Transcription de l’épisode avec Steve Hill (Spécial Festivoix de Trois-Rivières)

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Avertissement : Cette transcription est le fruit d'une collaboration avec une intelligence artificielle qui fait de son mieux, mais qui ne saisit pas toujours toutes les "subtilités" de nos discussions.  Le fichier audio/vidéo original demeure la seule référence officielle. Si un passage vous semble bizarre, faites confiance à vos oreilles et allez écouter l'épisode !


Hugo Lachance : Nous sommes le 7 juillet 2024. Nous sommes à Trois-Rivières et cet épisode est présenté par le Festivoix. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Steve Hill. Je vous le présente tout de suite après le générique. Bienvenue à l'Album Podcast !

Hugo Lachance : Je suis en compagnie de Steve Hill. Bonjour Steve, merci d'être là !

Steve Hill : Ben, je suis content d'être là, écoute !

Hugo Lachance : Avant de commencer l'entrevue, je veux juste aviser tous les abonnés de vous abonner au podcast, autant sur YouTube que sur Apple Podcast ou Spotify. Laissez-moi des commentaires, des petites étoiles, ça fait toujours plaisir et c'est extrêmement motivant. Je tiens aussi à remercier tout le personnel du Festivoix de Trois-Rivières de m'avoir accordé le privilège de faire cette entrevue-là. Merci beaucoup. Steve, est-ce que c'est ta première participation au Festivoix ?

Steve Hill : Non, non. Ça fait longtemps que je ne l'ai pas fait, par contre. Je pense que ça doit faire dix ans, mais je l'ai fait souvent. Je suis originaire de Trois-Rivières. J'étais parti longtemps, mais je suis revenu depuis sept ans dans la région. Je suis content d'être enfin de retour au Festivoix depuis mon retour.

Hugo Lachance : Aujourd'hui, c'est un épisode un peu spécial. Ce n'est pas un épisode régulier; c'est un épisode en mode festival, un petit peu plus court. Au lieu d'axer le podcast sur un seul album, c'est plus sur le spectacle. Comme tu disais, tu es un gars de Trois-Rivières. C'est quoi ton album d'enfance, le plus loin dont tu te souviennes ?

Steve Hill : Des albums d'enfance, il y en a beaucoup. Le plus loin possible... Attends. Un des premiers albums que j'ai achetés avec mon argent, c'était Reckless de Bryan Adams. Avant ça, je voulais le 45 tours de 1984 de Van Halen. J'avais été au Discus à l'époque avec ma mère, mais elle ne voulait pas parce que c'était un ange qui fumait une cigarette sur la pochette ! J'avais acheté le 45 tours à la place, avec « Jump » et « House of Pain » de l'autre bord.

Steve Hill : Dans mes plus vieux souvenirs, mon père achetait des disques au Miracle Mart, dans le temps, au Centre les Rivières. Le samedi, il achetait comme deux albums, donc il y avait une bonne discographie chez nous. Il y avait tout : The Wall de Pink Floyd, Kiss, du classique, BT Express, Funk, Electric Light Orchestra, Elvis, les Beatles... il y avait quand même du choix. Je me souviens qu'en 1979, j'avais cinq ans, il avait acheté Dream Police de Cheap Trick. Je capotais sur la toune « Dream Police ». Mon père n'avait pas trop trippé sur l'album, donc il me l'avait donné. C'est mon premier album et je suis encore un fan de Cheap Trick. Ce n'est pas un grand album, mais la production de George Martin sur cette chanson-là est hallucinante.

Hugo Lachance : Tu as répondu à trois de mes questions en même temps ! Quel album t'a mené à la musique et à la guitare ? Ça fait combien d'années que tu fais ça ?

Steve Hill : Ça va faire 32 ans de carrière. J'ai commencé dans les bars en 1990, j'avais 16 ans. Deux ans après, je gagnais ma vie avec ça. L'album qui m'a amené là, il y en a plusieurs, mais il y a eu Brothers in Arms de Dire Straits. J'étais en sixième année et quand j'ai vu le vidéo de « Money for Nothing », j'ai capoté. Le son de guitare, le playing, la toune, le vidéo... j'ai vraiment trippé.

Hugo Lachance : Est-ce que ça explique pourquoi tu ne joues pas avec un pic ?

Steve Hill : Ça ne vient pas nécessairement de là, mais c'est un drôle de hasard pareil. Je n'ai pas tout de suite commencé à jouer, mais c'était la première fois que j'entendais une guitare qui chantait, comme sur la toune « Brothers in Arms ». C'était la première fois que j'entendais une guitare faire d'autre chose que du bruit.

Steve Hill : Après ça, j'ai connu des amis qui avaient des instruments, comme mon chum Nicolas Grimard qui jouait de la guitare et Fred Pellerin qui, lui, avait un drum. Là, c'était comme si tout d'un coup c'était possible. Tu peux être à Trois-Rivières-Ouest et il y a des guitares électriques ! Je ne savais pas qu'il y en avait là. Il y avait un piano chez nous, donc j'ai commencé par le piano. On avait 12 ans et on écoutait bien du rock progressif, la collection de disques du grand frère de Fred. Je trippais sur Yes, Genesis, Pink Floyd. J'ai encore mes vinyles achetés chez Sam the Record Man.

Steve Hill : Cette année-là, j'ai entendu « Sunshine of Your Love » de Cream. On écoutait juste de la vieille musique, pas de musique contemporaine. Quand j'ai entendu ça, j'ai vraiment trippé. En même temps, j'ai entendu Led Zeppelin II et on commençait à tripper sur Hendrix. C'est là que j'ai voulu jouer de la guitare.

Hugo Lachance : Ton premier instrument, c'était quoi ?

Steve Hill : Mon frère avait une Norman B20 dans le garde-robe de sa chambre. Il l'avait eue à Noël une coupe d'années avant, il avait joué trois semaines puis il n'avait pas continué. C'était une guitare acoustique. Après ça, j'ai eu une Westone, puis six mois après, j'ai acheté une Gibson SG, ma première bonne guitare.

Hugo Lachance : On se rapproche de la scène car tu es en show ce soir. Ça ressemble à quoi un show de Steve Hill au Festivoix ?

Steve Hill : Il y a plusieurs chansons de mon dernier album, mais aussi des chansons de pas mal tous mes albums. J'ai 12 albums à mon actif, donc je revisite un paquet de périodes de ma carrière. C'est un show qui est assez rock en ce moment. Ce soir, on est en trio avec Richard Boisvert à la basse. Richard a déjà joué de la guitare avec moi dans le passé.

Hugo Lachance : C'est ton élève, je pense ? Ton poulain ?

Steve Hill : Ce n'était pas mon poulain, mais je l'ai découvert quand il avait 18 ans. Il jouait dans un band qui s'appelait les Junkie Dogs. J'aimais bien ce qu'il faisait, j'allais jammer avec eux. À un moment donné, ils voulaient faire un album et j'aimais tellement ça que j'ai parti mon label et j'ai produit leur album. C'était une des meilleures affaires que j'ai faites. Déjà à 18 ans, Richard savait jouer en christ ! Je les avais amenés en tournée, puis il a joué longtemps avec moi jusqu'à ce que je tombe en « one-man band ». Dernièrement, il a remplacé le bassiste que j'avais. Il y a une connexion entre lui et moi; il connaît le même langage et mon playing. C'est son premier instrument, la basse, mais avec le drum Stéphane Baudin, il y a de quoi qui se passe qui est plus grand que les parties. Bigger than the sum of all parts, exactement.

Hugo Lachance : Est-ce qu'il va y avoir des surprises ce soir ?

Steve Hill : Si tu n'as pas vu mon show, il risque d'avoir des affaires surprenantes !

Hugo Lachance : Tu as partagé la scène avec ZZ Top, entre autres. C'était comment ?

Steve Hill : J'ai fait leur première partie deux fois : au Centre Vidéotron et sur les Plaines d'Abraham. J'ai fait bien des premières parties au fil des années : Ray Charles, BB King, plein de monde. C'est tout le temps le fun parce que tu fais ton show devant bien du monde. Les gars de ZZ Top sont super cools, vraiment.

Hugo Lachance : Tu as deux configurations en spectacle : solo en « one-man band », où tu joues guitare, voix et percussions en même temps, et en groupe. Qu'est-ce que tu préfères ?

Steve Hill : J'aime les deux. Le « one-man band », c'est un projet qui est arrivé par hasard. J'avais sorti un album en 2011 qui a floppé. J'étais partenaire d'un studio et je n'arrivais plus financièrement. J'ai donné une liste de petites places à mon gérant pour me boucler des shows solo. Au départ, je tapais juste du pied avec un micro à terre. Je faisais ça pour payer les cartes de crédit et les bills parce qu'avec les shows du band, je n'y arrivais pas.

Steve Hill : L'avantage, c'est que j'avais un studio de libre et j'habitais juste en haut. Je descendais passer mes nuits à enregistrer tout seul parce que je n'avais pas les moyens de payer un band. Ça a donné Solo Recordings Volume 1, qui est mon album le plus vendu. Ça m'a remis sur la map. Au début, c'était rudimentaire : guitare, voix et je tapais du pied. Après ça, j'ai pogné un bass drum, puis un hi-hat pendant que je faisais l'album. J'ai commencé à faire les deux pieds.

Steve Hill : Finalement, j'ai modifié mes guitares pour qu'on entende une ligne de basse en même temps que la guitare. J'ai même une baguette au bout du manche pour frapper une cymbale ou faire des subdivisions ! J'ai bien des guitares modifiées pour ça maintenant. Ce soir, je joue debout sur des pédales pour le kick et le bass drum.

Hugo Lachance : C'est spectaculaire !

Steve Hill : Le Volume 1 a mené à une tournée de 175 shows. C'était tout capté live en studio. Je l'avais appelé Volume 1 comme une joke, parce que mon premier band d'ados s'appelait Pearl Washington et on avait fait une cassette intitulée Greatest Hits Volume One. Le monde me demandait tout le temps quand j'allais faire le deuxième ! Le Volume 1 a été nominé aux Junos et a gagné l'album de l'année à Memphis. Le Volume 2 a encore mieux marché, il a gagné le Juno et une vingtaine de Maple Blues Awards. À partir de là, je me suis remis à jouer beaucoup au Canada anglais et en Europe, surtout en Allemagne et en Angleterre.

Steve Hill : Pendant la pandémie, j'ai fait des shows acoustiques pour accompagner l'album Desert Trip. On n'avait pas le droit de se promener avec un technicien, mais tout seul, je pouvais. Mon agent Louis Carrier me dit que je suis l'artiste qui a fait le plus de shows au Québec pendant la pandémie. C'était épuisant : driver, loader le truck, faire le show, vendre la merch... J'ai perdu mon équipe technique car plusieurs techniciens se sont mis à faire d'autre chose pour avoir de meilleures conditions de vie.

Steve Hill : Ma carrière a toujours été comme ça : un jour je jouais au Forum, le lendemain dans un bar à Saint-Aubert avec une vache à côté ! Anyway, j'avais un album qui était supposé sortir avant la pandémie, Dear Illusion, qui est finalement sorti à l'automne 2022. Une semaine après la sortie, je pars faire un show, je pack la vanne, je fais 2h de route, soundcheck, show, vente de merch... En revenant, à cinq minutes d'arriver chez nous, je me suis endormi au volant. J'ai pogné des blocs de béton et j'ai fait des tonneaux sur 40 pieds. Le char était une perte totale, mais je m'en suis sorti indemne.

Steve Hill : Le lendemain de l'accident, mon père est mort. On ne s'y attendait pas, il était en top shape. J'ai décroché pendant une coupe de mois, j'ai dû prendre un break. Ça faisait huit mois que je n'avais pas eu une journée off parce que je suis aussi ma propre compagnie de disques et mon gérant. Je ne suis pas subventionné, c'est bien de la job.

Steve Hill : En avril 2023, j'étais en tournée dans l'Ouest. Dix shows en douze jours. Le dernier show était à Red Deer. On conduit jusqu'à Calgary et je dors chez mon tour manager. Le matin, je me lève et ça sent le barbecue. Je me dis : « Cool, il fait du barbecue ! ». Finalement, ce n'était pas du barbecue : la maison était en feu ! On a réussi à sortir juste à temps, les pompiers sont arrivés cinq minutes plus tard et la maison a passé au feu.

Steve Hill : Je prends une photo dans l'avion et j'écris sur Facebook : « Woke up in a house on fire ». Brian, un chum qui m'avait engagé pour un show à Los Angeles des années auparavant, voit ça. Il m'écrit : « That's a great line for a song ! ». On a recommencé à jaser et il a arrangé les choses pour que j'aille enregistrer au Studio 606 de Dave Grohl, des Foo Fighters !

Steve Hill : C'est Dar Thorpe qui a fait l'album. Le gars a gagné 10 Grammys, il a fait les albums des Foo Fighters, Radiohead, Paul McCartney, Snoop Dogg... Tu ne peux pas enregistrer là si tu n'es pas un ingénieur du studio ou un ami des Foo Fighters. Brian payait pour tout et c'est filmé pour un documentaire. C'était la chance d'une vie qui partait d'une bad luck. J'ai enregistré sur la console qui a fait Nevermind de Nirvana et Appetite for Destruction de Guns N' Roses. C'est légendaire.

Steve Hill : J'avais trois mois pour monter les tounes et pratiquer car c'est un projet « one-man band », donc je tape tout en même temps. J'arrive à L.A. avec ma blonde. Johnny Pilgrim vient me chercher à l'aéroport. On a écrit toutes les paroles ensemble. En chemin, on est en char et on se fait rentrer dedans à une lumière ! J'ai eu les côtes pétées.

Steve Hill : J'ai fait deux jours en studio, mais la deuxième journée, ils ont coupé le courant dans le quartier à cause de la chaleur. Non seulement j'avais mal aux côtes, mais on n'avait plus d'électricité et seulement cinq jours pour faire l'album. Ils m'ont dit d'arrêter et de revenir quand je serais en forme. Ça m'a donné trois mois de plus pour guérir et travailler mes affaires. Je suis retourné en janvier; j'avais six jours pour le faire et je l'ai fait en cinq. Ça sort le 19 octobre.

Hugo Lachance : Waouh ! J'ai hâte d'entendre ça. C'est quoi pour toi faire un show ?

Steve Hill : C'est ce que j'aime le plus faire dans la vie. J'ai commencé à 15 ans et j'en ai fait 3000. C'est toujours trippant. C'est comme ça que je gagne ma vie. Les albums sont un moyen de promotion pour la tournée, alors qu'avant c'était le contraire.

Hugo Lachance : Comment organises-tu ta setlist ?

Steve Hill : J'ai une liste dans laquelle je pige. D'habitude, en « one-man band », je n'écris même pas de set. En band, j'en écris un mais je le respecte rarement. Ça dépend du public. Si le monde est debout et que ça lève, je ne ferai pas une toune smooth. J'essaie de piger dans mon répertoire pour ceux qui me suivent depuis longtemps, mais je mise sur mes meilleures chansons.

Hugo Lachance : On s'est parlé quand tu étais chez ton luthier. Comment prépares-tu ton gear pour un festival ?

Steve Hill : J'ai plusieurs tunings, donc j'ai des guitares pour chaque tuning et des backups pour chaque guitare. J'essaie d'avoir tout en double. J'ai une peur que le stock lâche, donc avoir tout en double me sécurise.

Hugo Lachance : Ton plus gros problème technique sur scène ?

Steve Hill : J'avais 21 ans, au Festival de Jazz au Forum. On était quatre guitaristes de Montréal pour ouvrir pour Etta James et John Mayall. On était chacun d'un côté de l'estrade avec un band au milieu. On n'avait pas d'écouteurs ni de moniteurs. Quand ton ampli est au milieu et que tu es dans les estrades, tu donnes un coup de pic et tu entends la note une seconde plus tard ! Un technicien trouvait qu'il y avait du bruit dans mon ampli, donc il m'a pluggué dans un autre input après mon soundcheck. Le volume était à 1. Quand ça a commencé avec le spot sur moi, ça faisait « ting ting ting » au lieu d'avoir un gros son. C'était le son le plus minable possible alors que je pensais à ce moment-là depuis des mois !

Hugo Lachance : À l'inverse, un moment de plénitude ?

Steve Hill : Un show à Sherbrooke le 28 décembre 2002, dans la tournée Domino. Ce soir-là, ça se passait ! C'est gravé dans ma mémoire. Aussi au Métropolis au Festival de Jazz en 2002 ou 2003, on avait battu un record d'assistance sur la grosse scène.

Hugo Lachance : As-tu des rituels backstage ?

Steve Hill : Pas vraiment. J'essaie de me mettre dans le bon mode, de transmuter l'énergie. Je m'étire, je réchauffe ma voix. Les gens s'imaginent que c'est fou, mais il n'y a rien de plus plate qu'un backstage : c'est juste du monde qui mange des chips en attendant de monter sur scène !

Hugo Lachance : Segment « Choix niaiseux ». Studio ou scène ?

Steve Hill : Scène !

Hugo Lachance : Festival ou petit bar ?

Steve Hill : Festival.

Hugo Lachance : « One-man band » ou full band ?

Steve Hill : Je ne peux pas répondre, j'aime les deux.

Hugo Lachance : ZZ Top ou AC/DC ?

Steve Hill : AC/DC.

Hugo Lachance : Ray Charles ou BB King ?

Steve Hill : Vocalement Ray Charles, et à la guitare BB King.

Hugo Lachance : Pagliaro, Jean Leloup ou Zacharie Richard ?

Steve Hill : Pag ! Ben oui ! De toutes mes jobs de sideman, c'est avec lui que j'ai eu le plus de fun. On avait un super band, ce sont des grosses tounes qui traversent les époques.

Hugo Lachance : Participer à un album d'Édith Butler ou un concerto avec Kent Nagano ?

Steve Hill : C'était plus facile l'album d'Édith Butler ! C'était ma première session d'enregistrement pour un autre artiste, j'avais 20 ans. Le concerto avec Kent Nagano, je l'ai fait deux fois. C'était très difficile parce que je ne suis pas qualifié pour ça; ça m'a pris 9 mois de préparation pour être capable de le jouer. C'était un concerto pour guitare électrique et orchestre. C'était un gros défi, mais ça m'a demandé trop de temps. Ça retardait mes propres projets. Si c'était à refaire, je ne le referais pas.

Hugo Lachance : D'Addario ou Ernie Ball ?

Steve Hill : J'ai été longtemps un gars de D'Addario, mais en ce moment, je suis commandité par Dunlop. Mais j'achète souvent des Ernie Ball.

Hugo Lachance : Gibson ES-225 1956 ou Les Paul Junior 1959 ?

Steve Hill : J'aime mieux la Junior, mais les deux ne sortent plus de la maison !

Hugo Lachance : Merci beaucoup Steve, ça a été un grand plaisir.

Steve Hill : Merci beaucoup, ça fait plaisir !

Hugo Lachance : Merci à tout le monde d'avoir été là, merci encore au Festivoix. On se revoit pour un prochain épisode de l'Album Podcast !