fait est malade ne sert à rien la mécanique mécanique [Musique] ça faut arrêter donc pelle mécanique écoute j'ai commencé par les textes parce que ça fesse quand même comme comme intro je veux pas finir comme mon enseignante morte L'histoire se passe en 84. Cécile se ramasse en dessous des roues. Celle de notre véhicule scolaire. Dis bye à personne, personne s'en souvient. C'est une fin qui est malade mais ça sert à rien. La même mécanique. Plus je réfléchis, plus je multiplie où c'est ça où c'est que ça me gratte. Mais je veux pas être élu à la présidence. Non, je veux pas finir comme mon enseignante morte. Je veux pas souffrir dans la négligence. Je veux pas finir comme mon enseignante morte. Puis je m'écraserai pas dans une résidence non plus. C'est quoi la la l'idée de derrière le texte ?

Jessy Fuchs : Ma prof de maternelle est morte écrasée par l'autobus scolaire. OK. C'est un fait là après un mois et demi de l'année scolaire.

Hugo Lachance : Oh ok.

Jessy Fuchs : Puis là on a une prof remplaçante qui arrive puis qui dit la gang les enfants. Cécile est parti pour un long voyage. Puis là il y a un élève qui dit non c'est pas vrai. Elle est morte elle s'est fait écraser. Ah ouais mon père me l'a dit. 6 ans là tu sais.

Hugo Lachance : Excellent.

Jessy Fuchs : C'est celle-là qui me chicanait. qu'elle me trouvait tanantin puis qu'elle me mettait dans le coin puis tout puis morte écrasé par l'autobus en avant de à l'île bizarre.

Hugo Lachance : Question: est-ce que c'est toi qui conduisait l'autobus ?

Jessy Fuchs : Non, j'étais pas dedans. J'étais pas dans l'autobus, j'étais pas là. Mais donc souvenir marquant mais moi là soudainement avec ma tête d'adulte, j'ai comme l'empathie envers Cécile que aujourd'hui là même si tu recherches sur internet, c'est pas trouvable ce soir là.

Jessy Fuchs : Elle morte dans l'ignorance là une enseignante qui est morte par un c'est pas banal mais ça m'a pas fait les les faits d'hiver. Tu en tout cas aujourd'hui tu le trouves pas. Probablement que les gens qui étaient en maternelle avec moi s'en souviennent mais les autres non. Puis sa famille s'en souvient. Mais qui d'autre ? Les gens qui traînent dans cette école aujourd'hui ont qu'un souvenir qu' a eu une enseignante qui a eu un accident à l'époque. Puis était où ? C'était bizarre. Bizar à l'école gen bizarre. Puis donc cette personne avait un quotidien, elle allait à l'épicerie, elle faisait attention aux rabais, elle acheté du papier de toilette, elle acheté des cadeaux pour la fête de sa fille. Je sais pas, elle avait une vie, elle vivait son quotidien. Cette journée, elle se disait pas ça c'est la fin pour moi là.

Jessy Fuchs : fait qu'elle faisait sa routine puis ses affaires, elle allait enseigner cette journée là comme comme toi qui enseigne là, tu sais, sans jamais se dire c'est la dernière journée de ma vie.

Hugo Lachance : C'est clair.

Jessy Fuchs : Fait que donc il y a peut-être des gestes que Cécile faisait dans les semaines qui ont précédé qu'elle aurait pu laisser tomber ça dans le sens que si tu savais qu'il te restait, tu allais mourir écrasé par un autobus, peut-être que cette journée là tu aurais skipé, je sais pas moi de faire tes impôts là, tu sais, je sais pas. Mais donc des gestes mécaniques qu'on fait dans nos vies en fonction de prend pour qui que demain on va être encore là.

Hugo Lachance : OK. Ah OK.

Jessy Fuchs : Puis l'appel mécanique là, c'est comme une façon aussi. Ça c'est comme la ça c'est la la ça c'est pour c'est une métaphore pour expliquer comment que moi j'ai pas envie de avoir ça comme modèle. Mon modèle à moi c'est comme elle elle va me servir de leçon.

Jessy Fuchs : Moi, j'ai pas envie de faire des gestes mécaniques tout le temps au point où est-ce que je prends pour acquis le fait que bon c'est ça fait il y a comme tout ça finir dans dans tu sais tu tu vois des fois genre tes parents vieillir tu sais tu vois la famille ça faire tu les vois finir dans un contexte où est-ce que si autres il ont un regard sur le passé

Alex Portelance : ouais

Jessy Fuchs : il pourrait aussi dire j'aurais peut-être pas dû agir mécaniquement sur certains gestes dans ma vie parce que là le temps a passé puis ces gestes étaient inutiles finalement

Hugo Lachance : absolument

Jessy Fuchs : fait donc il y a comme un regard sur le passé par ces gens-là. C'est pour ça que je parle un peu de genre finir pas finir dans un dans une institution ou dans un affaire avec des regrets évidemment mais pas être comme Cécile non plus. Il y a comme un sweet spot à quelque part le texte à propos de ça.

Hugo Lachance : Mais c'est un thème qui est quand même récurrent dans l'album.

Jessy Fuchs : oui, c'est sûr.

Jessy Fuchs : Ça a beaucoup rapport avec une genre de crise de quarantaine de que tu es comme attends une minute.

Alex Portelance : Ouais. Mais j'allais dire la même chose parce que c'est ces chosesl tu t'en rends compte aussi. Tu sais il y a plusieurs choses que en vieillissant avec l'expérience comme absurde puis quand tu étais adolescent tu disais jamais je serai comme ça. Sais en tout cas.

Hugo Lachance : Mais non c'est une bonne toune. Donc ça fit avec  le contexte de vie dans laquelle on est présentement. Ça se fit avec cet album là.

Jessy Fuchs : Tu sais moi je je j'ai ça qui au quotidien dans ma tête là fait ça c'est la t de un des sujets qui est le plus souvent dans ma tête là.

Hugo Lachance : OK.

Jessy Fuchs : J'ai pas temps le c'est pas toutes les jours que je me demande si je devrais dire à cette fille là que je l'aime là. Mais ça par exemple ça c'est tous les fucking jours.

Hugo Lachance : Ah ouais.

Jessy Fuchs : Là je sis en train de faire quelque chose comme mécaniquement que je devrais juste comme être plus conscient de ce que je fais puis de le choisir mettons là.

Hugo Lachance : Ouais.

Hugo Lachance : Là rentre dans un débat plus comme philosophique quelque part tu sais réflexion. J'ai comme tourné un clip, fait du montage pu je suis souvent posé la question là je suis en train de faire ça pour rien.

Jessy Fuchs : Ouais ouais là la job là tu sais là.

Hugo Lachance : Ah ouais mais c'est ça mais moi c'est un peu comme avec ce podcast là tu sais même chose des fois je me pose la question pourquoi je fais ça je fais ça pour plaisir au band pour m'accomplir je fais pas une crise de scène avec ça mais je je le fais pareil laisser une trace créer des documents puis créer des liens avant que tu fasses le podcast

Jessy Fuchs : avant que tu fasses le podcast il y a une journée où ce que tu t'es dit faudrait que je me parte un podcast ça c'est toi qui sors de la mécanique ouais tu comprends

Hugo Lachance : avais je me sors de ma propre mécanique

Jessy Fuchs : c'est ça que là tu rentres dans une mécanique ça fait 12 ans que tu fais un podcast peut-être que là c'est devenu une mécanique mais le jour que tu décides enfin de faire le podcast que tu a l' goût de faire là, c'est l'inverse, c'est h

Hugo Lachance : Ah non, c'est sûr. Moi, j'ai toujours voulu, j'ai toujours eu des projets en parallèle de ma carrière d'enseignant.

Hugo Lachance : Puis ma carrière d'enseignant, c'est comme alimentaire si on veut, ça soit la projet sculpture de Piggy Monument, les les illustrations que j'ai fait, les podcast, le band, ça me prend quelque chose comme c'est ça qui me sort de ma mécanique. C'est bon, on a quelque chose. Question pour toi, est-ce que tu t'impliques dans le processus studio ?

Jessy Fuchs : Oui bon ouais je t'assis dans studio que les autres souvent sont en studio il jouent des affaires whatever pu là je suis comme ça c'est bon ça c'est pourri don ça on enlève ça na non je suis je suis peut-être pas pire de l'instrument nécessairement mais oui je donne mon opinion puis je me je me gêne pas pour dire te souviens-tu toi de pelle mécanique mettons genre la maquette

Alex Portelance : oui je me souviens un peu de la maquette je me souviens que c'est si je me trompe pas c'est genre la dernière t que tu avais faite avant qu'on parte en graiss on était parti avec on l'avait fait puis ça a été encore un travail un peu comme vendredi.

Jessy Fuchs : Ça a vraiment été comme la maquette a aucun rapport avec la tun qu'on a aujourd'hui. c'était la première tun qu'on a fait masteriser en mixer en test qu'on a envoyé les tests. C'est celle-là tu avais dans fond tu l'avais fait au complet. Il y avait des bonnes affaires, il y avait des affaires pourries de mes souvenirs. plus ça a vraiment été comme un travail très difficile très difficile techniquement pas très t techniquement autant comme virer le drum de bord pour telle affaire faire un genre de Frankenstein avec enlever des couplet rajouter des riffs là tu sais essayer de sauver la tune à l'infini tout le temps tu sais aujourd'hui je l'aime cette chanson là puis tout je me souviens du travail que ça a pris pour se rendre jusque là ça pas été simple assez pour facilement décourager sais je me souviens de la

Hugo Lachance : mais ça la peine de l'amener de l'amener à bout par ouais c'est ça je Je me souviens la fois on s'en allait à un spectacle tout puis moi on allait rejoindre Alex dans le nord.

Jessy Fuchs : Je me pas on allait où pu tu étais comme écoute ça j'ai trouvé conversation trouver ce bout trouvé ça dans le fond ça c'est la première maquette qui commençait un peu à faire du sens mettons avec le reste de la tun après ça tu as amené les les les autres trucs au travers qui ont fait ça là mais le t très inspiré de RX Bandit un band que j'écoute quand même beaucoup que le chanteur guitariste fait constamment des rifts de guit là j'ai essayé dans quand la première fois que j'ai fait ça c j'essayais de faire un riff de guit J'essaie de faire ça. Il reste ça une fois dans la t 30 secondes. Tout le reste on l'enlève. OK.

Hugo Lachance : Chapitre 24 : Métal

Hugo Lachance : Euh, on passe à métal. Ouais. Appelle-moi pour ça ou pour rien. Appelle que tu le sens. Puis si tu as besoin que je sois brave, tu seras fort par la main. dans le chaud métal. C'est pas moi le plus fort. Puis ta mère a peur que tu pleures. Tu t'en fous, c'est pas grave parce que si tu as besoin que je sois brave, tu me tiens par la main dans le chaud métal. Donc métal, un nouvel univers pour vous autres dans le fond hein. Vous avez quand même des semi balades à tous les albums mais ouais sur Nif Camp il y avait Caroline puis bah sur les autres c'est notre premier essai Caroline. Ben on a fait la aussi tu sais on a des soupçons de ça dans notre carrière avant. Ouais mais parle de Caroline qui nous amené jusque là. Caroline tu sais qu'est-ce que tu nous avais dit en studio ? Tu devrais essayer de la faire G acoustique puis tu as fait la même affaire avec métal. Sais Caroline dans la dans Campbell c'était pas ça cit une t debandsais

Alex Portelance : non c'est vrai mais celle aussi quand tu avais envoyé les les premières paroles c'était comme c'était juste c'était comme une tonne là espèce de tu fait ton clavier tu avais fait un espèce de beat winky winky là ouais c'était semble c'était elle mais je sais que autant Caroline son f que celle-là C'est des tounes qui doivent être des tounes de ban.

Hugo Lachance : OK. Ouais.

Jessy Fuchs : Puis que là Alex prend une décision puis il dit là c'est le temps d'essayer une version juste voix guit. Ça fait du bien sur l'album aussi dans le pacing. Ça fait du bien. Ça ça un peu.

Hugo Lachance : Puis c'est une t qui a marqué aussi les les gens parce que quand je lis les critiques, elle ressort tout le temps.

Alex Portelance : Ouais. Ouais.

Hugo Lachance : Puis c'est quoi les paroles ? Les paroles sont quand même cool.

Jessy Fuchs : Ben j'ai moi j'ai ce souvenir là de d'aller voir Fear Factory dans un show mettons. Puis j'aime beaucoup ce band là. Je les ai vu 150 fois. Je me souviens de mes 10 années, moi il est un petit peu long le set de Fear Factory. Ah ouais, un peu comme c'est pour ça que je vais pas voir des je pas voir genre mettons. Puis la réalité c'est que ça c'est mixé avec le sentiment de mettons moi je suis dans un show là puis voir du monde qui se tiennent par la main. ouais. dans un show fucking évé là tu sais là c'est c'est comme c'est weird l'amour et l'affection dans la violence  puis il y a du monde que ça c'est là où il se retrouvent là. ouv sont comme tu sais deux poils là avec des des vestes en jeans avec des st dans un show hardcore par la même c image là il y a du monde qui comprennent pas ça mais je suis comme l'amour existe dans la violence tu sais c'est pas eux qui sont dans la violence c'est le band c'est l'énergie tu sais fait tiens-moi fort par la main dans le show métal ça veut tout dire dans ce contexte là c'est c'est c'est vraiment beau je trouve mais c'est aussi par rapport à être pas capable d'avouer à la personne avec qui tu es qu'en réalité tu es en amour avec parce que là il y a il y a une friend zone le côté

Hugo Lachance : Ouais.

Jessy Fuchs : Puis là, tu as envie de rassurer l'autre personne, tu as envie d'être là pour l'autre personne, mais tu vas jamais admettre cette personne là qu' il y a de l'amour là-dedans.

Hugo Lachance : Il y a il y a quand je disais les critiques, il y en a un, je sais plus qui mais lui il avait plus perçu que c'était tu accompagner un enfant dans un show comme la relève.

Jessy Fuchs : Oui, ça peut être les gens peuvent s'approprier évidemment là avec qui il se voit là-dedans, mais je comprends cette émotion là pour l'avoir déjà vécu. L'espèce de cette personne là, je pense que j'aimerais ça que ça aille plus loin, mais ça ira pas plus loin. Je le sais même pas pour de même.

Hugo Lachance : Ben c'est moi ce que j'aime beaucoup là-dedans par rapport au tex, c'est vraiment le contraste entre les paroles puis la musique. Ouais. Tu sais, il y a souvent là comme mettons avec Les Colocs des paroles super dures avec une musique hyper joyeuse. C'est pas ça dans métal mais il y a un super beau contraste. Puis une très belle parole, c'est tes amis sont inquiets, ils te connaissent quand tu es sage.

Jessy Fuchs : Pendant les boules de feu, tu te réchauffes le visage. Ça c'est beau à ch sais là c'est arrivé là dans un show de Rammstein à quelque part de sa planète là que quelqu'un est dans son moment le fun de j'étais en train de checker Rammstein, c'est malade, il y a des boules de feu. Ça va fou là tu es comme puis ça c'est un beau moment puis les deux personnes se tiennent par la main c'est on vit un beau moment.

Hugo Lachance : Ah mais j'ai trouvé ça ouais c'est c'est cette image là fait qu'il y a comme un peu de là-dedans.

Jessy Fuchs : Il y a la capacité de Rouge Pompier d'être dans un moment vulnérable plutôt que d'être comme ah la guerre a envie de un beau moment Ramstein. C'est ça. C'est moins ça ceban là maintenant tu sais c'est moi à propos de tourner tout à la dérision c'est d'accepter que ça ça peut exister. On sera jamais un couple parce que elle me voit pas de même mais je passe un beau moment avec fait que je préfère pas y dire que j'étais en amour puis pas briser ça puis je vais y prêter mon merchandise à frette mettant mais je vais jamais dire que je amour parce que je veux jamais briser ça parce qu'elle aime bien ça là le show de de Fear Factory.

Hugo Lachance : Parfait. Moi j'ai une toune que j'aime beaucoup est dans mon st d'ailleurs.

Alex Portelance : Yeah moi j'ai une question. Ouais on a fait tout ce drum là. Je me souviens pas d'avoir taperni entendu le floor.

Jessy Fuchs : Il y en a pas. Il y a pas de

Alex Portelance : Ah c'est juste en live qu'on le fait. C'est ça qui vient de me mêler. C'est comme tu disais écoutez-vous les t

Hugo Lachance : Ouais, c'est ça.

Jessy Fuchs : C' que là, on les écoute plus, on les a fait en show. En show, lui, il joue du drum. OK. Ah bon ?

Hugo Lachance : En show, il est rendu le dernier show, il a mis du snar. OK. Ah ouais. OK.

Jessy Fuchs : Wou mais ça aurait peut être possible aussi de faire tu as raison. Je jamais pensé drun dans cette t là. Mais Alex encore une autre fois le crédit d'arriver. La tun au début c'est couplet couplet couplet coupl coup. Il y a pas de ref, il y a pas les OK. Ouais. Là moi la guide. Puis lui ça c'est la meilleure exemple que je donne à tout le monde. Je me dit tout le temps comment je fais pour que la T si lui me dit qu'elle est bonne ça veut dire qu'on est rendé à bonne place. Et que là moi je trouve la tun est bonne les patrions ont dit qu'elle est bonne. Puis lui il dit quoi qui marche pas ? Je sais pas quoi mais quoi qui marche pas pu je com qu'est-ce qui marche pas puis là à mané je fais je pourrais entre chacun des couplets faire un refrain juste mélodique. OK pu j'ai composé à la dernière minute j'envoyais ça dit ok là ça marche. C'est lui qui s pas de la magie là-dessus. Puis chant aussi encore une autre fois à France. Ouais qui au début disait dans le show métal je sais pas pourquoi Jess il a une fameuse tendance de mettre des L à des mots qui ont pas nécessèement besoin que là il revient ça juste faire juste métal normal puis tu la criais plus me semble les premières person tu chantais plus fort là ça été plus posé monotone puis là ça a fait toute la différence je pense sur le le le chaque couplet je

Jessy Fuchs : commençais à grimper la voix en tonalité de plus en plus puis il y avait pas de refrain quand là c'est genre La voix est à peu près même place mais il y a des refrains puis là à place de normal pas le mot normal mais s'il y avait un mot normal j'aurais dit normal c'est vrai là il était comme fais pas ça fait juste métal le job est dans détail à fin c'était comme tu pas fort par la ouais tu pas fort par la cit déjà trop ça au début là on garde juste un peu à fin puis c'est ça mais je pense que c'est puis en show ça marche bout là le monde on sont content de crier là ah ouais ok ok c'est comme c'est là en show le monde connaissent les textes pu à la fin là, il aime ça changer.

Hugo Lachance : Tu as fait ça guitustique ou one take ?

Jessy Fuchs : One take voix guitare. Ah ouais, c'est là one take. OK. La voix ou pas one take mais je veux dire j'ai fait guitare voix en même temps. Ouais. Pu tu as refait ta voix après. Puis j'ai refait ma voix après. Mais pour avoir le rift de guit bien joué c'est c'est deux micros sur ma guitare. Je l'ai chanté l'e puis là là j'avais une base qui était réaliste. C'est que c'était pas comme surproduit.

Hugo Lachance : Puis en show, est-ce que tu fais acoustique ou avec ta électrique ?

Jessy Fuchs : Là, on met le playback parce que ce guit là est désaccordé avec un un tuning qui a pas de sens. Ah ou chaque corde a comme pas vraiment un sens pour que je sois capable de faire ce rift là. Fait que je pourrais pas en réalité le jouer avec une guitare normale. Là, on a eu l'idée, on part, lui il part avec le keyboard, la séquence. OK. Dans les refrains, moi je joue un peu de guit maintenant, on a une nouvelle version live. C'est ça. Ouais. Où est-ce que c'est pas juste une séquence puis qui chante là ? C'est ça. Mais là bizarrement au début on hésita à la mettre dans le set list. On était comme c'est même trop weird. Là là ça semble ça commence ça commence à se placer avec cool c'est ça on passe à Élasticoeur.

Hugo Lachance : Chapitre 25 : Élasticoeur

Hugo Lachance : [Musique] [Musique] Tous les jours saveur qu'on trouve à ton disco ça couvre pas ton camouflage de blanc blanc qui chies pas transparent qui brosse brosse dans ta couche ton dental dégage de la honte puis l'ar que tu racontes ça n'ira pas avec je n'ai pas peur mon cœur est fait toi ce que tuess de faire pour la tête c'est l'insulté donc Élasticoeur mais là tu l'as avec ton ton rap là-dessus. C'est quoi son nom ?

Jessy Fuchs : Rap Bill B B Bien vu ça.

Hugo Lachance : Je pense sa première t que au complet je pense qu'on a décidé qu'on met pas qu'on a décidé je pense celle la plus grosse note du du patreon pour de toutes les notes qu'on avait reçu c'était la plus grosse t

Alex Portelance : Ouais ça puis bouette les deux étaient vraiment haute haute dans les notes là ouais c'est çaou

Hugo Lachance : ben super de bon t il y a le texte aussi du poivre la m à tous les jour saveur qu' on trouve dans ton discour ça couvre pas ton âge camouflage de blanc blanc qui chie mais pas transparent qui gosse brosse bross dans ta couche tuas soit dans ta dégage de la honte puis l'odeur de merde que tu racontes ça n'ira pas avec du rince bouche non c'est quand tu lis sur un tombe monotone monocorde comme ça c'est fou comment c'est absurde ça juste ça c'est ça s'adresse à quelqu'un qui dit de la merde là ok puis quelqu'un qui essaie de t'atteindre en disant de la merde. Ah tu le comprends avec le refrain

Jessy Fuchs : Ouais quelqu'un qui essaie de t'atteindre puis de de te faire du mal avec des mots.

Hugo Lachance : OK, ça sera pas avec les réseaux sociaux ou euh

Jessy Fuchs : Non. OK. Non non non, mais là la source je la garderai peut-être tu es pas obligé de la dire. Non non, je vais la garder dans ma tête la source mais je te dirais que dans ma tête j'ai une vision très très claire de ce qui se passe puis tout. OK. Mais c'est un peu ma façon de faire comme gar je sais ce que tu essayes de faire. OK mais mon cœur est fait en robeur. Ça veut dire que même si tu essayes là de piquer là dans la pire des affaires, je vais être je vais être ça m'atteignera pas. OK. Inatteignable. Ouais, c'est ça. Cool.

Hugo Lachance : Laastiqueur dans le sens de je faisais j'essayais de trouver un titre à ton puis mané j'étais comme OK dans le caoutchouc là j'étais là-dedans là pu je lisait le Wikipédia du caoutchouc

Jessy Fuchs : Ah ouais puis le côté élastique puis là Élasticoeur c'était comme un cœur en robeur un cœur en élastique tu sais c'était ça j'essayé de trouver une façon de c'est un beau cœur en robeur c'est parce qu'il y avait pas le mot Élasticoeur mais le mot cœur en robeur ouais c'est ça parce que le working t me semble c'était robber ouais Ça a comme tout coulé un peu de je pensais que j'allais appeler ça caoutchou. J'étais comme ça marche pas. OK.

Hugo Lachance : Alex parle-nous de tes cymbales. Bal qu'est-ce qu' on dans l'enregistrement ? Je m'en souviens pas.

Alex Portelance : Tu as pas changé ta cymbale puis là c'est pour ça que ça sonne différent. ouais c'est c'est vrai parce que c'est la première tun qu'on a faite au studio. C'est ça. C'est ça. Puis là je on faisait des tests. OK. Puis finalement c'est on a gardé on a gardé ça.

Jessy Fuchs : On a pas les mêmes symboles sur T que sur toutes les autres. Moi quand j'écoute cette chanson là, je l'entends tabar. Quand on est dramur, on sait les cbales, c'est tellement le fun. J'entends la la j'entends les symbales comme on dirait pas que c'est le même album ne serait-ce que juste changer les symbales. Ah c'est vrai absolument. C'est fuck up. Ouais, je pense genre j'avais mi la crash au lieu de la right. Fait que c'est pour ça qu'on attend il y a juste cette c bal de Ouais. L'album Kevin Bacon est un album très très comme identitaire à cause de la grosse raide que on ont entend ça dans le mix puis tu peux reconnaître l'album à cause de tout ça. Une cbal ça peut changer un album au comb. Ah ouais, c'est clair. C'est ça. C'est ça. Quand qu'on mettons tu vas au centre belle puis la toune a joue de Kevin Bacon, tu entends juste la juste ça dans Il y a bien des albums qui sont fait aussi qui tapent le drum pas de cybal puis après ils font les symboles.

Alex Portelance : Ouais ça Frank aimerait ça qu'on fasse ça mais je sais pas encore si on est prête à faire ça parce que là regarde on a déjà le fait bien essayer.

Jessy Fuchs : Ouais, je comprends. Parce que laffire c'est pour que ça soit du rouge pompier des fois faut que ça soit tellement organique que ça inclut des erreurs, ça inclut des maladresses. C'est vraiment dur de le prendre après si tu pas sur le clic t c'est bien dur à placer dans ce clairement la passon ça puis ça c'est très très rouge pompied. Comme il y a cette passe là qui revient c'est identitaire d'ant pour moi cette chanson là. qui espace là, c'est moins la guit là, tu sais. Là, c'est moins c'est plus comme ça. Puis ben le le bridge où est-ce qu'on est comme un peu à contetemps là, tu sais là, c'est pas facile ce bridge là pour nous. C'est pas techniquement quelque chose qu'on fait souvent puis quand on le fait, ça nous demande de réfléchir puis d'être bon là, tu sais. Puis en plus comme on disait, on a pas joué ensemble là-bas.

Alex Portelance : Fait que c'est juste moi qui a fait 16 bars de jam puis lui après ça, il a à côté le OK.

Jessy Fuchs : Mais on avait une bonne maquette de cette chanson là. On savait dans ce milieulà pass comment qu'on va le faire. Sais ça c'est comme les boutes plus compliqués pour nous autres. On n'est pas si bon que ça on dirait musicalement mais quand on le réussit on est fier par exemple moi j'aime bien ce bridge là. J'avais oublié ça s la bridge la bridge là quand tu change de signature rythmique des fois c'est c'est pas évidence. C'est que là on parle en band là avec des nan puis des affaires comme ça. Mais nous cette chanson là elle a peut-être plus comme une signification musicale que dans le texte.

Hugo Lachance : Il y a du monde qui écoute ça qui ont pas entendu de quoi on parle sont plus dans le texte un peu puis tout mais fait à noter comme tu dis parce c'est la t du rundown c'est ça la fa c'est que le rundown que je fais avec Slam dis je fais comme un genre de podcast avec tout la t d'intro quand j'ai commencé à faire le rundown début des années 2000 pendant la pandémie ben on commençait les maquettes de nos t puis tout ça puis j'avais comme pné le riff de git de ce t là chlac c'est encore ça aujourd'hui mais c'est comme la version old school que on met dans le rundown, c'est vraiment pas la version de l'album là, tu sais.

Jessy Fuchs : Mais ouais. Ah, on va passer à transition. Yes. On va l'écouter au complet. Hm hm. Ah, tu vois, c'est pas le c'est pas le même ping transition. [Musique] Donc tradition avant Hugo juste avant oui qu' on tombe là-dessus Alex je pense qu' quelque chose qui me allumé sur quelque chose je pense faudrait qu'on en parle parce que c'est important de pacing différent sur le viny que les versions web ça c'est une chose qui é importante aussi et le mastering et tout le mix whatever est propre à chaque plateforme fait que le mix et le mastering qui était fait sur le vinyle est différent de ceux qui Ouais Ouais.

Hugo Lachance : Ah ouais. OK. Tout par plateforme tu été fait comme

Jessy Fuchs : Ouais. OK. Le ping c'est à cause la durée des des côtés du viny. Oui et non tu sais évidemment qu' il propose sur un vinyle de mettre les tes qui ont plus de d'arrangement puis plus complexe dans les sons au début d'un vinyle puis les tes plus simples vers la fin.

Alex Portelance : Ouais transition du premier côté par c'est plus simple comme genre il y a pas de drum tout ça paquet chose de même chose c'est comme ok je comprends ça parce que l'anecdote c'est une coupe quand on avait sorti l'album chevy chase on est allé au salon de l'audio vidéo ok à Montréal parce c'était le le l'étape tournante puis tu sais ça revenait à mode pu c'était h les gros kits de son puis on avait apporté le vinyl de chevy chase là-bas pour l'écouter sur un est de système de son de fou OK. Quand qu'on l'a écouté, ben on s'est rendu compte que çait c'était pas mixé pour OK. Même le mix, ça c'est h fait que là après ça, on s'est dit prochain album, on va le mixer pour que ça sonne bien sur une table tournante.

Hugo Lachance : Ah waouh ! OK. Donc tu gardes la dynamique. OK. Tu composes, tu essayes de pas trop tout compresser dans le prê.

Jessy Fuchs : Ouais. Ouais. Ouais. Autant dans ton mastering que dans ton mix, des fois faut que tu faut que ça respire. OK, cool.

Hugo Lachance : Sinon sur une l'expérience ton vinyle organique pas bon.

Jessy Fuchs : Moi c'est la première fois que j'entends ça mais ouais c'est mettons techniquement sur il y a comme quelque chose de technique par rapport à comment les sillons vont réagir par exemple langue de l'aiguille à la fin bon quelque chose de physique mais il y a aussi quelque chose aussi dans ben il va falloir qu'il y a une pause avant que tu revires ton vinyle fait si tu tombes avec une t que la fin ça fait pas çair un drôle d'ambiance d'avoir arrêté l'album le viré de base le m est weird si tu finis avec une transition comme ça il y a une pause fin tu parce que le vinyle quand tu étais à fin il ve il veille plus vite veut pas tu sais ben Oui. OK. Fait qu' il y a comme l'expérience différente. Puis même que sur notre vinile mettons de Chevy Chase, il y a une tune de plus qu' a pas dans sur l'autre album parce que au niveau de la durée aussi mais au niveau de la il va falloir finir le côté là. OK. Ouais. Ouais.

Alex Portelance : Ça prend quelque chose ça finit mal on dirait. Que je pense que sur le vén ça parce que tu entends des choses que tu entends pas sur le vinyle. Tu écoutes ça mettons si tu l'écoute assez fort tu entends plus mettons les pièces ou whatever les versions mettons Spotify par exemple qui c'est c'est compressé tu perds du détail fait on comme on joue avec ça le médium sur lequel qu'on

Hugo Lachance : bravo à vous c'est vraiment cool fait dans le le le livret qu'on a fait pour transition au niveau des paroles c'est écrit Alex Jess et Fred discutent en Arizona à propos de l'âge de leurs parents.

Jessy Fuchs : Ouais ça là c'est le seul indicateur que tu peux essayer de comprendre un peu de qu'est-ce qu'on ont entend. Parce que de gauche droite là, on est en Arizona donc l'album est pas sorti encore mais on est déjà en train de prévoir la commercialisation. Puis là on est dans le spot puis là on a les caméras qui roulent pour faire un lyrics vidéo. OK. OK. Fait que là nous autres on prévoit les lyrics vidéos de nos tunes. Fait qu'on filme des background des décords des affair boné on est dans le spot pu on laisse les caméras tourner. On un de nos lyrics vidéos. C'est une autre éclair dans l'audio de cette caméra là. Moné, j'ai pris un morceau où est-ce qu'on parle les trois de nos parents.

Hugo Lachance : OK. Ah !

Jessy Fuchs : Puis de leur âge, à quel âge ils nous ont eu puis par rapport à l'âge qui ont maintenant puis qui ont comme lui l'âge qu' a puis il y a des enfants qui ont cet âge là maintenant versus ses parents à quel âge ils l'ont eu. Même chose pour Fred, à quel âge ses parents et cetera. On avait cette conversation là. Donc une conversation de gars 30 40 qui parlent de leurs parents. Ça c'était ça fit avec la thématique de l'album mais c'est une conversation qui est naturelle là qui est juste on parle de même.

Hugo Lachance : Ouais ouais.

Jessy Fuchs : J'ai j'ai je l'ai pas viré à l'envers par exemple celle-là. Bon là, il y a ça dans cette ambiance là qui existe. Le …que tu entends à la guitare, c'est le riff du refrain de transfusion. Je va faire semblant que mes transfusions me font du bien. C'est c'est cette cette fréquence là de d'accord qui nous prépare à transfusion. qui vient après. Il y a nous autres qui parlent de nos parents puis par-dessus ça, il y a une archive de 80 15 94 que j'ai trouvé en VHS pendant que je travaillé sur l'album. Je tombé sur une vieille VHS. Mon père est décédé, j'étais jeune mais on a une archive d'un Noël avec mon père puis c'est comme on déballe des cadeaux des affaires comme ça. Il y a ma mère qui chiale après mon père.

Hugo Lachance : Ah ouais mais pas méchamment mais juste comm place-toi là tu sais genre là c'est ça puis là moi l'émotion comme avec ma sœur tantôt l'émotion de voir mon père en vie puis ma mère il parlait j'ai capoté j'ai capoté de voir ça les autres à ce moment-là mon père puis ma mère sont pas c'est juste Noël là c'est pas Jess dans 20 ans, il va regarder ça là ça m'a chaviré de tomber là-dessus bien R

Jessy Fuchs : c'est pour ça que j'aime ça faire le podcast pour savoir ça ces choses là puis là donc on est comme dans la conversation dans la vraie vie en Arizona dans le moment présent on est dans la conversation sur nos parents puis donc c'est quelque chose d'existentiel sur notre vision d'aujourd'hui avec nos parents mais je rajoute une archive de époque.

Hugo Lachance : Moi je suis pas un parent mais j'ai mes parents qui ont mon âge en train de parler là ils côtoyer puis sont ensemble puis ils sont ces parents là qui ont eu des enfants là tu sais fait qu' a comme un passé puis un présent qui se côtoie dans la transition qui nous envoie vers transfusion puis le riff de guitare nous amène ça fait que c'est c'est une transition qui qui est réfléchie là.

Jessy Fuchs : OK non c'est pas n'importe quoi.

Hugo Lachance : C'est ça. C'est pas n'importe quoi. OK. Waouh ça dure 45 secondes pour avoir une pause avec la chanson d'avant puis avant que transfusion commence. Tu peux pas juste starter ça même ça pas de sens.

Jessy Fuchs : C'est clair.

Hugo Lachance : Mais non, c'est c'est pour ça je c'est pour ça que j'aime ça faire le podcast parce que profondément dans les tunes tu sais je sais pas qui écoute le podcast au complet mais je pense que ceux qui tripent sur rouge pompier vont triper sur ces détails. Je pense fois quelqu'un va avoir la vraie explication de ça là dans ton podcast. Quelqu'un qui va écouter ça va dire ah ok je comprends. Non mais c'est le fun parce tu fais de l'art tu fais tu sais c'est un médium c'est pas juste non plus la musique c'est pas juste non plus les notes c'est créer des ambiances des univers parce que c'est Michael Caine c'est la suite de ces tes là. fait que moi ce sujet là, il commence à être important dans la suite de l'histoire, on raconte une histoire, cette transition là devient importante. Mais si les fans choisissent pas ces chansons-là, ça sera peut-être pas la même transition soudainement que j'aurais en tête à faire parce qu'on veut créer quelque chose, tu sais.

Jessy Fuchs : OK. Ouais. Un peu comme T aussi a fait ça dans une transition sur le premier album. Tu attends quelqu'un parler en allemand.

Hugo Lachance : Ouais. Puis il y a des boutes à l'envers un peu à la t mais finalement le gars il raconte une recette.

Jessy Fuchs : C'est ça. Tout le monde s'imagine.

Hugo Lachance : Ouais, c'est ça. Exactement. On passe à la transfusion justement.

Hugo Lachance : Chapitre 27 : Transfusion

Hugo Lachance : [Musique] J'ai peur de la douleur. J'ai peur de ne plus rien sentir avec la semaine. À moi, à moi, je suis le bon joueur qui doit se départir des choses qui traînent. Même si je voulais, je me pas dans la c pour aller surveiller la piscine pas normal. [Musique] Mes deux fils m'ont dit qu'il viendrait faire un tôt. Je vais leur dire que je suis allé moi donc transfusion. Yes !

Alex Portelance : Yeah !

Hugo Lachance : Beau ça ?

Jessy Fuchs : Oui, c'est beau. Puis encore là, ça revient aux thématiques de vieillir aussi. Puis la famille puis c'est ça.

Hugo Lachance : Écoute, c'est un bon texte. C'est c'est c'est ça. Je trouve ça un peu spécial parce que j'ai appris à découvrir à découvrir votre univers. J'avais écouté un peu les albums. Là, je me suis remis dans dans dans vos la musique puis les textes. Mais les paroles de cet album là, les ambiances, il y a quelque chose de vraiment particulier. Puis cette t transfusion, il y a quelque chose de touchant mais on sait pas, on a on a des doutes mais on sait pas vraiment ce que c'est. Je trouve ça vraiment fun de pouvoir vous en parler.

Alex Portelance : Ouais. Ouais. Ben ça c'était dans dans le temps que mon père était était était malade genre il était quasiment en fin de vie quasiment. fait que là on jos de ça fait dans le fond c'est un peu tout qu'est-ce que je racontais à Jess là mettons on allait chez chez mes parents, mon père il se forçait pour sortir parce qu'on était là tu sais le mettons là faudrait la piscine c'est ah ok ok il voulait qu'on fasse les les affaires comme faut là tu sais avant avant qu'il parte ok là aussi quand je disais à fuche ben là mon père il a eu une transfusion aujourd'hui fait que là là il est plus tout d'un coup.

Hugo Lachance : OK. Fa que là, tu es plus à l'

Alex Portelance : Ah ouais, OK. C'est ça. C'est vraiment c'est vraiment l'histoire de c je comptais la la fin de vie là dans le fond, tu sais.

Hugo Lachance : OK. Non, c'est vrai que c'est c'est des trous que tu parles des moments comme pas vraiment la mort, mais avant, juste avant, les derniers moments comme de réalité aussi, ça fait partie à ce que tu disais tantôt aussi. Est-ce que ce que j'étais en train de faire ? Est-ce que ça a du sens ? Tu sais fait là le tu sais, il dit lave la piscine je meurs. C'est quand même puissant.

Alex Portelance : Ouais, je trouve banal en même temps mais puissant.

Hugo Lachance : Ouais, c'est ça. OK.

Alex Portelance : Dis tout que fallait qu'on fasse là, tu sais quand quand qu' sera plus là, la lève la piscine ta mère là quand quand je serais plus là, va falloir que tu fasses ça, tu fasses ça, tu fasses ça. Il nous mettait des des instructions.

Hugo Lachance : OK. Wouh !

Jessy Fuchs : lui, il était là-dedans. C'est c'est ça qui c'est ça qui est intéressant dans ça. Ça a été sa fin de vie à lui. Ça a été de se mettre dans la gestion technique de ce qu'il faudrait faire s'il était pas là. Ça a été sa façon de dél avec ça. Puis donc Alex lui arrive puis il est comme tabarnac c'est parce qu'il nous dit de le paperwork d'avocat pas d'avocat mais de de notre terre mettons là.

Alex Portelance : Ouais quand quand je serai plus là là tuas dans mon iPad là chier là je suis chié là. Il y a les il y a les mot de pass là. Fa mais c'est fou.

Hugo Lachance : Moi il m'est arrivé exactement la même chose. La dernière fois que j'ai parlé à mon père, j'étais au galerie Rive Nord à côté là en poussette masque d'en face. Ouais mais tout cant la pandémie directement relié la COVID. Puis je fais un FaceTime avec lui puis on avait inside joke à propos des iPad puis dit Hugo je te laisse mon iPad qui est celui-là. Tu sais là j'ai un rapport affectif avec un iPad. la dernière place après ça quand après ça il était dans un combat puis c'est quand il est décédé quand ils l'ont désintubé c'est j'étais là avec lui mais c'est fou pareil comme des trucs un peu insignifiant avoir un rapport affectif avec un iPad sais si l'être humain arrivait pas à dealer avec l'immensité de la mort ouais fait que donc on va parler de quelque chose qu'on comprend parce que je suis pas capable de parler de ce qui se passe dans ma vie ouais fait que là ben je veux parler de la piscine. Pourquoi ?

Jessy Fuchs : Parce que si tu essayes de parler avec son père qui est mourant d'une leucémie là de qu'est-ce ça te fait mourir d'une leucémie à 64 ans bien plus tôt que tu aurais penser que tu serais mort lui il va pas être comme ah tu sais les grandes philosophies de la vie là lui il essaie de pas paniquer avec ça lui il veut régler ses dossiers oui mais aussi il essae si j'ai bien compris tu tu me dis si je me trompe là mais il essaie de pas capoter avec l'idée de j'étais pas supposé de mourir ou j'ai juste 64 là viens de prendre ma retraite là fait qu'il pourrait soit parler de la déception les regrets les le l'injustice fait ça à place puis là il non ben iPad tu sais puis lui à toutes les fois qu'on se voit que comment va ton père ? Ben là, il y a une transfusion, il va mieux, tu sais. Ça ça y donne. Mais c'est temporaire.

Alex Portelance : Ouais. Puis lui là quand il voit ses enfants, si j'ai bien compris là, je j'étais pas là mais je connais son père là, mais au moment où ce qu'il vient d'avoir une transfusion puis parle avec le monde, il y a chose qui s essaie de rassurer la famille.

Hugo Lachance : Ouais. Quand en réalité là-dedans là, ouais, ça doit être pouvoir ça.

Jessy Fuchs : Pire à faire. Ben, c'est ça, on peut savoir puis pas en même temps, ça dépend comment on deal avec tout ça. Mais je trouve que c'est très bien traduit dans cette t là. Puis je suis content d' vraiment content d'avoir les explications. C'est vraiment vraiment h mais donc cette émotion-là vu qu'elle est vraie puis elle est pure quand tu fais une chanson à propos de ça a pas le choix de sonner vrai. Ouais. Le monde n' pas le choix de se sentir qu' comprennent ce qui se passe. Puis là ils sont touchés par ça. Pu c'est ça qu'ils nous disent depuis que les album est sorti. Ils viennent nous voir puis il nous disent pensais pas que vous alliez me faire ça.

Hugo Lachance : Ouais.

Jessy Fuchs : Puis moi je fais comme mais j'ai juste été sincère. Ouais. La vraie vraie affaire. J'ai pas essayé de cacher comme puis même si les gens comprennent pas à 100 % l'émotion est là est assez forte pour les faire rattacher à la chanson. Autres quand on l' fait en show les premières fois je me souviens on n'écoutait pas les paroles parce qu'en la faisant en la chantant la jouant on pnait des motons. Ah ouais ok lui il était comme je peux pas chanter je comme peux pas crier pas rien faire. On a un moton, on pense à la tun, tu sais avec le temps, tu prvoise un peu de la tun, mettons, tu sais, tu fais mettons faire la paix un peu avec ce que ça raconte comme histoire. Les premiers temps, impossible qu'on écoutait les paroles là.

Hugo Lachance : C'était mécanique genre déconnecté, tu te déplogues, tu dit "OK, c'est beau le texte puis tu ignores complètement les situations tu regardes lui, tu sais, on est face à face, les gars sont face à face, ça regarde, il comme salut, ton père est décédé, bla bla bla bla bla". Pu là, c'était comme OK, ça fait pas de bon sens. Sais le monde le monde le ressent parce que c'est ça qui est vrai comme tu dis là c'est c'est c'est moi qui regarde Alex puis il chante transfusion comme c'est les paroles de son père c'estable ce moment c'est spécial c'est genre on est pas mal moins dans le ou de genre c'est ça les chansons drôles de rouge pompier nous ont emmené beaucoup de succès. Ouais, ça veut pas dire qu'on on vit pas des moments difficiles dans nos vies, mais je veux dire que ça, j'étais un gars drôle puis il doit vivre des moments t dans sa vie. Absolument. Les deux peuvent coexister là. Moi je pense que c'est faux justement dans les étiquettes d'arriver puis dire band sérieux ou band.

Jessy Fuchs : Je suis comme s'il y a bien un ban, un banal drôle, c'est un band qui essaie de cacher le fait qu'il y a des choses qui vont pas bien là. Absolument. C'est comme ça nous avon [Rires] radio can prime time critique de Ouais c'est vrai de Michael Caine Michael Caine ah ouais wou c'est ben Io nono Dominique Tardif ou Dominique Tardif en plus ah ok d'après moi c'était gentil cit gentil mais c'est gentil non mais venant de Dominique tardif là je comprends mais j'imagine que n'importe quel autre journaliste un peu motono ça c'est drôle pareil Tu sais le le bout où Alex me parle de tout ça, c'est aussi il faut comprendre que il y a cette amitié là qui existe, qui est transposé dans les spectacle aussi puis tout ça dont les gens ont tendance à vouloir aimer faire partie de cette amitié là. Et ces deux garsl c'est des chums un peu comme Bill and Ted puis puis Wayne's World sais cette amitié là on aurait le goût d'être ami avec cette gagne là.

Hugo Lachance : Bon cette amitié là qui existe entre lui puis moi est de plus en plus existante dans les chansons. Puis donc les gens ils nous écoutent puis sont j'ai l'impression de faire partie de votre amitié. Absolument. Là, ils viennent nous voir puis ils sont comme "C'est pour ça que maintenant j'aime votre band." Même chose en show. C'est ça. OK. paquet de choses 2.

Hugo Lachance : Chapitre 28 : Paquet d'choses 2

Hugo Lachance : Yeah. [Musique] Donc dans le fond, c'est un espèce je l'arrête là parce que c'est un espèce de juste avant je m' donné un queue sur transfusion quand qu'on la joue en show. Essay de remarquer au début je fais comme un battement de cœur avec le bas.

Hugo Lachance : Ah

Alex Portelance : puis plus la t va moi j'en fais.

Hugo Lachance : Oh bravo ! What ?

Jessy Fuchs : Ah ouais c'est c'est Chris ça. Bravo ! Fuck yeah man. Fuck ! meilleur drameur, c'est pensé.

Hugo Lachance : J'avoue, je te laisse mon titre de meilleur drameur. Jeudi il y a 22 mars 2024, Maxime Beaulieu pour écoutedon.ca pour Clar Michael Caine. Euh, on a ce qui est ma seule déception de l'album. En regardant les titres des chansons, on peut apercevoir paquet de choses d'eux. On peut donc s'attendre à un genre une genre de de suite qui sera dans la même veine que l'original qui a été un des premiers extraits du groupe à l'époque du premier album. On a plutôt une outro ambiante avec des bruits de construction et des conversations inaudibles. C'est une magnifique conclusion à l'album mais disons que le titre peut sans aucun doute élever les attentes sans que celle-ci ne soit atteinte.

Jessy Fuchs : C'est notre notre moment coil. Puis c'est surtout que Maxime, il aurait fallu qu'attend jusqu'à aujourd'hui dans le podcast pour comprendre tout ça.

Hugo Lachance : Oui. Ben oui, faire comme Ah, c'est exactement ce que j'allais dire. Ça peut podcast va donner des clés du monde. Ça serait inutile de donner ce genre d'affair là que tous les clés sont existent puis que le monde arrive pas à comprendre. Si le monde comprend tout du premier coup, le taux de magie, tu veux jamais le comprendre. Quand tu comprends le tour de magie, depuis plus impressionné. Excellente analogie. Je me demande comment il a fait faut jamais que tu le saches comment fait c'est plat. Non mais aussi faut pas que tu sois faut pas que tu sentes niaiseux de pas comprendre. Non c'est c'est ça l'affaire aussi. Des fois ah qu'est-ce qu'il dit ? C'est on dit que c'est génial mais je comprends pas. C'est pas grave laisse-toi emporter par les images. C'est comme quand tu regardes une œuvre d'art. pas obligé de sentir parce comprends pas regarde analyse laisse-toi aller quelque chose qui mais il faut faire l'effort d'écouter quelque chose qui est le fun aussi c'est de pouvoir encore faire de la musique qui est pas nécessairement pour la commercialiser c'est de faire des choses qui sont pas nécessairement tout le temps de faut que ça soit bon ça soit un hit faut que ça soit tu sais combien de vues sur YouTube là ça se sortir de tout ça

Jessy Fuchs : c'est aussi faire des trucs comme ça que c'est de l'art puis que c'est des fois c'est comme c'est pas fait nécessairement pour tout le temps pl dans une dans un spectacle fait que fait la chanson est construite avec des bruits de construction comme il dit là-dedans puis des des trucs inversés. J'ai fouillé puis j'en ai inversé un. Ça c'est le premier. Tu te rappelles-tu ?

Alex Portelance : Oui.

Jessy Fuchs : C'est pas que Chris Cumage cul cul. Je me rappelle de l'original de ça. C'est incroyable. C'est quoi l'idée ? C'est quoi l'anecdote en de ça ? Bon, il y a il y a nous qui essaie de finir l'album, il y a moi qui étais en train de en même temps que je finis métal, en même temps que je fais de la voix ça faire là, des fois je fais des bon j'essaye des truc là, j'ai cette idée-là parce que je veux taperque de quoi avec ma guit là, j'ai comme l'impression que l'ampli est comme mal placé. Je me déplace avec ma strappe, avec ma guitete, avec les fils qui traînent. Je me je m'étige jusqu'au bout de mon fil. OK, j'arrive à l'ampli là. Puis là, j'essaie de virer l'ampli. environant l'empli en arrière la la le fil un corps brise dans le truc, ça brise le câble en arrière.

Hugo Lachance : OK.

Jessy Fuchs : Mais moi, j'étais en train d'essayer de finir l'album dans le deadline là. Ouais, ouais, ouais. Pas le temps d'avoir le seul câ de l'album que j'utilise pour tout faire l'album, pas le temps qu'il soit brisé puis qu'il marche plus. Là, j' en train de comme j'ai fa je finisse ça pour demain. Long nose dans le trou essayer d'enlever le jack. Fait que là ce que tu ont entends c'est moi j'avais parti l'enregistrement mettons de taper la guitare. OK. OK. Puis là au lieu de faire stop puis d'aller bouger l'empli, j'oublie de faire stop. Ça ça continue de TP. Je m'envois là-bas, je vi l'empli, ça brise. J'ai toute l'enregistrement pendant à peu près 30 minutes de des vis. OK. C'est quand tu fait ton câ là tabarnac là, je m'enlève ma guit je check. Ah si ça c'est brisé. Moi, j'oublie que ça ça tape encore.

Hugo Lachance : Là, je commence va falloir un tournevis.

Jessy Fuchs : Comment je peux arranger ça ? Là, je descends en bas puis là j'éis en bas puis tu entends c là tu sais c'est moi qui en bas. Là, je remonte avec un tournevis un brille, je défis le câ puis là là moi là dans le le premier album de Rouge Pompier, la première t c'est paquet de choses. C'est moi qui dit j'ai pas le talent manuel de mon père. C'est ça la tonne, la première ton de rouge pompier que le monde connaît là, c'est moi qui dit "OK, j'ai pas hérité de ça, mais mon père quand il mort, il m'a il m'a légué ses outils que je ne savais que faire avec ça. Il était mon fils aura mes outils." Puis moi, je suis comme j'ai zéro talent manuel. Là, je suis 30 ans plus tard, 40 ans plus, je suis là moi à finir ton album, à essayer de finir mon album pour comprendre. Puis là je suis comme cul merde cul est tu sais le cul de cul. OK. Puis dans ce temps là, c'est les micros qui tapent là, tu sais comme j'ai plusieurs micros qui tapent pour la guit micros de room, des micros avant fait que je fais les bruits de drill, c'est moi qui démontre l'empli. C'est c'est tout le paquet de choses de c'est je l'ai pas le talent manuel mais là j'ai pas le choix de me débrouiller.

Hugo Lachance : Il est 3h du matin en plus vous parlez de vos parents puis là tu as le lien avec les outils puis là j'ai a encore des extraits du même Noël dans cet affaire là. Ah ok.

Jessy Fuchs : avec des d'autres extraits de d'autres membres de la famille qui se parlent entre autres mais qui me parlent. Puis il y a mon père qui me parle dans cet extraitlà à l'envers. Si tu l'écoutes, il y a un moment où ce que mon père me parle moi.

Hugo Lachance : Ouais, je sais j'ai mais on l'entend pas mais même à l'envers ça pas clair quoi tu t'en souviens-tu là ?

Jessy Fuchs : Faudrait que je le réécoute mais c'est une phrase qui est comme pas si significative que ça mais qui est quand même significative de la relation que j'avais avec. OK. OK. Puis ça m'avait touché cet archive là parce que c'était dans la même genre période des fêtes un peu tout seul au bureau à taperdes gu trouver des archives tomber dans l'émotion de ça fait paquet de chose 2 c'est ça mais il y a aussi à la fin de paquet chose 2 ok tu sais c'est beaucoup de bruit tu entends des rifs de guit bizarres des rives de keyboard toutes les rives de keyboard c'est chaque refrain de l'album à l'envers jouer avec la le keyboard c'est les notes principales mettons la mélodie de transfusion la mélodie de paquet de choses de de pelle mécanique la mélodie d'Élasticoeur sont toutes dans ça en version keyboard juste comme quelques secondes de la mélodie principale à l'envers.

Hugo Lachance : OK.

Jessy Fuchs : Fait que ça c'est comme dans ma tête. OK, il y a un paquet de choses. Il y a toutes les mélodies de cet album là qui me hanent à savoir est-ce qu'on comment on va finir cet album là. Il y a moi qui brise l'empli. Fait qu'il y a comme beaucoup de choses en même temps. C'est un bruit constant dans ma tête. OK. De comment je vais faire pour comment je vais faire pour avoir le calme. OK. Ouais. Puis quand ça finit, tous les bruits se terminent. La dernière chose que tu entends, c'est lui qui me demande à moi si j'ai dormi.

Hugo Lachance : Ah oui, parce que on est en Arizona. J'ai filmé des affaires le matin à 4h du matin. Lui, il se lève en pantoufle, il sort puis il dit "As-tu dormi ?" Puis moi je réponds "Pas vraiment."

Jessy Fuchs : OK, ça se finit comme ça. Mais c'est le moment de clarté. C'est le moment ce que lui il vient là, il arrive dans pièce puis là là je suis là là mon cerveau il arrête d'avoir des bruits. Il arrête d'avoir des des des l'anxiété s'en va mettons parce que lui il y a son calme qui arrive puis tu dormis. Non pas vraiment. Mais là on est maintenant on est en Arizona. Il y a plus de bruit, il y a plus rien. Il y a lui puis moi qui est en train de faire la musique en fait. Oui c'est la projection du futur. Ce qui s'en vient de cet album là. C'est ça. Fait que tu as tout le bruit dans paquet de choses là qui vient. C'est toute l'album, la lourdeur. C'est c'est moi qui a brisé l'empli, c'est moi qui a pas c'est mon père qui me parle. C'est tout ça en même temps jusqu'àattant que il s'arrête.

Hugo Lachance : Si tu me demandes pourquoi je fais le podcast, ça c'est une bonne raison. C'est ça. C'est ça. Mais en même temps cette chanson là, je comprends que le monde sont comme j'avais des attentes. J'aurais envie que ça soit une t qui sonne un peu paquet de choses. Puis non mais c'est le fun d'apporter le soin. C'est arrivé aussi avec l'album de sur l'album de Gunway. Ouais. à la fin il y a un un un un des amis du chanteur, je veux pas me tromper dans l'histoire, mais un des amis du chanteur qui s'est suicidé puis que il a mis son dernier message qui avait laissé sur son répondeur puis ça fait un lien avec la tonne, tu sais. Fait il y a quelque chose de puissant qu'on peut faire avec ces ces ces ces trucs là, tu sais. Mais mais bravo, bravo à vous autres.

Jessy Fuchs : Mais ça c'est aussi nous qui a le goût d'essayer de faire ces choses-là mais qui on n pas nécessèrement le le patrion est là pour satisfaire tout le monde mais notre plaisir à nous autres c'est aussi d'avoir le droit de faire des choses un peu beatles. C'est pas grave si c'est pas twist and shout.

Hugo Lachance : Non mais ça ça met une dimension artistique aussi. Il y a des Easter egg aussi là dans toutes les les chansons pour le nous autres on sait les Easter egg là mais tu sais que comme on en parlait là justement pas longtemps dans vendredi là tu sais lui il connaît pas le film la Labyrinthe avec David Bou c'est vrai c'est vrai je connais pas ça ou fait ça c'est un Easter egg qu'il y a dans la chanson fait tu connais pas le la référence OK ça c'est cool parce que rouge c'est les les la culture populaire fait qu' parle de Manon intégré de la culture populaire dans nos chansons. Fait quand je parle de labyrinthe David B, c'est notre façon de parler de Michael Caine en fait. C'est c'est notre façon d'intégrer toute notre conversation d'amitié à propos des films. Ces affairesl J'inttegre dans chacune de nos chansons le plus possible de la culture populaire ou des noms de personnes existantes. Oui, c'est parfait. Ça fait votre identité. Oui. Oui, c'est ça. Qu'est-ce que tu allais dire ?

Alex Portelance : Jallais dire on parle beaucoup mettons de exemple paquet de choses 2, c'est une œuvre d'art parce que c'est ça tu sais. Puis on focus aussi beaucoup sur mettons mettons en général je pense sur les albums mettons cette tun là mettons c'est une bonne tun sais mais nous autres je pense qu'on a tendance à faire aussi c'est en réalité c'est que l'album au complet c'est une œuvre d'art parce que tout se suit souvent on en parle régulièrement dans toutes les autres albums d'avant entre les tones metons c'est des bruits de la pièce sous ce qu'il a on pense que c'est un silence mais c'est pas vrai il y a sais il y a une continuité dans tout ce qui se passe dans l'album c'est sûr que si tu écoutes l'album sur random tu p paquet de chose d' ça fait pas de sens mais tu sais si tu écoutes tout dans l'ordre comme que ça a été fait parce qu'on lui a pensé ça a été volontairement fait de même ça s'enchaîne selon un certain l'album au complet

Hugo Lachance : J' même chose. Moi ça me fait triper parce que à l'air des à l'air du single, c'est le fun de réfléchir à un album en tant qu'œuvre comme tu dis et non pas juste un un paquet de ton tu sais parce que ça ça revient aussi ça ravive le plaisir d'écouter un album de réfléchir à un album de réfléchir à des démarches artistiques parce que le podcast est axé sur la création. Moi quand j'entends des choses comme ça que j'avais pas nécessairement perçu le fait d'en discuter avec vous autres, moi je trouve ça tu sais je trouve ça ben je trouve ça je trouve ça vraiment cool que vous preniez le temps de réfléchir à ça puis faire vraiment une œuvre pas juste un album c'est ça

Jessy Fuchs : pu c'est même tôt dans le processus là tu sais parce que tu sais mainant toi quand tu tombé les tunes des fois tu es comme quand on arrive vers la fin là ok cool checkz les gars le pacing ça à peu près je pense que ça pourrait être ça le pacing des t fait on est sur Soundcloud on écoute dans l' on est comme du s peut-être qu'on pourrait peut-être tourner ça whatever fait bien longtemps dans le processus les début on est comme ça ça pourrait être de même on pré ça pour faire un tout tu sais pas juste comme je fais des t faire des tunes absolument remplir ça puis ben écoute on a passé à travers l'album justement puis félicitations je bien content de d'entendre ces chosesl le soin que vous apportez à votre création c'est vraiment super moi je vais racheter quelque chose sur ce que tu viens de dire là mais tu sais mettons le début de Renef Campbell Ouais c'est une porte qui ouvre puis moi qui arrive qui m' qui qui m'assoit Puis c'est la première tun, je sais pas trop qui commence les ourses.

Hugo Lachance : Ouais, c'est ça.

Jessy Fuchs : Je faisais ça dans les maquettes souvent puis on a regardé ça dans Renf Camp, il y a ça. On ont entend dans Necll des moments où est-ce qu'il y a une porte qui ouvre, qui a des pieds qui rentrent dans le studio. OK. On a des interludes dans presque tous nos albums entre chaque chanson. C'est rarement un silence noir. C'est souvent opéral, il va avoir le son du studio avec rien, mais il va avoir comme quelque chose. Mais c'est arrivé avec concours de circonstan. Donc le début de Nef Campell, c'est moi qui rentre dans le studio Gtaperla voix qui fait encore la porte qui ouvre les les pas qui arrivent. Je m'assois devant le micro. Ce n'est qu'un concours. OK. Il y a ça sur Ren Call aussi. Il y a ça dans on intègre la pièce dans la chanson où est-ce que c'est créé ou en tout cas on essaie d' on veut que la personne se sente dans le studio avec nous autres.

Alex Portelance : Ouais. Ouais, je comprends.

Jessy Fuchs : Ça c'est de plus en plus important. Puis pour la suite de ce qui s'en vient, mettons pour la t secret, ça c'est l'idée, ça serait comme tu sais, est-ce que il faut que on sente avant que la tte qu'il y a une pièce avant parce c'est ça l'univers de rouge pompier, c'est là la telle va partir mais il faut que tu sois avec la personne avant que ça starte. Il y avait ça dans Chavy Chase entre les tunes. Il y a des moments que tu entends le studio encore plus sur le vinyle que sur l'album, tu sais. Puis aussi tout ce qui est mettons en l'environnement, tu parles mettons des pièces mais mettons dans Caroline dans Neve Campbell là le monde sont comme ah cool, il ont il ont été mises par vagues sur internet. Non non non, c'est les vraies vagues du studio qu'on a pris qu' on a tapé. les glaciers là qui scrapent pendant que tu tapes des voix, c'est les vrais moments.

Hugo Lachance : On n'est pas comme OK cool, on va aller acheter sur Shotter Stock mettons MP3 whatever c'est comme on était là, c'est le vrai son tu le sais.

Jessy Fuchs : Ah mais c'est tout à votre peau c'est cool aussi faire ça quand tu repenses après c'est c'est notre nan là de de de faire ça s qui le fun c'est je viens de me sou bruit d'ambiance dans paquet de choses 2 ou je pense que c'est ou dans dans transition qui est dans un des chalets où je faisais de la voix. Ouais un mané il pleuvait dehors puis il y avait à l'heure qu'il y avait il y avait comme des bruits d'animaux vraiment bizarres. OK. Puis dans un des enregistrements il y a ça pendant un moment donné ces bruits là arrivent. Il y a une pluie, il y a des animaux puis je me suis en train de tper la voix pour les tunes ou en tout cas d'une maquette. J'ai fait que même dans nos préprodes avec les patreons, on peut garder des segments dire on a vécu ce moment-là à cet endroit là. L'endroit où tu le fais est aussi important que qu'est-ce que tu fais ?

Hugo Lachance : En fait, la Grèce a donné une couleur à l'album. La Norvège a donné une couleur à l'album. Donc l'endroit l'album, il y a une maison. OK. Cette maison là, tu l'entends ? C'est un snapshot du temps ça du moment où ce qu'on a vécu. C'est ce qu'on tantôt. Tu sais, tu fermes mettons on ferme nos yeux là puis on l'entend le drum. Moi je suis comme je me rappelle d'être dans room c même affaire comme CR on l'ont entend on sait qu'on est en Norvège fait. C'était vraiment important le Piccolo avec ch on dit à Frank on veut pas que tu remplaces le drum. On dit à Frank faut que le drum soit purement le drum dans le studio. Pas de drum replacement là. Pas un meilleur s que qu'est-ce que pas on va entendre on va entendre les chaînes en dessous du S qui shak un peu là. Ouais absolument. C'est les room puis tout fait que là ça c'est vraiment important je pense dans le le le big picture. On a passé à travers l'album, il nous reste un segment. Ouais.

Hugo Lachance : Chapitre 29 : SEGMENT : Rafales

Hugo Lachance : question un rafale right le top 3 de l'album, ça serait quoi vos top 3 ? C'est sûr qu' juste il y a juste 7 t là. Mais ouais mais top 3 de l'album serait quoi ?

Alex Portelance : bois de vendredi métal pour moi ben je pense qu'avec les réaction là on est bien on sait ce que le monde ch dans le temps j'ai bien tripé sur Élasticoeur mons ça j'avais vraiment beaucoup beaucoup aimé Élasticoeur en fait je pense que comme la version maquette le monde l'a peut-être plus aimé que la version de l'album oui je pense qu'elle tombé un peu dans le vide tombé dans le vide c'est ça c'est la réalisation c'est ah le monde capotait ce t là à l'époque puis dans l'album c'est pas leur préféré non ils ont été surpassés par boî puis vendredi ok Ouais, personnellement toi ça

Jessy Fuchs : mais je suis d'accord, je veux dire bois vendredi métal, tu peux pas te tu peux pas te débarrasser de ces trois chansons là sur l'album. C'est clair. Non non, c'est sûr. Mais attends attends attends attends. Transfusion c'est fort en esti comme moment là. J'ai écoute c'est c'est là que je m'envenir. C'est pour placer où là-dedans ? Tu sais ton top 3 tu es comme tu sais c'est pas genre 1 2 3 4 pour vrai là c'est comme 1 1.1 1.2 1.3 tu comprends ? C'est je pense que avant que l'album sorte, ça aurait été transfusion bouette vendredi sans problème. C'est jusque là réaction sur métal nous donne l'impression qu'on a peut-être plus eu leil qu'on pensait.

Hugo Lachance : Mais Fred, bah même chose que les deux c'est ça moi souvent je fais mon top 3 puis en parlant avec les artistes j'arrive souvent à fin puis les choses changent parce que là je connais les contextes puis fait moi mon top 3 c'était tr métal en tr de vendredi un pas d'accord mention à à pelle mécanique mais je pense que là je changerai pelle mécanique pour paquet de choses de sais non mais je juste parce que pas pas en tant que to mais en tant que c'est cool c'est cool quand tu connais tout ça tu fais comme waouh les gars ils ont pris le temps de faire ça fait tu sais évidemment je me taperai pas je me taper pas dans mon char dans le tapis là mais quand tu sais ça c'est comme ah c'est cool menson spéciale à paquet chose c'est quand même une clé qui débarre beaucoup dinformations sur le reste des chansons paquet de choses 2 donne encore plus un niveau de plus à tout ce qu'on a fait.

Jessy Fuchs : Ouais, mais essentiellement faut que tu comprennes que c'est un moment pendant 4 ans qui qui se résume en sep ch 7 ne tunes là, tu sais. Fait que c'est to

Hugo Lachance : quelle chanson représente le mieux cet album ? Çaavait une t à faire écouter à quelqu'un

Jessy Fuchs : vendredi. Je pense que vendredi c'est Ouais, c'est ça. Moi je pense c'est pas mal ça aussi. Peut-être pasquet de ch pas paquet de choses mais pas d'accord.

Hugo Lachance : la t que tu aimes le moins ou si tu avais une t à retirer l'album, ça serait laquelle ?

Jessy Fuchs : pas tradition mécanique en ce moment je dirais Élasticoeur mainant je suis comme rendu à Élasticoeur là parce que on dirait que mettons je suis moins émotivement à même place à même mais genre Élasticoeur genre au moment ce que je l'ai écrit ce texte là oui mais tu sais ok ben moi je pense c'est pas mal ça aussi à cause du texte je pense la c'est une bonne t à cause du tex peut-être que

Hugo Lachance : puis qu'est-ce qui vous rend heureux dans cet album

Jessy Fuchs : la pochette excellent.

Hugo Lachance : je pense que ce qui me rend heureux dans l'album, tu me diras si je me trompe. OK. Mais moi c'est l'album a pas été facile à faire. Non. OK. Le processus technique pour le faire pas naturel. OK. Très comme ça s'est échelonné sur quand même assez ça a été trop long. Ça a pas été une expérience à deux temps que ça comme les autres. Mais ça c'est le genre d'affair que plus tard tu vas faire comme ah ouais c'est cool pareil une chance qu'on l' fait. Là là on apprécie l'album plus à cause de la réaction du monde qui eux voit pas comment ça a été t OK cool fait que là on commence à se détacher mais je te dirais que si Monac on est on est encore dedans. Ah ouais ah ouais ok c'est ça là c'est le temps de faire des shows puis passer à autre chose. Non c'est parce que là il y a comme la suite avec le drum qui a fait puis tout fait que il est comme pas fini cet album l' Michael est pas fini.

Jessy Fuchs : Donc on est encore dans un processus où le drum a été fait en 2022 mais on se pose encore la question la suite de l'histoire comment qu'on on la raconte pour que ça ait un sens. Ah ouais, OK. OK, c'est vrai. OK, ça vous rattache. Ouais, pour ça que vous êtes encore enraciné làdedans

Fred Lebel : Fred. Moi je pense je dirais le côté un peu mettons DIY, mettons, exemple pour mettons Chy Chase, il y avait tu sais les gros photos shoot puis des affaires incroyables, whatever. Je pense qu'on s'est comme débrouillé entre nous autres en tant qu'amis, en tant que ben on a juste fait comme on fait ça.

Jessy Fuchs : Oui, on est en studio loin mais tout le reste on s'arrange entre nous autres, on est en train tu sais ça espèce de ça définit un peu plus le le le ce que ça c'est parce que les autres mons je pas dire overproduce mais c'était comme tu il faut shoot on va aller là on est comme retombé comme mettons back to the basic avec nous autres qui fait ce qu'on aime fait ce qu'on veut puis il faut que tout le monde je pense j'ai ça puis

Hugo Lachance : où est-ce qu'on peut se procurer l'album

Jessy Fuchs : partout partout mais la meilleure place mainant Je te dirais c'est si tu é abonné au patreon dans les bons moments ben tu vas le savoir gratuit mainant fait faut que tu fasses ça maintenant si tu veux la suite. Si tout ça t'a donné le goût de suivre plus au pompier, tu saches qu'il y a déjà une suite qui est en train de se terminer. Fait si tu vas avoir l'album gratos livré chez toi puis tout mais tu t'abonnes au patreon puis maintenant on va te l'envoyer tu sais.

Hugo Lachance : Cool. Ben je mettre les liens du patreon c'est ça.

Jessy Fuchs : Sinon là présentement dans les spectacles, il reste encore quelques copies des vinyles. Mais on a déjà passé une bonne partie de la fait que sinon un matin on est allé porter au Knock-out à Québec. Donc là il y a des exempl qui l'ont c'est sûr on l'aime le n à Québec d'ailleurs c'est vrai que en ligne sa boutique bandpromo tu peux te tu peux te le commander puis tout ça ça va bien mais comme fais pas comme il y en a plus de Kevin Bacon il y a plus de Chavy chase c'est tout parti. OK. Puis qu'est-ce qui s bien pour Rouge Pompier en terminant ? La suite de ça. La suite de ça c'est sûr qu'on en dit pas beaucoup là.

Hugo Lachance : Je sais mais vous avez dit pas mal je trouve.

Jessy Fuchs : On est encore là-dedans. De toute façon le podcast va être disponible je pense juste avant votre lancement. Bon parfait. Fait que le 24 octobre conse d'être là des surpris. OK.

Hugo Lachance : Merci fr de belle. le nom de famille frère belle merci beaucoup de de votre temps d'être vraiment généreux sur les autres imagine comme fabuleux merci d'avoir fait c'est vraiment le fun les autres avec la distance c'est fabuleux merci vraiment d'avoir fait ben écoute ça je savais que ça allait bien fonctionner puis je suis content d'avoir découvert votre univers aussi moi ça me permet de découvrir tout ça tu sais puis c'était fantastique. J'ai hâte de voir le le les les résultats. Ben merci auditeurs et auditrices. J'en profite pour encore allez vous abonner s'il vous plaît Spotify, Apple sur Instagram, Facebook whatever. OK, ça fait c'est un petit geste facile mais qui fait extrêmement plaisir qui aide beaucoup un podcast comme celui-là. Et puis ben on se revoit pour un autre épisode de l'album podcast. Podcast album podcast album podcast album podcast.